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Dix-huit morts dans les violences en Syrie, retrait des rebelles de Haffé
Publié dans Ennahar le 13 - 06 - 2012


[image] Au moins dix-huit personnes, en majorité des civils, ont péri mercredi dans des violences à travers la Syrie, où les rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL) se sont retirés de la région de Haffé (nord-ouest), selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Les rebelles de l'ASL "se sont retirés" à l'aube de Haffé que les forces du régime ont reprise dans la foulée, a indiqué l'OSDH. Ce repli est "tactique" et "vise à préserver la vie des habitants", soumis à de très violents bombardements depuis une semaine, a expliqué le président de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, citant des militants sur place en contact avec les combattants. L'OSDH avait fait état mardi de dizaines de blessés et de trois civils tués dans la localité même de Haffé. Des observateurs de l'ONU qui tentaient mardi de se rendre à Haffé en ont été empêchés par des habitants d'un village voisin soutenant le régime du président Bachar al-Assad. Trois des véhicules de l'ONU ont essuyé des tirs, ont indiqué les Nations unies. Les autorités "ont ramené la sécurité et le calme dans la région de Haffé après l'avoir purgée des bandes terroristes armées qui ont terrifié les habitants", a indiqué de son côté l'agence Sana citant une source officielle. Les forces du régime "ont poursuivi les bandes terroristes dans les villages avoisinants" où elles ont tué et arrêté des membres de ces bandes, a-t-elle ajouté. Dans le même temps, onze civils ont été tués dans la province de Homs (centre): deux à Houla, huit autres à Rastane par des obus lancés sur cette ville, hors du contrôle du pouvoir depuis des mois, et un dans le village de Ghanto, selon l'OSDH. A Homs, "les forces régulières bombardent depuis le matin le quartier de Khalidyé (...) où des dizaines d'obus sont tombées", selon l'ONG. Et des combats entre forces du régime et insurgés se sont déroulés pour la première fois depuis des mois à l'entrée ouest du quartier de Baba Amr, repris par les forces du régime en mars. D'autres combats violents se sont déroulés dans le quartier de Deir Baalbé. Des soldats ont été tués et blessés dans une attaque des insurgés sur un barrage, et un rebelle a péri dans le quartier al-Qoussour. Dans la zone de la Montagne kurde, deux civils ont été tués dans le village d'al-Kabaniyé. Enfin, dans la ville de Deir Ezzor (est), trois personnes, dont un combattant rebelle, ont péri dans de violents combats entre rebelles et troupes régulières "qui font usage de mitrailleuses lourdes et d'obus de mortier", a ajouté l'OSDH. Dans cette même ville, un civil a été tué par un tireur embusqué. Mardi, au moins 80 personnes avaient été tuées dans les violences: 57 civils et 23 soldats, selon l'OSDH. Le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, a estimé que la Syrie était en situation de guerre civile, les combats entre forces gouvernementales et insurgés, et les bombardements sur les fiefs rebelles ayant redoublé d'intensité. L'agence officielle syrienne Sana a annoncé pour sa part la libération de quelque 500 détenus "impliqués dans les évènements mais qui n'ont pas de sang sur les mains", sans autre précision.

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