Rezig se réunit avec les opérateurs de la filière plastique    L'intelligence artificielle : opportunités, risques et urgence d'une régulation mondiale    L'ONAB injecte 2 000 tonnes à 330 DA le kilo pour le Ramadhan    Refuser la dictature, et s'opposer à l'ingérence    Des colons sionistes prennent d'assaut la mosquée Al-Aqsa    Manifestations à Paris pour réclamer «justice» après la mort d'un Mauritanien dans un commissariat de police    Uganda International Challenge de badminton : Médaille de bronze pour le duo Maameri    «Les présidents de la FIFA et de l'UEFA accusés»    Coupe du monde 2026 (1ère étape) : Kaylia Nemour arrache l'argent à la poutre    Accident de la route à Mostaganem    Un septuagénaire fauché par un tracteur à Warizane    Arrestation d'un dealer et saisie de 1.600 comprimés de psychotropes    Des chercheurs universitaires honorés par le HCA    Ouverture du Mapping Festival Algeria au Musée du Bardo à Alger    Une grande histoire et de grandes personnalités    L'ANIRA insiste sur le respect des lois en vigueur régissant ces actions    Décès de l'ancien ministre du Tourisme et de l'Artisanat, le moudjahid Hadj Abdelwahab Bakli    Réception de 384 bus au port de Mostaganem    Programme TV du 4 novembre 2025 : Coupes et Championnats – Heures et chaînes    Programme TV du samedi 25 octobre 2025 : Ligue 1, Bundesliga, CAF et championnats étrangers – Heures et chaînes    Programme TV du 24 octobre 2025 : Ligue 2, Ligue 1, Serie A, Pro League – Heures et chaînes    Festival international du Malouf: fusion musicale syrienne et russe à la 4e soirée    Adhésion de l'Algérie à l'AIPA en tant que membre observateur unique: le Parlement arabe félicite l'APN    Industrie pharmaceutique : nécessité de redoubler d'efforts pour intégrer l'innovation et la numérisation dans les systèmes de santé nationaux    Conseil de sécurité : début de la réunion de haut niveau sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Examen de validation de niveau pour les diplômés des écoles coraniques et des Zaouïas mercredi et jeudi    APN : la Commission de la santé à l'écoute des préoccupations des associations et parents des "Enfants de la lune"    Réunion de haut niveau du Conseil de sécurité sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Boudjemaa reçoit le SG de la HCCH et le président de l'UIHJ    Athlétisme / Mondial 2025 : "Je suis heureux de ma médaille d'argent et mon objectif demeure l'or aux JO 2028"    Ligne minière Est : Djellaoui souligne l'importance de la coordination entre les entreprises de réalisation    Mme Bendouda appelle les conteurs à contribuer à la transmission du patrimoine oral algérien aux générations montantes    CREA : clôture de l'initiative de distribution de fournitures scolaires aux familles nécessiteuses    Poursuite du suivi et de l'évaluation des programmes d'investissement public dans le secteur de la Jeunesse    Agression sioniste contre Ghaza : le bilan s'alourdit à 65.382 martyrs et 166.985 blessés    La ministre de la Culture préside deux réunions consacrées à l'examen de l'état du cinéma algérien    Le Général d'Armée Chanegriha reçoit le Directeur du Service fédéral pour la coopération militaire et technique de la Fédération de Russie    Foot/ Coupe arabe Fifa 2025 (préparation) : Algérie- Palestine en amical les 9 et 13 octobre à Annaba    L'Algérie et la Somalie demandent la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité    30 martyrs dans une série de frappes à Shuja'iyya    Lancement imminent d'une plate-forme antifraude    Les grandes ambitions de Sonelgaz    La force et la détermination de l'armée    Tebboune présente ses condoléances    Lutte acharnée contre les narcotrafiquants    La Coquette se refait une beauté    Cheikh Aheddad ou l'insurrection jusqu'à la mort    Un historique qui avait l'Algérie au cœur    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Dettes pour tout et pour tous…
Publié dans Info Soir le 22 - 04 - 2009

Avec l'entrée de notre pays dans le système libéral, l'ouverture de nos marchés à la concurrence et au crédit, des milliers d'Algériens n'ont pas hésité à s'engouffrer aujourd'hui dans le créneau des facilités bancaires.
Rien ou presque n'est plus payé cash comme cela se faisait auparavant. Les temps ont bien changé. Exit l'époque où l'on économisait pendant des mois pour se payer un téléviseur couleur.
Pour acquérir la chambre de ses rêves, celle de sa nuit de noces, des années de privation étaient nécessaires et bien souvent la fiancée mettait la main à la poche.
Quant à l'achat d'une voiture, on n'y pensait même pas, elle était hors de prix pour nos bourses. Ne pouvaient posséder un véhicule que les gens fortunés ou qui avaient su amasser sou après sou pour se permettre, en fin de carrière, un tel luxe.
Aujourd'hui, quel que soit son salaire, un travailleur moyen peut accéder à toutes ces commodités en un temps record, il lui suffit, pour cela, de constituer un dossier de crédit auprès d'une banque et le tour est joué.
Regardez autour de vous, voyez le nombre de véhicules neufs actuellement en circulation, vous ne pouvez pas stationner, vous ne pouvez pas vous arrêter. Il n'y a plus d'heure de pointe, toutes les heures le sont.
Il y a des bouchons partout.
Voyager en bus s'avère finalement plus pratique.
Sans vouloir faire de jeux de mots stupides, mais pendant ce temps, le compteur des intérêts tourne à la banque.
Les premiers moments de griserie passés, on se rend vite compte que les dettes doivent être honorées chaque mois et ce, pendant cinq ans, intérêts apparemment non compris.
Et, bien sûr, pendant cinq ans, il faut faire avec, c'est-à-dire se priver, faire attention à la moindre dépense, surtout quand elle n'est pas nécessaire.
Et lorsqu'il n'offre pas son cou à la corde du prêt pour la voiture, le travailleur lambda le tend à la corde du prêt pour l'habitat. Indépendamment de ces commodités dont on se passerait difficilement et qui restent nécessaires, des jeunes, sans aucune expérience n'ayant que leur fougue et leurs bras valides, sont «tombés», eux aussi, dans la même nasse des crédits bancaires.
Les prêts Ansej ne sont apparemment pas faciles à éponger, surtout quand le projet n'aboutit pas.
Des agriculteurs, des milliers d'agriculteurs ont contracté pour augmenter leur rendement des crédits substantiels qu'ils n'arrivent pas à honorer… jusqu'à ces dernières semaines où l'Etat s'est engagé à les effacer.
D'autres corporations sont dans la même situation et à l'évidence nous n'avons pas encore acquis la gestion rationnelle du crédit. Et c'est toute une culture…


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.