Covid-19 : confinement partiel dans dix communes de Tipasa à partir de vendredi    Covid-19: appel à des mesures urgentes pour atténuer l'impact sur l'Afrique    L'adoption par le Conseil de sécurité d'une lettre du Président Ghali comme document officiel irrite le régime marocain    Affaire Tahkout : poursuite au tribunal de Sidi M'hamed des plaidoiries de la défense    Feux de forêts: plus de 1.888 ha détruits en une semaine    APN: Clôture de la session ordinaire 2019-2020    Covid-19 : mobilisation d'un plus grand nombre de lits dans les hôpitaux    Rachad, les harragas et la décennie noire    9 juillet 1962    Benrahma et Brentford à deux points des barrages    Chelsea chasse Leicester du podium    Faut-il avoir peur de la seconde «ouhda» ?    Se sauver ou sombrer    Le ministre des Ressources en eau dévoile la directive du président    «La perte du goût et de l'odorat sont deux symptômes du Covid-19»    «La sensibilisation et le confinement ciblé des zones endémiques sont la clé pour contenir le Covid-19»    Le barrage de Boukourdane face aux aléas du déficit hydrique    Le secteur culturel salue l'aide débloquée pour affronter le coronavirus    Papicha de Mounia Meddour au 9e Festival du cinéma arabe de Séoul    Lancement prochain de la dernière phase de l'aménagement de la Maison de la culture    La FAF tranchera le 15 juillet    Me Meftah : "Deux procès contre Hannachi sont programmés pour le 27 juillet"    Cafouillage administratif et réunions sans résultat    Climat: nouvelle hausse des températures jusqu'en 2024, selon l'ONU    Hommage aux détenus d'opinion algériens à Montréal    Relaxe pour trois activistes du hirak à Béjaïa    Boukadoum met en garde contre la gravité de la détérioration de la situation en Libye    Risque de famine pour 7 millions de personnes en Afrique de l'Est    Plus de 3 000 réfugiés arrivés en Ouganda en trois jours    10 décès et 469 nouveaux cas en 24 heures    Le Burkina pris dans une spirale de violence    Pour quelle réorganisation territoriale ?    Cap sur un nouveau plan de relance    Nos prénoms dissimulent tant de guerres et tant de conflits !    "Hourof El Jenna", un spectacle de calligraphie arabe lumineuse    Installation de Mohamed Boukerras au poste de Directeur général de l'ISMAS    Installation du comité d'évaluation des œuvres des candidats au concours du "Prix Ali Maachi" pour les jeunes créateurs    Football Amateur : Attention au chant des sirènes    MO Béjaïa : Hadjar a subi une intervention chirurgicale    Relance du Barrage vert : ce qu'il faut éviter    Annulation de la CAN-2020 Féminine : Une pétition pour la restauration du tournoi    Azazga : Electro-industries dans la zone des turbulences    Libye : Boukadoum plaide pour une solution "opérationnelle et pratique"    Les chouhada sont revenus ce vendredi    Appel à commentaires pour l'élaboration d'une feuille de route    Le passeport Algérien toujoura a la traine    Nouveau calendrier pour les pensions de retraite    Le Kremlin promet de riposter aux sanctions britanniques    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





«Le Salon des hydrocarbures est une opportunité à saisir»
Djaffar Yacini. Manager général de Petroleum Industry Communication
Publié dans El Watan le 24 - 02 - 2016

- Vous allez organiser, du 8 au 11 mars, la 6e édition de North African Petroleum Exhibition & Conférences (Napec). Comment l'événement se présente-t-il, alors que l'industrie pétrolière et gazière mondiale est durement affectée par la baisse des cours du brut sur les marchés mondiaux ?
Le 6e Napec se présente sous de meilleurs auspices malgré la crise des cours du pétrole qui affecte l'industrie pétrolière et gazière mondiale. Et en cette période, les opportunités sont rares mais ceux qui savent les saisir sont nombreux. Ce qui fait que la conjoncture baissière des prix observée actuellement sur les marchés pétroliers internationaux est un stimulant pour toutes les sociétés qui activent dans ce secteur. Les fournisseurs de produits et services sont à la recherche perpétuelle de toutes les nouveautés dans leur domaine.
Consacré aux activités de l'Upstream, le Midstream et le Downstream et tous les fournisseurs de produits, services et technologies qui gravitent autour de l'activité pétrolière et gazière, le Napec leur offre une gamme variée de solutions. En plus, ce Salon est considéré comme la plateforme idéale de communication et de mise en relation d´affaires dans le secteur des hydrocarbures et c'est pour cette raison qu'il vient à point nommé. Il est aussi le plus grand Salon professionnel international de l'industrie pétrolière et gazière en Afrique, ce qui fait qu'il est devenu incontournable pour les pétroliers et leurs fournisseurs.
La préparation bat son plein. Nous sommes dans la dernière ligne droite et nous recevons toujours des demandes de participation et des sollicitations venant de sociétés des quatre coins du monde. Jusqu'à maintenant, le nombre d'exposants ayant confirmé leur participation dépasse les 400 entreprises représentant une trentaine de pays, ce qui est, quand même, un nombre important dans une conjoncture de crise mondiale.
Une telle quantité dans une conjoncture pareille est un gage de réussite pour ce Salon, mais ce qui me rassure le plus est la qualité des sociétés et firmes présentes. Certaines déplacent même leurs plus grands décideurs. Une telle présence ne peut être que le résultat de considérables efforts déployés pour la réussite de cette édition. Tout est donc prêt, que ce soit du côté organisationnel ou du côté des infrastructures et de la logistique que nous avons mis sur place. Le tout, grâce au savoir-faire de Petroleum Industry Communication, organisateur de Napec. Nous nous attendons donc à un succès de cette 6e édition eu égard à tous ces facteurs.
- Le gouvernement nourrit depuis quelques mois déjà l'ambition de relever les niveaux de production en accélérant l'effort de l'exploration. N'est-ce pas une opportunité qui s'offre aux acteurs de l'amont pétrolier et gazier, dont une bonne brochette participe à la 6e édition de Napec ?
En effet, le Napec est une opportunité à saisir pour toutes nos sociétés. Elles auront l'occasion de voir ce qui se fait, chacune dans son domaine, à travers le monde. Un accès direct sur les diverses offres de produits, services et technologies afin de répondre aux besoins des opérateurs activant dans leur secteur leur est offert sur un plateau d'argent.
Elles apprécieront l'évolution de la recherche de solutions instantanées. En participant au Salon, ces sociétés auront beaucoup à gagner, puisqu'elles pourront profiter des meilleures opportunités d´affaires et renforcer leur image et leur notoriété. Autant dire que les conditions idéales d´échange et de dialogue avec les professionnels et les futurs clients sont toutes réunies dans ce Salon. En plus de son caractère économique dont elles pourraient tirer profit, nos sociétés gagneraient beaucoup au contact de leurs semblables.
La présence en force de nos PME et autres sociétés démontre que les décideurs, à différents niveaux, ont conscience aujourd'hui de l'importance de tels événements pour être à jour et améliorer leur savoir-faire surtout que de grandes firmes et sociétés internationales seront au rendez-vous. L'ambition du gouvernement est légitime pour peu que les sociétés se donnent les moyens de se mettre au diapason de ce qui se fait à l'échelle internationale. Le Napec est aussi l'occasion d'échanger les expériences et de relations d'affaires entre les sociétés qui se doivent aujourd'hui de relever le défi de la non-dépendance des autres pour assurer la sécurité et l'industrie énergétique de l'entreprise.
- Parallèlement à la grande exposition prévue à l'esplanade de l'hôtel Hilton d'Alger, vous avez préparé un riche programme de conférences qui vient enrichir cet événement. Pouvez-vous nous en parler ?
Effectivement, nous avons un programme varié de conférences et d'ateliers d'entreprises qui permettront aux professionnels du secteur et aux médias de mettre la lumière sur des sujets d'actualité. Au total, 8 conférences stratégiques auront lieu le mercredi 9 mars, soit le deuxième jour du Salon. Ces conférences seront animées par des experts nationaux et internationaux renommés à travers le monde. Nous aurons le professeur Sadek Boussena, le docteur Djamel Eddine Bekkouche, Francis Perrin, Colin Chapman, Abdelmadjid Attar, Mourad Preure, Nasseradine Rarrbo et le professeur Chems Eddine Chitour qui traiteront de sujets d'actualité qui intéressent le monde de l'énergie.
La baisse des cours du pétrole, ses effets sur le devenir de l'industrie pétrolière et gazière, l'émergence des hydrocarbures non conventionnels et ses répercussions sur l'économie mondiale, la nécessité d'un nouveau déploiement de l'Algérie en Afrique au vu de ces changements, le gaz naturel et le boom énergétique chez nous sont autant de thèmes qui seront développés par ces experts très au fait des moindres changements du monde des hydrocarbures.
Des ateliers en entreprises sont aussi au programme. Des experts techniques, algériens et internationaux, font partie du programme du Napec. Ils aborderont la sécurité des sites et des installations, l'évolution des technologies et des solutions nouvelles introduites dans l'industrie énergétique et autres réglementations et normes internationales qui ont vu le jour récemment. Des thèmes qui ne seront que bénéfiques pour une mise à jour des cadres et techniciens de toutes les sociétés présentes à cette manifestation. Le Salon consacre aussi une journée de communication dédiée au groupe Sonatrach qui participe avec toutes ses filiales.
Ainsi, Sonatrach aura l'occasion, à travers ses cadres, de démontrer tout son savoir-faire acquis au fil des ans, savoir-faire qui la laisse leader africain sans conteste dans son domaine. Ses orateurs auront également à aborder la problématique du gaz à effet de serre et les efforts consentis par la compagnie nationale pour sa réduction. Il sera aussi question du pétrole à l'heure des grandes mutations économiques et financières et des mesures à prendre afin d'anticiper au mieux l'évolution de la conjoncture pour atteindre les objectifs fixés de prospérité et de croissance de notre pays, l'Algérie.
- L'événement était jusqu'ici un rendez-vous d'affaires où des contrats et des transactions s'arrachent et/ou se négocient entre firmes pétrolières et gazières et sous-traitants. Peut-on avoir votre sentiment à ce sujet ?
Il demeure toujours le rendez-vous par excellence des professionnels du secteur des hydrocarbures. C'est aussi le lieu où des contrats sont signés et des partenariats sont conclus entre différents acteurs de l'industrie énergétique. C'est l'essence même de tout le Salon. Pour cette édition, Petroleum Industry Communication s'attend à recevoir plus de 25 000 visiteurs professionnels dans le domaine.
La proximité et l'espace convivial ainsi que les rencontres B to B font que le résultat est toujours assuré pour les entreprises participantes. Ajoutez à cela la diversité des offres de produits, services et technologies que le Salon réunit durant quatre jours, un fait non négligeable pour faire le plein en affaires ou développer sa clientèle.
- Vous comptez organiser des rencontres semblables au Napec dans d'autres pays de l'Afrique et de l'Afrique du Nord, serait-ce pour le court terme ?
Vous avez cité l'Afrique et vous me donnez l'occasion de signaler que Petroleum Industry Communication, en collaboration avec nos partenaires français, chinois, turcs et allemands, s'attelle à préparer le Sommet africain de la technologie, de l'industrie et de l'énergie (Satie). Il se tiendra en Afrique de l'Ouest à une date que nous fixerons plus tard. Quant à l'organisation d'un tel événement en Afrique du Nord, je dis que l'Algérie est leader dans le domaine des hydrocarbures grâce à Sonatrach et ses cadres qui ont su lui garantir sa place et la mettre en valeur même à l'échelle mondiale.
Il va de soi que le plus grand Salon des hydrocarbures se tienne ici en Algérie. La réussite du Napec est un travail de longue haleine qui repose sur des détails très minutieux et un dévouement total et sans relâche. L'objectif de Petroleum Industry Communication est de rester toujours le plus grand Salon international de l'Afrique, puis arracher une bonne place à l'échelle mondiale.
Mais le plus important est de réussir chaque édition pour fidéliser notre clientèle et lui offrir l'objet de sa quête en participant au Napec. Ce à quoi nous nous attelons avec sérieux et abnégation, car le Salon international des hydrocarbures, devenu Napec, a une réputation de grand Salon à défendre, ce qui constitue une fierté pour tout Algérien du fait qu'il soit organisé chez nous par un savoir-faire exclusivement algérien, chose que tout exposant et tout visiteur pourront constater de visu du 8 au 11 mars à l'esplanade de l'hôtel Hilton, à Alger.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.