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Arabie saoudite : Khashoggi avait reçu des menaces avant sa mort, selon un ami
Publié dans El Watan le 25 - 11 - 2020

Un ami de l'éditorialiste saoudien Jamal Khashoggi, assassiné en 2018 à Istanbul, a affirmé mardi que celui-ci avait reçu des menaces de la part d'un proche du prince héritier d'Arabie, à la reprise d'un procès symbolique en Turquie.
Vingt Saoudiens, dont deux proches du prince héritier Mohammed ben Salmane, dit «MBS», sont jugés par contumace à Istanbul pour le meurtre de Khashoggi au consulat d'Arabie à Istanbul en octobre 2018.
La deuxième audience s'est déroulée hier. Au tribunal, Ayman Nour, un opposant égyptien qui était proche de Khashoggi, a déclaré que le défunt journaliste avait été menacé par Saoud al-Qahtani, un ex-conseiller du prince héritier qui fait partie des accusés, selon les médias. «Jamal m'a raconté qu'il recevait des menaces de la part de Qahtani et de son entourage», a déclaré M. Nour, cité par le quotidien Sabah.
Ancien proche du pouvoir saoudien, Khashoggi était devenu un dissident, accusé de liens avec les Frères musulmans honnis par Riyad. Cet ancien collaborateur du Washington Post, dont les restes n'ont jamais été retrouvés, était âgé de 59 ans.
Son meurtre a plongé Riyad dans l'une de ses pires crises diplomatiques et terni l'image de MBS. Riyad a affirmé qu'il a été tué lors d'une opération non autorisée, mais des responsables turcs et américains estiment que cet assassinat n'aurait pu être mené sans l'aval de MBS. Un procès opaque s'est déroulé en Arabie Saoudite, à l'issue duquel cinq personnes ont été condamnées à mort. En septembre, leurs peines ont été commuées en 20 ans de prison.
Les relations entre Ankara et Riyad, deux rivaux régionaux, se sont en outre considérablement dégradées depuis le meurtre. Dans ce contexte de tensions, le président Recep Tayyip Erdogan et le roi Salmane d'Arabie ont eu samedi un rare entretien téléphonique avant un sommet du G20 virtuel. Le procès à Istanbul s'est ouvert en juillet.
Les autorités turques présentent M. Qahtani et le général Ahmed al-Assiri, ancien n° 2 du Renseignement, comme les commanditaires. Lors de l'audience hier, le tribunal a par ailleurs rejeté la demande de l'ONG Reporters sans frontières (RSF) de se constituer partie civile. «Nous sommes déçus (…), mais nous allons continuer de suivre ce procès de près et d'appeler au respect des normes internationales», a déclaré Rebecca Vincent, directrice des campagnes internationales de RSF, devant le tribunal. Le procès a été ajourné au 4 mars.
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