Sollicité par, Merouane B., menacé d'expulsion d'une maison qu'il occupe depuis 10 ans, le chef de l'exécutif diligente une enquête. Ses conclusions sont en faveur du réclamant qui retrouve le sourire. D'autant plus que le premier responsable de la wilaya l'invite à se rapprocher des services de la daïra. La municipalité qui a reçu, dès lors, l'instruction d'établir une décision d'affectation du logement au nom du plaignant, observe un silence radio. Le 18 novembre 2013, Merouane expose son cas à une commission présidée par le chef de daïra qui prend en charge le dossier, d'autant plus que l'instruction du wali sera transmise aux services de la commune par courrier daté du 27 novembre 2013 sous le n°4/408. Il précise que le premier responsable de la daïra a insisté sur l'application stricte des directives du wali, consignées dans la correspondance sous le n°582 en date du 11/11/2013, comprenant en plus de ses doléances «justifiées», les références des attributions du premier bénéficiaire qui habite à Sétif depuis le 24 décembre 1994. Au lieu d'être régularisé, le 16 mars dernier, il reçois une convocation de la daïra dans laquelle le secrétaire général de l'institution lui propose un habitat rural. «Je n'ai pas besoin d'un habitat rural ni d'un logement, je demande uniquement la régularisation de l'habitat où je vis», souligne, indigné, notr interlcuteur. «Figurez vous que mes 17 correspondances transmises au Wali n'ont pas eu décho. J'ai comme l'impression qu'elles ont été interceptées par un faux barrage», tempête Marouane qui n'abdique pas. Contacté par nos soins (par téléphone), le chef de daïra qui a promis de rappeler ne l'a pas fait alors que le P/APC campe sur sa position.