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Des activités culturelles tantôt boudées, tantôt prisées
Constantine
Publié dans La Tribune le 20 - 11 - 2008

De notre correspondant à Constantine
Nasser Hannachi
Constantine a abrité ces derniers jours la Semaine culturelle de Chlef, une manifestation qui s'inscrit dans le cadre des échanges inter-wilayas, tel que préconisé par le département de Mme Khalida Toumi, en vue de nouer non seulement des relations de fraternité entre les différentes régions de l'Algérie profonde, mais aussi pour faire valoir le capital culturel et patrimonial de chaque contrée.
L'impact n'est malheureusement pas toujours au rendez-vous. La cité millénaire, imprévisible par ses choix, fait l'impasse parfois sur les initiatives les plus remarquables. Ce n'est pas par arrogance que la population, dans sa majorité, «boude» ce type de manifestations, qualifiée de «truffe» par les amateurs d'espaces culturels. Le renouveau est à chaque fois revendiqué pour tirer la ville de sa léthargie. A chaque manifestation, locale ou nationale, l'engouement affiché demeure en deçà des aspirations des organisateurs, soit à cause de l'amateurisme dans l'organisation de ces manifestations, soit pour cause d'une méconnaissance réelle des statistiques quant aux besoins de la ville en «subsistance» spirituelle.
Rares sont les rencontres qui ont drainé beaucoup de monde. L'officiel qui chapeaute presque tous les événements culturels «programmés» active en roue libre, car il n'est pas contrebalancé, voire concurrencé par des boîtes privées professionnelles, soucieuses de rompre la monotonie festive, loin des calculs d'épicier qui ne devraient pas avoir leur place dans la politique culturelle. Cependant, à l'instar des autres wilayas, Constantine s'adonne souvent, et même trop, à des manifestations tous azimuts. Mais l'écho demeure souvent de faible intensité auprès de la population. Il manque souvent une «accroche thématique». C'est ce qui en pousse plus d'un à l'indifférence, sanctionnant ainsi de telles rencontres, transformées en autant de ratages…
Pour l'heure, la ville ne s'enorgueillit que de ses deux festivals institutionnalisés, le Dima jazz et le Festival du malouf, qui brillent une fois par an. Si leur impact s'élargit à d'autres localités limitrophes, il n'en demeure pas moins que les infrastructures d'accueil (résidences et salles de spectacles), rarissimes, handicapent voire pénalisent les mélomanes et autres organisateurs de ces rendez-vous musicaux. C'est une cause quasi principale qui
entache à chaque rendez-vous l'aspect organisationnel.
Devant un tel constat, les pouvoirs publics ont émis le vœu de doter l'antique Cirta d'une grande salle polyvalente.
L'assiette de terrain a été retenue au niveau de la vieille ville. Toutefois, l'inscription du projet n'a pas encore eu lieu. Encore faudrait-il persuader les décideurs de cette nécessité. Mais pour être «rentabilisé», le futur building pluridisciplinaire devrait tourner à plein temps et à plein régime.
Il ne saurait donc, par conséquent, se limiter à l'accueil de deux festivals seulement.
Débourser des milliards pour construire une salle qui n'activerait qu'un mois durant toute l'année serait absurde et contre-productif.
En attendant la concrétisation de cette future structure, les associations culturelles et artistiques, aux côtés des officiels, devraient donc travailler de concert à l'élaboration d'un programme diversifié pour espérer une exploitation optimale de toutes les salles existantes.
L'échantillonnage, la communication et la promotion sont à ce titre importants pour conquérir Constantine, qui reste une ville difficile à «intéresser». Combien de pancartes annonçant différentes manifestations culturelles sont placardées, à longueur d'année, sans que personne ne daigne y jeter un regard.
Et les organisateurs officiels ne cherchent pas à comprendre cette indifférence. Ils présentent le produit sans se soucier de son impact.
A vrai dire, seuls les débats spécialisés animés par des personnes ès qualités font parfois le plein dans les salles. L'effet «in» y est pour beaucoup. Constantine, qui peine à se détacher de sa renommée de ville «conservatrice», souffle le chaud et le froid quant à ses expressions culturelles proposées au large public. D'où l'absence d'un véritable baromètre apte à jauger l'impact des programmes. Ainsi, plane le mystère… sur la réussite ou non de tous les efforts consentis dans l'occupation de la scène culturelle et artistique. Remplir une salle n'est pas souvent synonyme d'impact total…


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