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Hommage à Hamid Oussedik
Une vie au service du sport et de la jeunesse
Publié dans El Watan le 20 - 12 - 2009

Pourrais-je trouver les mots justes, qui seyent et expriment exactement ce que je ressens en ce grand événement pour décrire une reconnaissance méritée, par laquelle une remarquable institution, créée pour l'éducation, la science et la culture — quelle belle mission !— célèbre en une généreuse cérémonie officielle, un de mes frères de combat, dans la galère du mouvement sportif national ?
Pour l'instant allons vers l'essentiel et laissons deviner, en filigrane, ce que je veux dire par les substantifs « combat » et « galère »…Mon frère Hamid Oussedik, que je connais depuis fort longtemps et avec lequel j'ai eu à partager des moments d'enthousiasme et de fierté, depuis les années soixante, quand nous militions dans les mouvements de jeunesse avec cette détermination et cette constance qui nous stimulaient pour plus de rendement, vient d'être sacré récipiendaire d'une magistrale distinction pour de grandes et importantes missions qu'il a effectuées au niveau de ce secteur ô combien vital. Il vient d'être gratifié, pardon… reconnu — pour contredire notre négation des valeurs, malheureusement — par les plus hautes instances internationales, en l'occurrence l'Unesco, qui lui attribue dans le cadre des Distinctions mondiales de l'humanisme sportif, la médaille dans la dimension Egalité, pour son action dans l'esprit de loyauté et d'équité. Cette distinction est décernée, en effet, à toute personne physique ou morale qui a contribué à créer un modèle dynamique reconnu d'utilité publique, par son action, son attitude ou ses prises de position philosophiques d'une dimension humaniste remarquable, servant les valeurs de liberté, d'égalité ou de fraternité du sport ou dans son esprit.
Hamid Hocine Oussedik, de son nom complet, a été célébré le 4 décembre 2009 par l'Unesco pour son esprit de justice, de dignité et pour la défense des droits humains au service de la paix et de l'humanisme sportif. Il était aux côtés d'autres récipiendaires, des nominés de marque dont les Gilberto Gil (dans la dimension Panache), un artiste du Brésil, musicien, chanteur et ancien ministre de la Culture, Catherine Freeman (dans la dimension Liberté), une athlète de l'Australie, championne du monde et championne olympique du 400m, Henri Serandour (dans la dimension Fraternité), ancien président du Comité national olympique et sportif français et ancien membre du CIO et Alpha Oumar Konare (dans la dimension Totem), ancien chef d'Etat du Mali et ancien président de la Commission de l'Union africaine. Après cette distinction, n'est-il pas opportun de dire à la jeunesse qui est ce lauréat, ce qu' il a fait de son temps, pour qu'il aille allégrement vers la reconnaissance mondiale ?
Hamid Hocine Oussedik a été, depuis son jeune âge, attiré par les mouvements et organisations qui œuvraient pour la mobilisation et l'encadrement de la jeunesse et des étudiants. N'est-ce pas que sa première responsabilité, au lendemain de l'indépendance de notre pays, a été de participer concrètement au niveau du bureau national des étudiants algériens et ensuite de sa direction pour la création de l'UNEA ? En ce temps-là, il ne voyait que la continuité de la Révolution de Novembre, pour laquelle sa famille a donné le maximum. Il s'est donc mobilisé avec d'autres jeunes et des aînés de la lutte de Libération nationale dans le travail positif, pratique et réel. Son champ d'action se limitait, et ce n'était pas de moindre importance, à ce domaine essentiel, celui de la nouvelle génération qui allait reprendre le flambeau et dont la mission s'avérait très dure avec le sombre héritage du colonialisme. Hamid Hocine Oussedik ne désemparait pas, malgré de sérieuses difficultés qu'il rencontrait dans ce parcours laborieux et non moins pénible, où le peu de moyens au sortir d'une terrible guerre de libération, ajoutait à ce climat une autre adversité. Mais il y avait de l'engouement et du sacrifice chez cette génération des lendemains de l'indépendance. Dans cette atmosphère de mobilisation, il n'avait de cesse que lorsqu'il atteignit ses aspirations. Et de là, pour être utile encore à la jeunesse, il s'est engagé corps et âme dans son organisation sous l'égide du FLN, pour mener encore de grandes missions dans les domaines de la formation et de l'éducation, de la sensibilisation, des relations avec les organisations et mouvements internationaux et, on ne le dira pas assez, dans celui du volontariat auquel il s'attachait fermement et pour lequel il s'appliquait particulièrement.
Aujourd'hui, et quelques décennies après, ce n'est pas étrange, ni même surprenant, qu'il rencontre sur le même palier de la consécration, un autre frère à nous, un ami de l'Algérie, Alpha Oumar Konare, ancien chef d'Etat du Mali, et ancien responsable de la jeunesse malienne, avec lequel nous avions des relations privilégiées du temps de la glorieuse J.FLN. Ainsi, dans ce cadre-là, Hamid Hocine Oussedik, a très vite évolué dans un ensemble où se manifestait le magnifique esprit du don de soi qui lui a permis de pénétrer et de connaître d'autres horizons, notamment le dédale politique où il a effectué un parcours sans faute, comparativement à certains qui, sans son endurance peut-être, ont vite jeté l'éponge pour se consacrer à leur affaires personnelles. Ce qui n'est pas un reproche, loin s'en faut. Hamid, lui, s'est accroché en militant convaincu et a dirigé sous le règne du fougueux Si Slimane, Kaïd Ahmed, l'organisation des étudiants militants du FLN. Les archives sont là et témoignent, s'il en est besoin, de ses prises de position et de sa sagacité face aux nombreux problèmes qui se posaient à cette élite de la jeunesse algérienne qui, malgré les mouvements convulsifs d'alors, voulait s'affirmer en montrant ses capacités dans cette bataille du destin. Hamid Hocine Oussedik, qui a fait de brillantes études universitaires, ne pouvait se détacher de ce milieu intellectuel qui se préparait à contribuer efficacement au développement du pays. Ainsi donc, ses connaissances et son aptitude à donner le meilleur de lui-même pour cette Algérie qui s'élevait dans le ciel de la réussite — nous abordions « l'âge d'or » de notre révolution —, l'ont orienté vers cette jeunesse qui attendait de nous, de Hamid et de ceux de sa génération, toute l'attention qu'elle méritait. En effet, il n'a pas hésité un seul instant car ayant pour cela des dispositions d'organisation, d'encadrement et surtout l'amour du travail aux côtés de cette frange importante de la population algérienne.
Il fait son entrée au ministère de la Jeunesse et des Sports. Il est cadre supérieur, vu ses antécédents de responsable, pardon, vu son expérience et ses connaissances du terrain, et c'est là l'essentiel pour un cadre de cette trempe. Il fait du chemin en compagnie d'autres Hommes que j'écris en majuscule, pour leur témoigner tout mon respect. Il s'accroche à sa mission, il donne le meilleur de lui-même, il acquiert de l'assurance et de l'endurance. Oui, de l'endurance car dans ce secteur, il est de rigueur que l'on travaille comme des « dingues » pour enfin réussir, et donner le maximum de ce que nous exige cette jeunesse qui aspire toujours à de grandes satisfactions. Hamid Hocine Oussedik va être propulsé par son abnégation et ses bons résultats au summum de la responsabilité d'un secteur qui, dans le temps, signifiait « quelque chose », car il présentait des résultats appréciables qui avaient le mérite d'être identiques dans toutes les disciplines, sans s'assujettir à quelque « aubaine » conjoncturelle, au demeurant trompeuse, en ignorant royalement, comme aujourd'hui, hélas, l'état maladif du secteur des sports et celui de la jeunesse. Il sera successivement directeur national de la jeunesse, inspecteur général, secrétaire général et 1er président élu du Conseil national des sports. J'ai eu l'insigne honneur de l'avoir comme collaborateur,— et quel collaborateur !— quand j'étais en charge au ministère de la Jeunesse et des Sports.
Ce fut pendant cette période remarquable où les résultats satisfaisants, tant sur le plan des infrastructures que sur le plan des succès en matière de jeunesse et de réussites sportives, et l'histoire ne va pas me contredire, faisaient de notre secteur un élément de référence dans le cadre des bilans du gouvernement. N'en démontrent que les déclarations de Monsieur le président de la République en juillet 1987, au Club des Pins, lors de la conférence des cadres sur l'économie nationale. Je reprends cette information pour la transmettre aux lecteurs, avec beaucoup de plaisir, parce que Hamid Hocine Oussedik était là, avec moi, dans ce secteur qui exigeait constamment du travail inlassable, de l'abnégation et surtout des résultats. Peu après, ce valeureux cadre qui avait des prétentions honnêtes et c'est humain — traduction fidèle de toute aspiration objectivement mesurée d'un commis de l'Etat qui a donné le maximum dans sa carrière professionnelle —, il s'est vu repoussé cavalièrement, que dis-je, abandonné par les autorités de son pays lors des élections de 1992, au poste de secrétaire général du CSSA (Conseil supérieur du sport en Afrique), une grande responsabilité continentale. Monsieur Oussedik, pour ses compétences, pour son passé au sein du mouvement sportif, pour son honorable lignée, pour sa famille qui a un nom dans ce pays, ne devait pas subir cet affront des nôtres, franchement. N'avait-il pas le droit de prétendre à la consécration pour diriger de la capitale du Cameroun, le sport africain ? Et pourtant, il en était capable…, on ne le dira pas assez ! Nos décideurs d'alors n'avaient pas hélas l'occasion de s'inspirer de Gustave Flaubert qui écrivait : « Je ne pardonne point aux hommes d'action de ne pas réussir, puisque le succès est la seule mesure de leur mérite. »
Que Dieu leur pardonne, et à tous ceux qui ont fait de même contre d'autres valeureux cadres nationaux qui n'ont pas eu l'aval de leur pays dans des hauts postes à l'étranger. Monsieur Oussedik — j'utilise encore ce style pour lui démontrer tout mon respect — refusera de se plier aux chantages de certains responsables après ce « coup bas » et s'en ira mettre sa compétence au service de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture. De toute façon c'est le destin de tous ceux qui, malmenés, déconsidérés chez eux, ont été repris ailleurs avec beaucoup de déférence. Il est inutile de donner des chiffres, parce que les oreilles attentives qui savent écouter n'existent plus, et toutes les promesses qu'on peut faire à ces cadres qui « bossent » ailleurs n'ont qu'une apparence illusoire, au vu des résultats sur le terrain. Ce qui me contraint de répéter la sempiternelle vérité : « Nul n'est prophète en son pays ! » C'est alors que Monsieur Oussedik, qui ne voulait être qu'une lampe à pétrole chez lui, dans son continent, a été chargé par les détecteurs de valeurs, ces gens qui révèlent les hommes de sciences et de culture, de jouer le rôle de l'astre dans leur ciel…Oui, ils l'ont gratifié de titres et l'ont investi de missions capitales en le nommant responsable d'un important département au sein de l'Unesco. Cette même institution le présente, aujourd'hui, de manière fort élogieuse. Elle le présente ainsi : « Eminent juriste, visionnaire, homme de cœur, homme d'action et homme de parole, Monsieur Hamid Oussedik a marqué l'histoire de l'humanisme sportif grâce à la qualité morale élevée de son engagement durant toute sa vie au service du sport, de la jeunesse et de la paix, d'abord dans son pays, puis dans le monde entier en qualité de responsable de l'éducation préventive et des sports à l'Unesco. Il a été, notamment, l'initiateur tenace de la Convention internationale contre le dopage dans le sport, du programme sport et culture de la paix, de la promotion du sport féminin et de la protection des jeunes talents sportifs originaires des pays en développement.
Quel beau palmarès ! Alors, chez ceux qui apprécient l'homme, ses compétences et ses réussites, comment ne pouvait-il pas bénéficier de cette reconnaissance quand son nom est lié à l'histoire du mouvement sportif de notre pays et celui des jeunes des pays en voie de développement ? Il n'a pas été un athlète de performance certes, il n'a pas brillé dans les stades et dans les salles de hautes compétitions, mais il « façonnait » dans l'ombre, ceux-là mêmes qui nous ont donné tant et tant de satisfactions et qui ont, plusieurs fois, hissé l'emblème national au cours de joutes continentales, régionales et internationales. Oui, pour Hamid Hocine Oussedik, le succès était, et reste toujours, une réalité qui existe. C'est un battant qui n'aime pas le bricolage. Et comment devrait-il s'en accommoder lorsque la situation du mouvement sportif national aujourd'hui, n'est pas à un niveau qui nous permettrait d'espérer des lendemains meilleurs ? Jamais, il ne pourra accepter un tel abandon quand il sait que beaucoup de moyens existent, comparativement aux années où il se trouvait aux commandes au ministère de la Jeunesse et des Sports. Il sait pertinemment, comme tous les avertis, que depuis longtemps, nous n'avons pas procédé à une évaluation de notre système de formation, et particulièrement des produits de la formation. De même que nous n'avons pas fait une étude sérieuse sur les profils actuels, pour savoir s'ils ont connu une évolution et quelle a été leur adéquation avec les réalités du terrain. Un constat pertinent que peut faire un expert de sa dimension. Ainsi, Monsieur Oussedik, pour qui ce secteur important est un véritable sanctuaire d'où émanent les meilleures potentialités sportives et culturelles du pays, ne peut accepter que l'on n'ait pas encore pénétré cette technique de remise à niveau, de recyclage et de spécialisation des personnels. Les cadres, affirme-t-il en connaisseur avéré, ne sont pas utilisés de façon rationnelle et dynamique, ils ne sont pas également associés à la définition des objectifs et des moyens de réalisation.
Il disait hautement en s'exprimant devant les journalistes du quotidien national L'Expression : « Comment demander des résultats, voire des miracles, à l'élite sportive algérienne dans le cadre d'un système qui méconnaît de plus en plus la dimension scientifique du sport ? En l'absence d'un système cohérent, organisé, évalué et réadapté sans cesse, nous n'aurons et au mieux que quelques météorites. Le problème est que, sous n'importe quels cieux, les météorites ne durent jamais longtemps. Voyez-vous, sous toutes les latitudes, l'on ne peut s'inviter ou encore moins durer dans les rangs de la réussite et du progrès par simple effraction ou ''el haffa'' ! A travers le monde, la substitution des ressources humaines hautement qualifiées aux ressources naturelles constitue, aujourd'hui, la clé de tout processus de développement durable. » C'est dans cette ambiance d'honnêteté intellectuelle, imprégnée de courage dans le propos, que Hamid Hocine Oussedik, un homme qui va au fond des choses, exprime tout haut ce qu'il ne peut garder égoïstement dans le cœur. C'est en effet pour ces bonnes vertus que l'Unesco a tenu à lui rendre hommage, et nous, c'est pour cet élogieux parcours que nous tenons à partager avec lui cette reconnaissance mondiale. Ainsi, et ce n'est pas par l'estime que nous exagérons les qualités de notre lauréat, mais par gratitude et considération à ses capacités et, on ne le dira pas assez, eu égard, à son rang, aujourd'hui, dans le gotha des hommes célèbres. Que voulez-vous, Monsieur Oussedik, vos amis ne vous cachent rien, ils vous rappellent que « votre mérite vous attire l'estime des honnêtes gens et votre étoile celle du public », comme affirmait le Duc de La Rochefoucauld. Quant à moi, je te dis simplement, merci Hamid pour cette consécration que je partage avec toi, avec autant de plaisir que d'admiration. Merci pour cette réussite qui nous réconcilie avec ce temps où, ensemble, nous concédions le meilleur de nous-mêmes pour cette Algérie que nous aimons tant.
L'auteur est : Ancien ministre de la Jeunesse et des Sports Ambassadeur


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