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Des Damascènes racontent
Publié dans El Watan le 20 - 08 - 2010


-Muhammed, 26 ans,banquier
«L'ambiance est toujours très différente en Syrie pendant le mois de Ramadhan. Tout le monde a tendance à aller beaucoup plus aux marchés populaires de Damas, comme le Souk Hamidié ou Midhat Bacha. Les Damascènes, friands de pâtisseries, surtout de celles qu'on ne trouve que pendant le mois de Ramadhan, se ruent sur les étals pour préparer le repas du s'hour et l'iftar. Comme partout dans le monde musulman, le rythme en journée est particulièrement ralenti.
La journée de travail est réduite, et tout le monde quitte plus tôt son lieu de travail pour faire les courses nécessaires pour la préparation du repas du soir. Lorsque le coup de canon se fait entendre, qui annonce la rupture du jeûne, tout le monde commence à s'attabler. Puis le repas terminé, le moment musalsalat commence, avec en tête Bab el hara bien sûr, dont c'est la dernière saison cette année. Les tentes installées pour le Ramadhan, les cafés, les échoppes sont alors bondés jusque très tard dans la nuit. Cette journée type se répète alors jusqu'à quelques jours avant la fin du mois sacré. Ensuite, tout s'accélère. Les courses pour l'Aïd el Adha commencent. Vêtements et pâtisseries sont achetés en pagaille dans les différents magasins, souks et boutiques de la ville pour un jour de fête, qui mettra toute une année pour réapparaître.»
-Mahiar, 24 ans, sculpteur
«L'ambiance à Damas en ce mois de Ramadhan 2010 est celle des vacances. A certaines heures de la journée, les rues restent mornes et désertes. C'est un moment de paix et de relaxation avec la famille et entre amis. Les nombreux plats du Ramadhan se succèdent et tout le monde est d'humeur spirituelle. Les pâtisseries, l'arak et les dattes indiennes s'échangent à table, entre amis pour les jeunes. On travaille moins bien sûr. Les évènements culturels sont en stand-by pour quelques semaines, mais les activités religieuses et les restaurants suppléent ce vide. Les derviches et les soufis se font plus visibles, et les musiciens jouent de la musique traditionnelle, à base de qanoun et de oud.»


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