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Grande Bretagne : Assange demande l'asile politique à l'Equateur
Publié dans Le Maghreb le 21 - 06 - 2012

Le fondateur du site WikiLeaks Julian Assange a demandé l'asile politique à l'Equateur, adressant une requête en ce se sens à l'ambassade de ce pays latino-américain à Londres, a annoncé, avant-hier, à Quito le chef de la diplomatie équatorienne, Ricardo Patiño. Julian Assange a demandé l'asile politique auprès de la mission diplomatique de l'Equateur à Londres et le gouvernement équatorien examine cette requête, a dit M. Patiño à la presse. Cette requête intervient après que la Cour suprême britannique a rejeté le 14 juin la demande de réexamen de l'appel déposé par Julian Assange de la décision de l'extrader en Suède. La demande d'asile a été confirmée par Wikileaks dans un message publié sur son compte Twitter, précisant que M. Assange se trouve sous la protection de l'ambassade d'Equateur à Londres. La diplomatie équatorienne a précisé dans un communiqué que ce dernier avait déposé cette demande, avant-hier. Il s'est présenté au siège de la mission diplomatique de l'Equateur à Londres en sollicitant la protection du gouvernement équatorien, indique le communiqué. Toujours selon ce communiqué, le fondateur de Wikileaks a expliqué sa démarche par la " regrettable déclaration d'abandon ", une allusion à cette décision de la plus haute juridiction britannique. Fin 2011, le vice-ministre équatorien des Affaires étrangères avait déjà suggéré à titre personnel d'offrir l'asile à M. Assange, une proposition finalement rejetée par le président du pays Rafael Correa.
Dernier recours
L'Australien de 40 ans, qui se dit victime d'un complot, a été arrêté en décembre 2010 à Londres en vertu d'un mandat d'arrêt émis par la Suède dans le cadre d'une affaire de viol et d'agresàsion sexuelle présumée de deux Suédoises. Après le rejet de sa demande par la plus haute juridiction britannique, M. Assange ne disposait que d'un éventuel recours devant la Cour européenne des droits de l'Homme à Strasbourg pour éviter son extradition vers la Suède. Ses avocats disposaient d'une période de deux semaines, à partir du 14 juin, pour préparer ce recours. Toutefois, la saisine de la justice européenne n'avait pas d'effet suspensif sur cette extradition. WikiLeaks était devenu la hantise des chancelleries en 2010 en divulguant des milliers de documents confidentiels de l'armée américaine sur l'Afghanistan et l'Irak, puis 250 000 télégrammes diplomatiques américains. Toutefois, l'aura de son fondateur a considérablement pâli ces derniers mois. Les principaux médias à l'avoir soutenu ont pris leurs distances et les rangs de ses partisans se sont clairsemés. Le site WikiLeaks lui-même, asphyxié financièrement du fait du boycottage des établissements financiers qui recevaient les dons de ses partisans, ne publie plus d'informations fracassantes depuis plusieurs mois.
Assange s'est refugié dans l'ambassade d'Equateur
Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a échappé à la police après avoir trouvé refuge à l'ambassade d'Equateur à Londres, ont annoncé, hier, les autorités britanniques. Le Foreign Office a précisé que l'Australien était "hors de portée de la police", et qu'il travaillait en liaison avec l'Equateur pour résoudre la situation. Julian Assange, accusé de viol et d'agression sexuelle par deux Suédoises à Stockholm en août 2010, a été arrêté en décembre 2010 à Londres à la suite d'un mandat d'arrêt émis par la Suède, et est depuis assigné à résidence en Grande-Bretagne. Il dément ces accusations, affirmant être victime d'un complot politique monté par les Etats-Unis, en représailles à la publication à l'été 2010 par WikiLeaks de documents confidentiels américains sur la guerre en Afghanistan et en Irak. La Cour suprême britannique a confirmé en mai l'extradition du fondateur de WikiLeaks Julian, qui n'a plus de recours devant la justice britannique.
Passible d'être arrêté pour infraction à la justice
Julian Assange, qui a trouvé refuge à l'ambassade de l'Equateur à Londres pour échapper à son extradition en Suède, est passible d'arrestation pour avoir enfreint les dispositions de sa liberté conditionnelle, a indiqué, hier, Scotland Yard. Fin 2010, la Haute Cour lui avait accordé une liberté conditionnelle, soumise à plusieurs règles, a expliqué une porte-parole de la police. L'une des règles de sa liberté conditionnelle stipulait qu'il devait rester à une adresse prédéterminée entre 22H00 et 08H00, a-t-elle ajouté. Vers 22H00 la veille, la police a été informée qu'Assange avait violé l'une des conditions de sa liberté. Il est désormais passible d'être arrêté, a-t-elle encore dit. La police est au courant qu'il se trouve à l'ambassade de l'Equateur sur Hans Crescent à Londres, a-t-elle précisé.
L'Australie promet son aide diplomatique à Julian Assange
La Première ministre australienne Julia Gillard, a annoncé que son pays allait offrir son assistance consulaire au fondateur du site internet WikiLeaks Julien Assange, Australien qui a demandé l'asile politique en Equateur pour éviter une extradition en Suède. L'Australie continuera à soutenir M. Assange, de la même façon qu'elle soutient tout Australien à l'étranger qui est confronté à des difficultés ou des dilemmes juridiques, a déclaré Mme Gillard lors d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet du G20 à Los Cabos (Mexique). Assange s'est régulièrement plaint d'avoir été délaissé par son propre pays, prévenant que s'il finissait par être extradé aux Etats-Unis, il pourrait y encourir la peine de mort pour espionnage après la publication de documents diplomatiques confidentiels américains sur WikiLeaks. Mme Gillard a rejeté ces critiques, disant qu'il avait été l'Australien ayant reçu la plus grande assistance consulaire depuis le début de ses ennuis judiciaires. Elle a précisé que son gouvernement combattrait une éventuelle extradition vers les Etats-Unis. La position du gouvernement australien dans les affaires où existe la peine de mort est bien connue et s'applique à tout ressortissant australien: nous nous opposons à l'extradition, a-t-elle rappelé.


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