Clôture Cette rencontre nationale sur la vie et l'?uvre du cheikh Abou Yaâla Ezzouaoui a pris fin lundi en présence du ministre des affaires religieuses et des waqfs. Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Ghlamallah a souligné le souci de son département ministériel de réhabiliter le legs culturel et religieux laissé par des figures de renom tels que Abou Yaâla Ezzouaoui, à travers la collecte, l'édition et la réédition de leurs ?uvres et manuscrits. Ce legs, laissé par les pionniers de la renaissance réformatrice en Algérie, a-t-il dit, «est un exemple pour les générations montantes en vue de renforcer leur appartenance identitaire». A cet égard, il a souligné la nécessité d'inclure les recueils de poèmes amazighs authentiques dans le programme éducatif national en vue de transmettre le message de nos valeureux aïeux aux jeunes en vue de garantir leur attachement à l'unité nationale en rejetant toutes formes d'extrémisme et de régionalisme. En application aux orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika relatives à la réhabilitation des richesses culturelles et religieuses, le ministère des affaires religieuses envisage, selon son conseiller de l'information, d'organiser dix rencontres nationales de ce genre durant le 2e semestre 2005, en vue de réhabiliter les figures nationales qui ont contribué à la préservation des fondements du peuple algérien. Lors de la deuxième journée de ce colloque, les communications ont porté sur les principales idées contenues dans les quatre ouvrages écrits par ce grand ouléma ainsi que les articles de presse parus dans la revue El-Bassaïr appelant à résister à toutes formes d'occidentalisation. Les intervenants ont précisé que Cheikh Abou Yaâla a proposé, dans ces ouvrages, une série de méthodes à même de permettre à l'Algérie et aux autres pays arabo-musulmans d'accéder à la modernisation et au progrès, à condition de suivre les orientations de leurs oulémas.