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HistoireS étranges : Le mystère du Stardust 4e partie
Publié dans Info Soir le 15 - 11 - 2016

Résumé de la 3e partie n Premier indice important, c'est que l'avion n'a pas explosé en vol, car si tel était le cas, le diamètre des débris serait beaucoup plus important. On peut donc écarter l'hypothèse d'une bombe ou d'une explosion en vol.
Mais comment la déterminer sans les 80% manquant de l'appareil. Tout d'abord, l'erreur de pilotage reste très peu probable. Les membres d'équipage étaient chevronnés et effectuaient le trajet régulièrement. Bien sûr, rien ne permet de l'affirmer à 100%, mais cela semble plutôt difficile à croire. Carlos Bauza va reprendre les conditions de vol de l'époque et les messages transmis par le Lancaster afin de se faire une idée plus précise. Grâce aux archives météorologiques, il note qu'une forte activité nuageuse se situait autour du mont Tupungato. A l'époque les avions n'étaient pas munis de GPS, le pilote se fiait à sa vision et aux calculs du navigateur. Il est donc possible qu'il ait décidé d'augmenter son altitude pour survoler cette zone turbulente. Cela impliquait donc de faire voler l'appareil à plus de 7000 m, ce qui n'était pas un problème pour le Stardust, qui pouvait allégrement atteindre les 8000 m d'altitude. Cette hypothèse est confirmée par les archives radio, puisqu'un message du pilote confirme cette manœuvre après le passage au dessus de la ville de Mendoza. Mais Carlos Bauza ne comprend toujours pas comment l'avion a pu se crasher. Les paramètres de vol sont justes et la navigation semble bonne. D'après les heures d'émission des messages et compte tenu de la vitesse et du poids de l'appareil, l'avion aurait dû passer la Cordillère lorsqu'il envoyait son ultime message d'approche de l'aéroport. Quelque chose cloche et pourtant l'appareil ne semble pas avoir dévié de sa trajectoire. Le spécialiste en aéronautique qui accompagne le Dr. Bauza émet alors une hypothèse tout à fait intéressante. En Amérique du sud, au-delà de 7000 m, on se trouve en présence d'un phénomène qu'on appelle le Jet Stream. Il s'apparente au Gulf Stream mais uniquement en altitude. Ce courant chaud qui souffle d'ouest en est, peut atteindre facilement les 200 km/h. En montant à 7000 m, le Stardust s'est trouvé face au Jet Stream, qui aurait pu ralentir sa vitesse. Comme la nébulosité empêchait une vision sur les montagnes, il est possible que la navigation fut faussée et par conséquent que le pilote ait supposé avoir franchi les montagnes alors qu'il n'en était rien. Malheureusement comment savoir si ce fameux Jet Stream était violent en 1947, puisque le phénomène n'était pas connu de l'aéronautique. Le spécialiste va reprendre toutes les données depuis sa découverte et faire une synthèse des mesures enregistrées. Il peut affirmer sans beaucoup se tromper que celui-ci souffle en moyenne à 180 km/h. Du coup avec un courant contraire de cette force, il peut démontrer que les données ont pu être faussées d'environ 30 km sur son plan de vol initial, ce qui serait largement suffisant pour induire le navigateur en erreur et de ce fait amorcer une descente fatale. Cette hypothèse est corroborée par les débris trouvés sur le versant du mont Tupungato. 
A suivre


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