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Où en sommes-nous ?
Publié dans Le Maghreb le 02 - 06 - 2012


Le courant " nationaliste " du développement (il existe sûrement) affirme qu'il ne faudrait jamais compter sur les IDE pour relancer le développement, qu'il faudrait surtout compter sur le secteur national, privé surtout, et qu'il faudrait imposer un partenariat avec les firmes étrangères dans les conditions d'une participation majoritaire du secteur national au capital de l'entreprise locale ainsi constituée. S'agirait-il ainsi d'une approche idéologique, de l'observation des règles prudentielles dans la mesure où la firme étrangère qui détiendrait la totalité du capital des entreprises locales ainsi créées pourrait décider pour des raisons de profit immédiat de délocaliser ces dernières vers des pays où les coûts seront plus bas ? Où en sommes nous de la décision gouvernementale de confier au secteur public la majorité des projets financés par la dépense publique, et cela avait-il réellement été annonciateur d'un retrait de confiance au secteur privé ? En tout cas, le maintien même du secteur public est-il compatible avec l'économie de marché ? Nous ne sommes en tout cas plus dans la situation où sans cesse on parle de l'économie de marché… Quel objectif poursuivons-nous alors et dans quel système ? Où allons-nous réellement ? La question qui se pose est de savoir si cela voudrait signifier que le privé national, dont on disait qu'il est dans la situation où il bénéficierait de la part de l'Etat de la clause du plus privilégié pour donner des gages de la volonté à aller vers l'économie de marché est désormais lâché par l'Etat ? Y a-t-il comme cause dominante un signal en direction des syndicats ou alors un signal adressé aux travailleurs pour leur faire comprendre que l'Etat, ainsi, préservera les emplois car il n'y aura pas de délocalisions tel que l'aurait fait le secteur privé ? La densification du tissu industriel signifie le maillage des réseaux industriels qui prennent appui sur des pôles industriels intégrés constitués autour d'entreprises de grande envergure, des entreprises nationales d'abord, c'est-à-dire du secteur public. Nous ne connaissons pas encore bien les considérations étatiques quant aux divergences sur la nature du statut juridique des entreprises qui auront à servir de moteur à l'industrialisation du pays, les uns affirmant que le secteur privé national serait le mieux placé pour réaliser cette mission au lieu et place du secteur public, les autres pensant que le secteur privé et le secteur public devant allier leur compétence, il n'en manque cependant pas pour soutenir qu'il faudrait davantage s'appuyer sur les entreprises étrangères disposant de finances, de savoir faire, d'expérience, de compétence managériale. Concernant les délocalisations, car il faudrait y penser dès à présent, l'exemple européen montre qu'il n'y a pas de règles à imposer aux firmes internationales qui disposent des libertés qu'offre le marché pour chercher à diminuer les coûts, c'est-à-dire à élever les profits. Ces firmes peuvent décider de délocaliser ou d'entreprendre de nouvelles restructurations qui se terminent par la suppression de milliers d'emplois. L'exemple de la société européenne qui fabrique airbus est assez édifiant dans la mesure où sont mises en évidence les incapacités des gouvernements à agir par des injonctions, de même qu'est constatée l'incapacité de la justice à empêcher les délocalisations et les licenciements massifs.

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