Ali Ghediri condamné à 4 ans de prison ferme    Biographie du défunt    Lumière sur les zones d'ombre    Les préoccupations locales dominent    La pénurie en eau potable était évitable    182 affaires en 9 mois    Annaba a trouvé la parade    Plus de 4 300 employeurs exonérés à Constantine    Trois projets innovants au concours national de l'entrepreneuriat    40 000 ha prévus pour la prochaine campagne agricole    Cinglant revers du makhzen    «La rupture avec le Maroc était nécessaire»    L'Algérie ferme son espace aérien avec le Maroc    Le MOC et le CRT dans l'embarras    Ali Larbi Mohamed signe pour quatre    Pas trop de choix pour le CRB, l'ESS, la JSK et la JSS    Les Vertes bouclent leur stage d'évaluation    Tuchel ne lâche pas Werner    Hakimi veut marquer l'histoire du club    Les projections de l'Anade    Ca grogne    Une saignée inévitable    MERIEM    Démarrage des soldes    De nouveaux établissements inaugurés    "LA LITTERATURE NOURRIT L'IMAGINAIRE ET FAÇONNE UN INDIVIDU LIBRE"    De quoi la littérature est-elle le nom en Algérie ?    L'EVEIL DES CONSCIENCES    «Ma renaissance en couleurs...»    Elle est accusée de conflit d'intérêts    Tayeb était calme et juste    Sept ans de prison ferme requis contre Ali Ghediri    Abdelkader Bensalah n'est plus    Le Président Tebboune préside une réunion du Haut Conseil de Sécurité    Lamamra s'entretient avec son homologue français    "Le système de santé doit être revu"    12 éléments de soutien au terrorisme en une semaine    Séminaire pour les arbitres d'élite    300 milliards de dinars en deux ans    Quel impact sur la Sonatrach ?    La mise au net de Amar Belani à l'ambassadeur du Maroc    Niger-Algérie à Niamey à 17h    Hatab Sarajevo traduit en anglais    Focus sur le cinéma espagnol contemporain    Tentative de putsch avortée au Soudan    Le Parlement vote une motion de censure contre le gouvernement    Où sont passés les indépendants ?    Tebboune reçoit un appel téléphonique de Macron    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Football national : Leur dangerosité est prouvée : Faut-il interdire les terrains en synthétique en Algérie ?
Publié dans Info Soir le 05 - 12 - 2017

Idée - Le sujet a été déjà évoqué, de manière très timide, mais il revient de nouveau avec une étude menée par l'université d'Yale, aux Etats-Unis, sur la dangerosité du gazon synthétique.
Lors du prochain Symposium sur le renouveau du football algérien, un des sept ou huit ateliers sera consacré à la problématique des infrastructures et son impact sur le développement du football dans notre pays. Evidemment, les animateurs de cet atelier vont aborder plusieurs aspects et volets, dont celui des terrains de football qui posent souvent problème, sachant que le parc en Algérie est composé de 1 296 stades dont 28 seulement sont en pelouse naturelle (2%), 364 (28%) en gazon synthétique et 904 en tuf (70%). Aussi, la tendance est vers la reconversion des stades en tuf et même en pelouse naturelle en gazon synthétique (cas récemment du stade Akid Lotfi de Tlemcen), dont certains sont de mauvaise qualité. Il n'y a d'ailleurs qu'à faire le tour de certains stades et de terrains de proximité de quartier pour voir l'état de ces terrains qui se dégradent au bout d'une année ou deux d'utilisation, alors que dans d'autres pays, le terrain synthétique a une plus longue durée de vie, moyennant bien évidemment des travaux d'entretien, chose qui n'existe pratiquement pas chez nous comme l'arrosage ou l'apport en sable, voire en gomme pour permettre une meilleure souplesse et ménager les «rotules» des footballeurs. Toutefois, et selon Aliapur, l'organisme français de collecte et recyclage des pneus, il faut 23 000 vieux pneus usés pour fabriquer un terrain de football de onze contre onze.
Dans une étude à paraître menée à l'université d'Yale aux Etats-Unis (9ème au classement mondial), il n'y aurait pas moins de 190 substances classées comme toxiques ou cancérigènes trouvées dans les granulés composant les terrains synthétiques. Dans certains pays, on pense même à les réduire, voire les bannir, comme ce fut le ca dans la ville de New York où la mairie a renoncé dès 2008 à la plupart des projets des terrains en synthétique.
Qu'en est-il du cas Algérie où ces terrains pullulent avec tous les risques encourus ? Il y a quelques années, le ministre de la Jeunesse et des Sports (MJS) Mohamed Tahmi avait pondu une note interdisant la reconversion des terrains en gazon naturel en tartan afin de préserver au moins ce qui reste. Malheureusement, cette note ou circulaire a été mise au placard puisque le MJS a cédé aux caprices du wali de Tlemcen qui a décidé de transformer le terrain du stade Akid Lotfi, longtemps en gazon naturel, en revêtement synthétique. Mais devant les dangers qui guettent nos enfants et les pratiquants sur ce genre de terrain, n'est-il pas temps de se pencher sur cette problématique et veiller au moins sur la qualité des produits utilisés afin qu'ils soient conformes aux normes FIFA ? La balle est dans le camp des décideurs et des responsables du sport en Algérie.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.