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Dr Amar Aib* à Infosoir
«Nous avons un important retard à rattraper»
Publié dans Info Soir le 04 - 04 - 2012

Peut-on se fier exclusivement à la demande du patient dans la chirurgie esthétique ?
Dés le moment que la personne souffre psychologiquement elle a le droit de retoucher pour améliorer son état physique. Les patients sont consentants et conscients des risques. L'intervention est pratiquée après concertation avec d'autres médecins et un bilan complet sur l'état de santé de l'intéressé. Je pars donc avec tous les arguments possibles pour se prémunir de toutes complications. Il n'y a pas d'improvisation dans les techniques. La chirurgie esthétique est une discipline médicale qui engage le médecin envers son patient. Chaque patient est unique et une recommandation pour un patient ne s'applique qu'à lui seul.
Comment évaluez- vous le niveau de la chirurgie esthétique en Algérie comparativement à nos voisins ?
Nous avons un important retard à rattraper par rapport à nos voisins. Ce retard est essentiellement lié aux événements qu'a connus l'Algérie dans les années 90 ou de nombreux chirurgiens ont été forcés de quitter le pays pour s'installer à l'étranger. Et puis nous n'avons pas de chirurgie esthétique excessive aujourd'hui en Algérie telle qu'elle se présente en Europe. Elle est beaucoup plus réparatrice qu'esthétique. Il n'en demeure pas moins que nous avons des demandes même de la part de la communauté algérienne vivant à l'étranger pour des raisons financières notamment. Il faut savoir que le prix d'une intervention ici en Algérie coûte trois fois à quatre fois moins cher que les prix pratiqués de l'autre côté de la méditerranée et voir même chez nos voisins.
Parlez nous de votre clientèle et quelles sont les interventions les plus demandées ?
Mes clients sont âgés entre 20 et 67 ans La gente féminine est beaucoup plus importante que les autres catégories. Nous sommes pour la plus part du temps sollicités pour des interventions réparatrices. Les femmes se présentent après plusieurs grossesses pour des lipo-aspiration ou des plasties abdominales. Les demandes restent toutefois variées bien que les moyens et les appareillages sont difficiles à acquérir. Je vous donne l'exemple des prothèses mammaires que nous sommes obligés de nous déplacer à l'étranger pour les importer faute d'organisme spécialisé. L'absence d'un tel organisme est un grand problème qui enfreint le développement de la chirurgie esthétique en Algérie. Pourtant, que ce soit pour ces prothèses ou autres produits nous avons besoin d'assurer la traçabilité en cas de défaut de fabrication ou de leur interruption. Aujourd'hui les mentalités ont évolué et nous sommes contraints d'adhérer aux normes universelles.
Les frais de ce genre d'intervention semblent être bien au dessus du pouvoir d'achat de la plupart des algériens. Un commentaire.
Une consultation est obligatoire afin de déterminer le type d'intervention s'il y a lieu et suite à cela, déterminer les honoraires. Mais elle reste une chirurgie d'aisance, sachant qu' une simple lypo aspitation coûte en moyenne 150.000 Dinars tous frais compris.


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