Le sol algérien la lui donnera le 13 février 1960 à 7 h 04 par la ''Gerboise bleue''    Le Burkina Faso va bénéficier de l'expertise algérienne    Devenir la locomotive de l'économie mondiale à l'horizon 2030/2040    InDrive se classe à nouveau deuxième mondial en téléchargements de VTC    La fête a tenu toutes ses promesses    Jack Lang ou la protection organisée des voyous bourgeois    Des colons nivellent des terres agricoles à al-Mughayyir sous protection israélienne    Le CSC conforte sa 2e place, l'ASO respire    Badminton : l'Algérie décroche un cinquième sacre continental    Une victoire d'honneur pour sauver la face    Démantèlement d'un réseau de vente de drogue en milieu scolaire à Sidi M'hamed Benali    Près de 1000 comprimés psychotropes saisis, trois arrestations    Un mineur de 15 ans sauvé in-extremis d'une chute du haut d'une falaise à la Salamandre    Nouvel élan culturel entre Alger et Belgrade    Nuit lyrique entre virtuosité musicale et dialogue maghrébin    Tomber de rideau sur la 4e édition    Les demandeurs algériens soumis à une nouvelle obligation    Des relations ''au beau fixe''    Programme TV du 4 novembre 2025 : Coupes et Championnats – Heures et chaînes    Programme TV du samedi 25 octobre 2025 : Ligue 1, Bundesliga, CAF et championnats étrangers – Heures et chaînes    Programme TV du 24 octobre 2025 : Ligue 2, Ligue 1, Serie A, Pro League – Heures et chaînes    Festival international du Malouf: fusion musicale syrienne et russe à la 4e soirée    Adhésion de l'Algérie à l'AIPA en tant que membre observateur unique: le Parlement arabe félicite l'APN    Industrie pharmaceutique : nécessité de redoubler d'efforts pour intégrer l'innovation et la numérisation dans les systèmes de santé nationaux    Conseil de sécurité : début de la réunion de haut niveau sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Examen de validation de niveau pour les diplômés des écoles coraniques et des Zaouïas mercredi et jeudi    APN : la Commission de la santé à l'écoute des préoccupations des associations et parents des "Enfants de la lune"    Réunion de haut niveau du Conseil de sécurité sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Boudjemaa reçoit le SG de la HCCH et le président de l'UIHJ    Athlétisme / Mondial 2025 : "Je suis heureux de ma médaille d'argent et mon objectif demeure l'or aux JO 2028"    Ligne minière Est : Djellaoui souligne l'importance de la coordination entre les entreprises de réalisation    Mme Bendouda appelle les conteurs à contribuer à la transmission du patrimoine oral algérien aux générations montantes    CREA : clôture de l'initiative de distribution de fournitures scolaires aux familles nécessiteuses    Poursuite du suivi et de l'évaluation des programmes d'investissement public dans le secteur de la Jeunesse    Agression sioniste contre Ghaza : le bilan s'alourdit à 65.382 martyrs et 166.985 blessés    La ministre de la Culture préside deux réunions consacrées à l'examen de l'état du cinéma algérien    Le Général d'Armée Chanegriha reçoit le Directeur du Service fédéral pour la coopération militaire et technique de la Fédération de Russie    Foot/ Coupe arabe Fifa 2025 (préparation) : Algérie- Palestine en amical les 9 et 13 octobre à Annaba    L'Algérie et la Somalie demandent la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité    30 martyrs dans une série de frappes à Shuja'iyya    Lancement imminent d'une plate-forme antifraude    Les grandes ambitions de Sonelgaz    La force et la détermination de l'armée    Tebboune présente ses condoléances    Lutte acharnée contre les narcotrafiquants    La Coquette se refait une beauté    Cheikh Aheddad ou l'insurrection jusqu'à la mort    Un historique qui avait l'Algérie au cœur    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Un froufrou séculaire
Le seroual
Publié dans El Watan le 24 - 02 - 2005

En 1494, le seroual des Andalouses distinguées se caractérisait par une plus grande ampleur et l'emploi de fines étoffes. Contrairement aux femmes modestes dont le seroual est taillé dans des toiles plus grossières, moulant la jambe avec des bandelettes, pour faciliter la marche et les activités quotidiennes.
Le seroual andalou des premiers siècles du second millénaire reste une exclusivité en Méditerranée occidentale. Les citadines magrébines adoptent le seroual qui s'accompagne de longues jambières, cependant les femmes les plus modestes optent pour les tuniques et les drapés de lainage. Le seroual à houseaux se retrouve ainsi dans les principales villes d'Afrique du Nord. En Algérie, le seroual perdure dans l'ancienne Césarée qui a cédé depuis longtemps sa fonction de capitale culturelle. La longueur du seroual sert à masquer les formes et à signifier la classe sociale des femmes. A Alger, le seroual andalou ne se transforme pas de façon notable, gardant une simplicité de coupe. La fin du XIXe siècle marquera l'avènement d'une nouvelle forme du seroual de sortie. Le seroual court porté à l'intérieur des demeures s'écarte peu du modèle andalou mais son rapport aux autres composantes du costume lui confère un statut différent de celui qui est le sien dans le costume des autres villes de la Méditerranée. Au début de ce siècle, les Algéroises portaient chez elles un seroual qui s'arrête à mi-mollet et se porte sous une tunique. Confortable et pratique à la fois, ce vêtement est adapté à la posture assise. Il faut souligner que les demeures algéroises de l'époque et le mobilier obéissaient à la recherche de ce confort. Un siècle avant l'arrivée des frères Barberousse à Alger, en 1516, la fortune de la nouvelle Algérie se distingua par des changements au niveau vestimentaire. Deux siècles plus tard, le seroual levantin devient plus volumineux. Dès le XVIe siécle, l'influence turque sur le costume algérois est véhiculée par des vêtements importés ou offerts aux dignitaires. Le seroual bouffant du XIXe siècle ne parvient pas à Alger, car les bateaux en provenance de Turquie étaient de moins en moins nombreux. Il a fallu attendre la seconde moitié du XIXe siècle pour voir d'importantes transformations s'opérer sur le seroual. Si le modèle d'intérieur ne s'est pas modifié tout de suite, celui de sortie subit une étrange métamorphose. Il devient volumineux. Nécéssitant un minimum de six mètres de tissu - moyenne usuelle de neuf mètres - il est réalisé dans la toile de coton non teintée, peu coûteuse. Selon de vieilles algéroises, ce volume inhabituel servait à dissimuler leurs formes afin de se protéger du regard des occupants. Qu'il soit andalou ou algérois, le seroual reste l'apanage des plus âgées et des jeunes femmes à leur mariage.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.