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Vers la hausse du prix de l'eau
Abdelmalek Sellal estime qu'il est tributaire des tarifs d'électricité
Publié dans Le Maghreb le 15 - 01 - 2007

A peine 24 heures après la publication de la liste des eaux minérales et des eaux de source réalisée par la commission ministérielle chargée de réguler le secteur, le ministre des Ressources en eau M. Abdelmalek Sellal, a annoncé lors de son passage ce samedi, au forum de l'ENTV que les prix des eaux minérales connaîtront une hausse dans les tous prochains jours. En revanche, le prix des eaux de source connaîtra une baisse. Voulant donner plus de précisions à ce sujet le ministre a souligné que "c'est le marché qui déterminera le prix de ces eaux". Aujourd'hui, nous comptons 13 exploitants pour les eaux minérales et 10 opérateurs pour les eaux de source, tandis que 10 autres exploitants ont bénéficié d'un délai supplémentaire de trois mois pour se conformer aux normes requises, à savoir compléter leurs dossiers et achever les analyses bactériologiques et environnementales. Le ministre a saisi cette rencontre pour rappeler que cette régulation s'imposait en raison "d'une certaine anarchie et d'un vide juridique sévissant depuis des années". En effet, la publication de ladite liste vient, à point nommé, pour mettre fin à la fraude et aux arnaques qui gangrènent depuis de longues années le marché. M. Sellal a exhorté les exploitants autorisés à commercialiser ces eaux à se rapprocher de laboratoires européens pour approfondir les analyses et s'assurer de leurs composantes. Sur un autre volet concernant l'éventuelle augmentation du prix de l'eau ordinaire, M. Sellal a indiqué que cela dépendra du prix de l'électricité qui, estime-t-il, devrait connaître, de temps à autre, une hausse notamment au niveau des grands consommateurs. "Je ne dirais pas qu'il y a une augmentation demain ou après-demain. Pour le moment, aucune augmentation n'est programmée, car le prix du mètre cube d'eau est tributaire de celui de l'électricité. Mais tout est possible. Toutefois dans le système de tarification, on veillera à ce que le prix référentiel pour les ménages soit le plus bas possible. Ce sont les grands consommateurs qui seront les plus touchés" a-t-il expliqué avant d'ajouter que "la subvention de l'Etat, à ce liquide vital, ne sera pas annulée pour éviter de pénaliser les catégories à faibles revenus". Néanmoins, la hausse peut être liée à un autre facteur en l'occurrence les factures impayées par les consommateurs, cette renonciation poussera en partie à revoir les tarifs de l'eau. Il est à préciser qu'actuellement 831 communes ne payent pas leurs factures d'eau et plus à cela 280 000 compteurs devront être installés. Abordant le chapitre des ressources en eau, le ministre a indiqué que le problème du secteur se situe dans la gestion, en particulier au niveau des grands projets qui exigent une grande expérience comme le barrage de Beni Haroun d'une capacité de 950 millions m3.

Transfert Aïn Salah-Tamanrasset : début des travaux à la fin du mois
L'Etat envisage pour cela le recours aux experts internationaux pour assurer la gestion de ces projets d'envergure, tels le barrage de Beni Haroun d'un coût de réalisation de plus de 80 milliards de dinars et celui de Taksebt en plus du projet de transfert des eaux souterraines de Aïn Salah vers Tamanrasset sur une distance de 750 km. Le coût de ce projet est appelé à augmenter pour atteindre 1,3 milliard de dollars. La réalisation du projet du siècle débutera fin janvier. Pour ce qui est de la gestion du réseau AEP dans les trois grandes villes Annaba, Constantine et Oran, le ministre a indiqué que deux opérateurs étrangers, un français et un espagnol, ont présenté les meilleurs offres pour la réalisation de ce projet dont les travaux seront lancés au premier trimestre de l'année en cours. Concernant la consommation d'eau en Algérie, le ministre a indiqué que des études montrent que la moyenne actuelle de consommation individuelle d'eau située à 600 m3 par individu est appelée aux horizons 2025 à se réduire à 500 m3 en raison de la rareté de l'eau et du réchauffement climatique.

La station d'El-Hamma opérationnelle en octobre
La moyenne annuelle mondiale est de 1000 mètres cubes par individu. Une raison pour laquelle le recours au dessalement d'eau de mer s'impose pour pouvoir répondre aux besoins des citoyens dira M. Sellal qui a cité la réalisation de 14 stations de dessalement sur tout le littoral national. La station d'El Hamma, la plus grande en Afrique, sera opérationnelle à partir d'octobre avec une capacité de production journalière de 200 000 m3. La mise en service de la station d'El Hamma permettra de diriger les eaux des barrages vers le secteur agricole. Ce dernier a enregistré en 2006 une réduction des superficies irriguées avec seulement 42 000 hectares au niveau des grandes stations alors que l'objectif d'ici à 2008 est d'atteindre 213 000 hectares de terres irriguées. Par ailleurs il est à retenir que 12 barrages sont en cours de réalisation, ils seront livrés en 2009, alors que des études ont été engagées pour réaliser 27 autres à travers le territoire national à l'horizon 2025.


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