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Un fellah exproprié à Mila
Publié dans El Watan le 18 - 11 - 2007

Le calvaire de ce malheureux père de 9 enfants dure depuis 18 ans.
Les nombreuses requêtes incessantes, les appels de détresse récurrents et les sollicitations des plus hauts responsables de l'Etat n'ont donné aucun résultat. Le drame de ce pauvre citoyen dure et perdure, bien qu'il ait frappé à toutes les portes. Intrigante aussi est cette histoire de pseudo procès-verbal de conciliation établi, selon la victime, par l'APC et qui stipule que ce citoyen a accepté la somme de 12 millions de centimes de compensation contre l'expropriation. ce dernier affirme n'avoir signé sur aucun document. Aussi, il a introduit une requête auprès du procureur de la République de Mila pour faire la lumière sur ce supposé et diabolique scénario et de fausse signature. Le principal protagoniste, le P/APC en l'occurrence, étant en fin de mandat, nous avons sollicité le chef de la daïra de Beinen, Seïf Eddine Antri, selon lequel «la présumée affaire de fausse signature a été élucidée en 1994 par la Gendarmerie nationale, et l'enquête aurait abouti à établir le fait que la signature apposée sur le document correspond bel et bien au spécimen de signature du plaignant». Une autre mesure de rétorsion sera prise par un garde communal qui lui coupa l'eau servant à l'irrigation de son lopin de terre. L'auteur sera d'ailleurs condamné en référé par la cour de Constantine et astreint de rétablir le plaignant dans son droit à la jouissance du précieux liquide. Mais la sentence n'a pas été exécutée. En revanche, le népotisme et la hogra se manifesteront dans toute leur ampleur lorsque des «inconnus» lui tisseront une véritable toile d'araignée en lui attribuant des accointances avec le terrorisme. Une étiquette qui continue de lui valoir de biens pénibles déboires de la part des services sécuritaires.

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