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Exposition d'œuvres inédites du collectif Asswad au musée du Bardo
4e édition Al-Tiba9 Alger du 29 septembre au 31 octobre prochain
Publié dans La Tribune le 28 - 09 - 2016

La thématique de cette 4e édition d'Al-Tiba9 Alger 2016 est axée sur le concept de la transgression
Le collectif Asswad revient cette année avec la 4e édition Al-Tiba9 Alger, une exposition d'art inédite qui réunit une douzaine d'artistes au Musée national du Bardo. Le vernissage de cette exposition aura lieu le 29 septembre prochain à 19h. L'artiste Mo' Mohamed Benhadj exécutera ses performances à cette occasion, à 20h, dans la cour des marbres du musée. Les organisateurs soulignent que la thématique de cette 4e édition d'Al-Tiba9 Alger 2016 est axée sur le concept de la transgression. Sur la page officiel de l'exposition, il est souligné à ce propos qu'«aborder une réflexion sur la transgression reste encore aujourd'hui toujours difficile, car celle-ci est souvent perçue négativement, comme une destruction. Pourtant, il serait plus juste de dire qu'enfreindre l'interdit est une déconstruction mais surtout une réappropriation d'un réel qui parait obsolète pour une reconstruction». Mazia Djab explique aussi dans la présentation de cette thématique au nom du collectif, que «Les penseurs et les poètes arabes ont tous mis en évidence le paradoxe d'une pensée devant intégrer la conciliation des contraires (Ibn Arabi , Abou Nawas , Al Allaj); du coté de l'occident, Héraclite, Nicolas de Cus, Kant ont souligné la complexité de l'être, son côté aporétique, fini le dualisme : les turbulences font partie de l'humanité; le chaos est créateur». Dès lors, «la transgression est au cœur de n'importe quel acte instaurant une tradition ou une coutume. C'est pourquoi il faut saisir cette expression d'une imagination créatrice à l'œuvre».
Ainsi, en plus de la performance de l'artiste Mo' Mohamed Benhadj, le public pourra découvrir les œuvres des artistes du collectifs, en l'occurrence, Mazia Djab, qui présente des photographies et peintures murales, Albert Coma Bau, artiste catalan de Barcelone, qui revient sur Alger pour cette 4e édition avec des peintures et installations, la photographe algérienne Amel Benmohamed, les Algériens Amine Aitouche, spécialiste en peinture murale, Hind Faiza O en tant que photographe, les Italiens Giuliana Bellini et Claudio Burei pour des installations, Elena Bellantoni avec de la VideoArt, le Marocain Mounir Fatmi pour des installations, peintures murales et photographies, la Finlandaise Ulla Karttunen pour une installation et l'Italo-allemande Valentina Fernandes pour de la VideoArt. Il est souligné dans la présentation de cette 4e édition que Valentina Ferrandes est une cinéaste et artiste médiatique expérimentale du sud de l'Italie. Après un diplôme en sciences humaines à l'Université de Bologne en 2006, elle a déménagé à Londres, où elle a obtenu son diplôme aux beaux-arts du Chelsea College of Art and Design. En 2008, elle a été sélectionnée pour une résidence à China Academy of Art. Elle se distingue par le fait d'«entremêler texte, son et images d'archives, avec une approche documentaire. Elle recrée l'image. Ses films et œuvres sonores explorent les questions de déplacement liées à la géographie, le paysage et l'architecture». Son travail sera exposé pour la 2e fois au projet Al-Tiba9 le 29 septembre prochain. Ses œuvres, ont été projetées à l'échelle internationale dans des festivals tels que Visions du Réel, European Media Art Festival de Osnabruck, Dokufest Kosovo, Cairo Video Festival, Rencontres Internationales, Alchemy Festival Moving Image, Rome Macro, la 5e Biennale Moskow et bien sûr au Musée national du Bardo.
Quant à l'artiste marocain Mounir Fatmi, il participe pour la première fois à Ager dans le cadre de cette 4e édition. Mounir Fatmi «s'intéresse spécialement à l'idée de la mort de l'objet de consommation. Cela peut s'appliquer à des machines photocopieurs, des câbles d'antennes, des cassettes VHS, une langue morte ou à un mouvement politique». Ainsi «ses vidéos, installations, peintures ou sculptures mettent au jour nos ambiguïtés, nos doutes, nos peurs, nos désirs. Ils pointent l'actuel de notre monde, ce qui survient dans l'accident et en révèle la structure. L'œuvre de Mounir Fatmi offre un regard sur le monde à partir d'un autre angle de vue, en refusant d'être aveuglé par les conventions». Son travail a été présenté au sein de nombreuses expositions personnelles, au niveau international. Il a aussi participé à plusieurs expositions collectives au Centre Georges Pompidou, Paris, Brooklyn Museum, New York, N.B.K., Berlin, Rome, Tokyo, à Moscou, à Doha, à Londres, et en Australie. Ses installations on été sélectionnées dans le cadre de plusieurs biennales et il a reçu plusieurs prix, dont celui de la Biennale du Caire, en 2010, le Uriöt prize, Amsterdam, ainsi que le Grand Prix Léopold Sédar Senghor de la 7e Biennale de Dakar en 2006 et sélectionné pour le prix Jameel Prize, du Victoria & Albert Museum, Londres en 2013. Ainsi, du 29 septembre au 31 octobre prochain, les passionnées d'art contemporain sont conviés à découvrir au Musée national du Bardo, les œuvres inédites des artistes du collectif Aswad.
S. B.


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