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Une trentaine d'œuvres de douze pays en compétition pour le Wihr d'or
10e Festival international d'Oran du film arabe jusqu'au 31 juillet
Publié dans La Tribune le 26 - 07 - 2017

Le cinéma algérien sera représenté par les films En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui et L'amoureux de Si Fodil Amar, en plus d'une coproduction algéro-tunisienne, Saint Augustin, réalisée par l'égyptien Samir Seif
Le coup d'envoi de la 10e édition du Festival international d'Oran du film arabe (Fiofa-2017) a été donné, hier, au Théâtre régional d'Oran en présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, et de figures du monde des arts et de la culture, venus de différentes régions du pays et du monde arabe. A l'ouverture du Festival, plusieurs figures du cinéma et de la culture du monde arabe, disparues ou encore en vie, seront honorées à l'exemple de Hassen el Hassani, le comédien égyptien Izzat El Aleïli ou encore le chercheur et écrivain algérien Mouloud Mammeri.
A la veille de la manifestation, le commissaire du Festival, Brahim Seddiki, a annoncé, lors d'une conférence de presse tenue à Oran, que «sur les 500 travaux reçus, nous avons sélectionné 31 œuvres en lice dans les trois catégories de la compétition. Le choix a été très difficile. Nous avons privilégié la qualité et la pertinence des thématiques liées à l'actualité du monde arabe», rapporte l'APS. Une trentaine d'œuvre cinématographiques, entre longs métrages, courts métrages et documentaires, représentant douze pays arabes seront en lice pour briguer le Wihr d'or, qui sera décerné le 31 juillet prochain à la clôture de cette 10e édition du Fiofa. Le cinéma algérien sera représenté par les films En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui et L'amoureux (Aachiq) de Si Fodil Amar, en plus d'une coproduction algéro-tunisienne, Saint Augustin, réalisée par l'égyptien Samir Seif. Le film de Karim Moussaoui a été sélectionné dans la catégorie «Un certain regard» au dernier Festival du cinéma de Cannes, alors que la coproduction algéro-tunisienne a été présentée en avant-première aux dernières Journées cinématographiques de Carthage en Tunisie.
Le jury international est présidé par le cinéaste et critique tunisien Farid Boughdir, qui a donné un nouveau souffle au 7e art tunisien. Boughdir est connu des cinéphiles algériens pour ses films Halfaouine, l'enfant des terrasses, Un été à la Goulette et Zizou. Il sera assisté de l'actrice syrienne Djoumana M'rad, du scénariste et écrivain Azzouz Beggag, auteur notamment du Gone du Châaba, La guerre des moutons et Un mouton dans la baignoire, dans lequel il raconte son passage au gouvernement Villepin et les difficultés rencontrées en raison de ses positions politiques. La comédienne roumaine Christiana Flutur et le réalisateur soudanais figurent également parmi les membres de ce jury.
Dans la catégorie courts-métrages, dix films ont été sélectionnés et représenteront la Mauritanie, l'Arabie saoudite, la Palestine, le Maroc, le Liban, le Bahrein, l'Egypte, le Soudan, la Jordanie et l'Algérie. Le jury devant départager ces œuvres et désigner les lauréats est présidé par le réalisateur algérien Karim Traidia, assisté de la comédienne libanaise Madeleine Tabar, du comédien koweïtien Daoud Hussein, de la comédienne July Nicolas et de la critique égyptienne Ola Chafai.
Par ailleurs, dix autres documentaires figurent dans la sélection dédiée à ce genre filmique. Ils représenteront la Palestine, le Maroc, la Tunisie, l'Egypte, le Liban, l'Irak et l'Algérie, qui participe avec trois œuvres, en l'occurrence Enquête au paradis de Merzak Allouache, H'zam (la ceinture) de Hamid Benamara et Youcef Chahine et l'Algérie de Salim Aggar. Pour cette catégorie, le jury est présidé par le réalisateur Palestinien Miochel Khleifi, auteur, entre autres de Noces en Galilée. Il sera secondé par le documentariste russe Narliev Khoudjakuli, le journaliste algérien Abdelkader Mame, le critique marocain Abdelhak Mentrach et de la chercheuse autrichienne Viktoria Metsch.
Au-delà de la compétition, les organisateurs du festival proposent une série d'activités et une délocalisation de certaines projections de films pour permettre au public d'autres wilayas, comme Mostaganem, Aïn Temouchent et Mascara, de partager le bonheur de suivre un film sur grand écran. Il est également prévu dans le cadre de ce 10e Fiofa la projection des films d'animation au niveau des établissements pour enfance abandonnée d'Oran, ainsi que des films traitant du mouvement de libération nationale et des figures de la Révolution aux pensionnaires de ces établissements de rééducation. Une vingtaine de jeunes bénéficieront d'une formation dans divers domaines liés au 7e art comme la réalisation, la conception des effets spéciaux, l'écriture du scénario, la relation du réalisateur avec l'acteur devant la caméra. Dans le cadre des rencontres académiques, il y a au programme quatre rencontres thématiques, en l'occurrence «Les archives et la numérisation des films», «La critique cinématographique», «Le cinéma et les droits d'auteur» et «Le cinéma et la mémoire» animées par des spécialistes et experts dans le cinéma La nouveauté de cette édition réside dans la programmation d'un panorama du film court et des films réalisés à l'aide de téléphones mobiles. Enfin, parallèlement à la compétition officielle, le réalisateur et producteur iranien Jamel Shourdjah supervisera, à Oran, un casting en prévision de son film sur la personnalité d'Ahmed Bey, une figure historique qui a défendu la ville de Constantine contre l'invasion française.
S. B./APS


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