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FLN: l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental, seule solution pour le règlement du conflit
Publié dans Algérie Presse Service le 23 - 11 - 2020

Le Secrétaire général (SG) du parti du Front de libération nationale (FLN), Abou El Fadhl Baadji, a affirmé que l'organisation d'un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui conformément à la légalité internationale était l'unique solution pour le règlement du conflit, dénonçant "les violations flagrantes" commises par les forces d'occupation marocaine contre les civiles sahraouis sans défense.
"L'organisation d'un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui est un droit garanti par le droit international. La Minurso a été chargée de l'organisation dudit référendum mais le Maroc refuse de se soumettre à la légalité internationale", a fait savoir M. Baadji lors d'un sit-in de solidarité observé par le parti suite à l'agression militaire à El Guerguerat le 13 novembre en cours.
Soulignant que le Maroc était favorable au départ à l'organisation d'un référendum d'autodétermination avant de revenir sur sa décision car persuadé que le peuple sahraoui votera en faveur de l'indépendance, le SG du FLN s'est interrogé "pourquoi le Maroc refuse-t-il l'organisation d'un référendum si le peuple sahraoui voulait vraiment être annexé au Maroc comme il le prétend ?... autant organiser le référendum et laisser le peuple sahraoui choisir".
Pour le même responsable, le Maroc mise dans sa politique sur "la tactique et les facteurs temps et environnement régional" afin de priver le peuple sahraoui de ses droits légitimes avec la complicité de ses alliés, soulignant que "la position des dirigeants, du Gouvernement et du peuple algériens en matière de soutien de la cause sahraouie est sacrée et inaliénable car émanant de leur conviction à soutenir tous les mouvements de libération de par le monde".
"L'Algérie a soutenu tous les mouvements de libération dans le monde, que ce soit en Afrique du Sud, en Namibie ou en Angola...comment se fait-il qu'un voisin pacifique soit bombardé par des bombes au phosphore et au napalm par le Maroc", a-t-il poursuivi, relevant "le soutien total et inconditionnel" du parti du FLN au peuple sahraoui dans sa lutte pour son indépendance.
M.Baadji a dénoncé, en outre, "les pratiques du régime marocain et ses violations continues des droits de l'homme dans les territoires occupés, en sus du blocus imposé aux villes sahraouies", notamment après la reprise de la lutte armée par le peuple sahraoui en réponse à l'agression militaire contre les civils non armés manifestant devant la brèche illégale d'El Guerguerat.
Le même responsable a estimé que l'agression marocaine contre la région d'El Guerguerat "était positive pour le rebondissement de la cause sahraouie", ajoutant que "cette crise a contribué à la sensibilisation individuelle et collective de la communauté internationale après s'être entrée en hibernation à cause des tentatives marocaines visant à gagner du temps et à enterrer la cause sahraouie au fil du temps".
Le Secrétaire général du FLN a souligné que l'Algérie a mené une révolution contre l'une des plus puissantes forces coloniales de l'époque moderne et a recouvré l'indépendance par les armes. "Aujourd'hui, le peuple sahraoui a le droit de s'auto-défendre par la lutte armée pour établir son Etat indépendant sur tous les territoires sahraouis à travers l'organisation d'un référendum libre, juste et transparent", a-t-il soutenu.
Pour sa part, le président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui, Said Layachi a affirmé que la position du parti FLN qui a soutenu 15 mouvements de libération de par le monde, est en harmonie avec la position de l'Algérie qui repose sur les fondements de la Déclaration du 1er Novembre et le respect des principes du droit international.
Il a ajouté que le droit international est on ne peut plus clair par rapport au Sahara Occidental classé par les Nations Unies comme territoire où l'application du référendum d'autodetermination est de mise, qui est revendiqué aujourd'hui par le peuple sahraoui pour la décolonisation de la dernière colonie en Afrique.
Le même intervenant a rappelé que lors de la signature de l'accord du cessez-le-feu en septembre 1991 entre le Maroc et le front Polisario sous l'égide des Nations Unies, l'armée sahraouie avait vaincu militairement sur le terrain et le Maroc avait demandé l'organisation du référendum, alors les sahraouis ont accepté le cessez-le-feu après que l'ONU s'est engagée à organiser sous son égide le référendum.
"Cependant, après 29 ans, le Maroc poursuit ses manipulations, exerce toutes sortes de violations et pille les richesses du peuple sahraoui, obligeant ainsi ce dernier a reprendre les armes en réponse à l'agression militaire", a-t-il dit.
Etaient présents à ce sit-in de solidarité, outre le président du Comité national de soutien avec le peuple sahraoui, l'ambassadeur de la République sahraouie à Alger, Abdelkader Taleb Omar, des dirigeants du parti FLN, de la présidente de la commission parlementaire d'amitié algéro-sahraouie, Saida Bounab et des parlementaires.


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