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Chacun, selon ses moyens
Publié dans Info Soir le 13 - 02 - 2010

Romantisme n La Saint-Valentin est considérée par la plupart des adolescentes et adolescents, comme un jeu sentimental. Quand il s'agit d'une affaire de cœur, le monde vibre...
Des milliers d'Algériennes et d'Algériens, jeunes et moins jeunes, fêtent la Saint- Valentin qui coïncide avec le 14 février de chaque année sans pour autant chercher trop à connaître son origine.
Bien que cette fête soit étrangère à nos coutumes et traditions arabo-musulmanes, elle commence petit à petit, à s'imposer dans un monde où les mentalités ont complètement changé.
Contrairement aux anciens qui ne connaissaient même pas l'existence de cette fête, la génération d'aujourd'hui en est imprégnée, et ce, depuis quelques années déjà. A la veille de cet événement, la fièvre monte d'un cran, les jeunes gens et jeunes filles partent à la quête du cadeau désiré dans les rues, dans les quartiers où de tas de petits articles liés à cette fête sont proposés à des prix alléchants.
Ils se rendent aussi dans les boutiques et dans les magasins, dans le souci de tomber sur quelque chose qui pourrait plaire à la personne à laquelle est destiné le présent. Comme ailleurs à travers le monde, la Saint-Valentin est un jour marqué par une ambiance bien particulière : certaines personnes offrent des fleurs rouges, les couples amoureux se congratulent et échangent des SMS, de petits mots doux ainsi que des cadeaux, le tout dans un souci de bien entretenir et faire avancer leur relation amoureuse ou amicale.
Ce jour-là, les jeunes et les couples partagent aussi beaucoup de plaisir et de joie et à chacun sa façon de faire : les moins nantis se contentent d'un petit geste qui ne leur coûte pas grand-chose, celui d'offrir à leur tendre et chère une rose rouge.
D'autres qui préfèrent plutôt le prestige, dépensent nettement plus pour acheter des cadeaux de valeur partant du principe que la fête ce n'est pas tous les jours.
Interrogée sur le sujet, Liliane, une jeune fille à la fleur de l'âge, qui habite un quartier huppé d'Alger, nous dit : «Mon amoureux m'a offert pour la Saint-Valentin un beau bracelet en or, ce n'est pas tout, il m'a aussi invitée au cinéma, et à la fin de la journée il m'a raccompagnée chez moi».
Farid, la trentaine, cadre dans une entreprise publique, nous dit qu'il a l'habitude de célébrer cette fête par un dîner en tête à tête, dans un restaurant luxueux avec sa fiancée. Quant à son collègue, Ali, il nous confie : «Moi, je compte cette année emmener ma future fiancée dans un endroit romantique et, bien sûr, à la fin de la journée, elle ne rentrera pas les mains vides chez elle».
«La Saint-Valentin est prohibée par la religion, qui tolère uniquement deux fêtes religieuses l'Aïd El-Fitr et l'Aïd El-Adha, s'indigne, Amar, ancien journaliste photographe. «Quand on est amoureux, on est censé l'être toute l'année, faut-il instaurer une fête pour le rappeler ? Et puis l'amour est un sentiment noble qu'on partage et qu'on perçoit, on n'a pas besoin de le prouver par une rose ou un cadeau symbolique», estime, pour sa part, Amina, étudiante à Bab Ezzouar.


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