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Chine... Un développement harmonieux
Publié dans Le Maghreb le 29 - 06 - 2014

Reportage réalisé par notre envoyée spéciale en Chine Sefta Leïla
De moins en moins éloignée de l'Occident, la plus ancienne civilisation de la planète est rentrée dans le nouveau millénaire avec un visage nouveau. Ce reportage sur l'Empire du milieu vous offre les clés nécessaires pour comprendre la formidable puissance qui se dresse… la Chine. Un pays très uni, une économie très solide, une civilisation très avancée, qui a été et qui reste le foyer de nombreuses innovations dans les domaines des sciences et des arts. Elle est à l'origine de nombreuses inventions majeures telles la boussole, le papier, le billet de banque, les pâtes alimentaires ou la poudre à canon.
Cette deuxième puissance économique et membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, est aussi le premier exportateur mondial, deuxième plus grand pays du monde après la Russie, et aussi une grande nation qui a su s'ouvrir au monde extérieur et réussir à sortir de l'ombre en un temps record (une trentaine d'années) là où d'autres pays ont mis deux siècles.
Lors de mon passage qui fut court mais enrichissant, j'ai pu voir une autre image de cette grande nation que celle que les médias occidentaux veulent nous donner, j'étais émerveillée par un peuple accueillant, généreux, discipliné et surtout travailleur…
En arrivant en Chine j'étais émerveillée par l'immensité de l'aéroport de Pékin et son plan architectural très sophistiqué.
Avec des vols arrivés simultanément, le contrôle de police, ainsi que la récupération de nos bagages, l'opération n'a duré que quelques minutes. Pour récupérer ces derniers un train nous a conduits pour rejoindre la zone appropriée.

I- Beijing… la vitrine architecturale de la Chine de demain
Pékin, littéralement " capitale du Nord " est la capitale de la République populaire de Chine. Située dans le nord du pays, la municipalité de Pékin, d'une superficie de 16 800 km2, est considérée comme le centre politique et culturel de la Chine.
D'abord ville périphérique de l'empire chinois sous les Han et les Tang, elle prend de l'importance lorsque les Jurchen, qui fondent la dynastie Jin, la choisissent comme leur capitale principale en 1153.
Située à proximité de la Grande Muraille, Pékin abrite des monuments célèbres comme la Cité interdite et le Temple du ciel, qui sont inscrits au patrimoine mondial. De nombreuses réalisations architecturales et structurelles ont modifié la ville à l'occasion des Jeux olympiques, dont elle a été l'hôte en 2008.
Nous avons, à l'occasion, visité la Grande Muraille, l'ouvrage défensif de la Chine ancienne et qui est inscrit sur la liste du patrimoine mondial, ainsi que le Mausolée de Mao Zedong, qui est un monument sépulcral, où est exposé le corps embaumé du dirigeant chinois, Mao Zedong, qui se trouve en plein milieu de la place Tian'anmen à l'emplacement de l'ancienne porte sud de la Chine qui date des dynasties Ming et Qing, et qui constituait l'entrée sud de la Cité impériale, fut notre troisième visite à Pékin.
En effet, Le Palais impérial, appelé aussi Cité interdite, a abrité 24 empereurs des Ming et des Qing. Situé au centre de la ville de Beijing, il est le plus vaste en-semble d'architecture traditionnelle existant de nos jours en Chine. Il compte plus de 9 000 pièces disposées symétriquement le long d'un axe nord-sud. Il fait partie du patrimoine mondial.
Mais ma grande surprise fut, le nombre considérable des touristes venus des quatre coins du monde pour admirer ces chefs-d'œuvre historiques.
Or ses sites touristiques, Pékin est aussi réputé pour ses paysages, ses théâtres, opéras, musées, centres commerciaux et sa gastronomie…
La cuisine pékinoise compte de nombreuses spécialités, mais Pékin est surtout connue pour trois d'entre elles : le canard laqué de Pékin, que nous avions eu le privilège de déguster lors de notre dîner dans un célèbre restaurant traditionnel. Il y a aussi la fondue chinoise (un plat qui consiste à faire cuire dans de l'eau bouillante de la viande coupée en fines lamelles, du poisson, des légumes et des pâtes. Le tout est accompagné de sauces diverses) et les jiaozi (les ancêtres des raviolis italiens). À l'étranger, ils sont connus sous le nom de ravioli chinois. Il existe de nombreuses variantes de la farce : viande, poisson, légumes. Dans la rue, il est fréquent de trouver des Pingtang hulu, sucreries à base de cenelles enrobées d'un glaçage.
Notre passage à Pékin était très riche, car cela nous a permis d'avoir une idée bien approfondie sur les réformes et l'ouverture vers l'extérieur de la Chine, afin de promouvoir des relations économiques et sociales avec la partie africaine, et faire en sorte que la Chine pourra apporter plus pour l'Afrique en matière de coopération économique.
Effectivement, Pékin veut doubler le montant des échanges commerciaux avec l'Afrique. Il sera porté à 400 milliards de dollars d'ici à 2020, a indiqué le Premier ministre chinois, Li Keqiang, lors de son dernier passage en Afrique, en février dernier.
Les investissements directs en Afrique passeront à 100 milliards de dollars, a déclaré M. Li, au nouveau siège de l'Union africaine (UA) offert par la Chine. Selon le Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn, président en exercice de l'UA, "les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont atteint le niveau record de 200 milliards de dollars".
Pékin, qui a un besoin crucial de matières premières - pétrole, gaz, minerai ou bois -, est le principal partenaire commercial de l'Afrique depuis 2009. La Chine est un des principaux investisseurs dans le continent.
M. Li a également annoncé, sans autre précision, une aide de 50 millions de yuans pour "soutenir le Soudan du Sud", ensanglanté depuis mi-décembre par un conflit ethnique. Pékin y a réalisé d'importants investissements et cet Etat le fournit en pétrole.
Lors des différentes conférences auxquelles on a assisté, on parlait souvent des relations sino-africaines qui ont connu ces dernières années une envolée très importante. Et la question qui retenait souvent notre attention était, comment la partie chinoise pourra s'investir davantage avec son apport de technologie et son aide précieuse dans plusieurs domaines et secteurs différents.
Sachant que la réforme générale de la Chine est entrée dans une nouvelle ère orientée vers le développement de l'homme et en particulier la priorité à la réforme du système du marché pour développer rapidement et sainement l'économie nationale ; à la réforme des institutions politiques pour mettre en valeur la démocratie ; à la réforme du système social pour couvrir les services publics fondamentaux ; à la réforme du système culturel pour enrichir la vie culturelle ; à une stratégie d'ouverture plus active. Cette nouvelle période a pour but principal la réalisation de percées importantes dans le réajustement des rapports d'intérêt. Il importe donc de poursuivre la réforme d'une manière progressive. Ces 30 dernières années, le développement économique et social de la Chine tire directement profit des deux tournants historiques de la réforme et de l'ouverture : le passage de l'économie planifiée à l'économie de marché, et le passage d'une fermeture, ou semi-fermeture, à une couverture générale. Face à l'apparition de différents problèmes lors de cette nouvelle période, la Chine doit établir une réforme générale économique, politique, sociale et culturelle pour parvenir à son objectif, qui est l'établissement d'une société au niveau de vie relativement aisée.
Depuis l'application de la politique de réforme, le développement de l'économie et du commerce extérieur de la Chine, sujet important de l'ouverture sur l'extérieur, a été considérable.
Aujourd'hui, 220 pays sont en relation commerciale avec la Chine ; le montant de l'import-export a été multiplié par 105, passant de 20,6 milliards de dollars américains en 1978, à 2 210 milliards de dollars en 2013. Pendant la même période, la Chine s'est élevée de la 32e à la 2e place.
Les capitaux étrangers ont d'abord été complètement absents. Pour la seule année de 2013, le montant des investissements directs étrangers a dépassé 117 milliards de dollars américains, et la Chine est depuis plusieurs années le premier pays en voie de développement pour les investissements étrangers.
Des succès remarquables ont été aussi obtenus dans les investissements chinois à l'étranger. Pour l'année 2013, plus de 30 000 sociétés d'investissement ou d'exploitation chinoises ont investi 90 milliards de dollars américains dans 170 pays et territoires.
Alors que la morosité s'empare massivement de l'économie mondiale, la Chine et l'Afrique ont réussi à maintenir une dynamique remarquable pour leurs échanges. En 2012, le volume du commerce sino-africain a atteint 198,49 milliards de dollars, une hausse de 19,3% par rapport à l'année précédente. Cette croissance, qui jouit d'une grande complémentarité des deux parties, présente un potentiel énorme pour l'avenir.
Selon un rapport sur les relations économiques et commerciales sino-africaines en 2013, la Chine est le plus grand partenaire commercial de l'Afrique. Les exportations chinoises vers l'Afrique ont atteint 85,3 milliards de dollars en 2012, et les importations chinoises depuis le continent 113,2 milliards de dollars. Une balance commerciale favorable à l'Afrique observée depuis 2008.
Côté investissement, l'Afrique est la quatrième destination de la Chine. Jusqu'à fin 2013, les investissements directs chinois en Afrique ont grimpé à 75 milliards de dollars, soit une hausse annuelle de 33,8%. Parallèlement, les travaux de construction réalisés en Afrique par les sociétés chinoises ont progressé de 13% pour atteindre 40,8 milliards de dollars, ce qui représente 35% du chiffre d'affaires total des projets de construction de la Chine à l'étranger.

II- Jiangxi…. le berceau de l'écologie
Classée 19e plus grande ville en Chine, elle est située au sud-est du pays et au cours moyen et inférieur du fleuve Yangtsé, la province du Jiangxi est traversée du sud au nord par le fleuve Ganjiang, d'où vient le nom de " Gan " appellation du Jiangxi. Le Jiangxi est bordé à l'est par Zhejiang, Fujian, au sud par Guangdong, à l'ouest par Hunan, au nord par Hubei et Anhui.
Le Jiangxi couvre 166 900 km2, ayant sous sa juridiction directe dix villes, dont la capitale est Nanchang.
Cette région possède de riches ressources minérale et hydraulique, grâce à la mousson humide subtropicale, l'hiver est doux et l'été chaud, les précipitations sont abondantes. Les spécialités agricoles, telles que la mandarine de Nanfeng, La graines de lotus blanc de Guangchang, le thé Yunwu de Lushan, le canard de Nanan, l'argentine de Duchang, ainsi que les produits locaux comme la sculpture en bois, le coffre de bois de camphrier, les objets de bambou tressé, etc., sont très connus et très appréciés par les touristes chinois et étrangers.
Nanchang, située au nord de cette province, est une des villes culturelles et historiques de la Chine. Aux temps des Ming et des Qing, Nanchang est devenue le chef-lieu de Jiangxi.
Lors de notre passage à Nanchang, on a rencontré les responsables du bureau des affaires étrangères et des compatriotes d'outre-mer de Jiangxi, où nous avons eu une brève présentation de la province.
Nous avons fait aussi un voyage d'études dans les nouvelles campagnes socialistes en construction au lac de l'ouest (Xihai), ainsi qu'au district Yongxiu pour visiter des entreprises de l'agriculture modèle, où nous avions observé l'usage des technologies les plus avancées pour la production agroalimentaire.
On a continué notre voyage d'études en visitant une des plus grandes sociétés de l'agro-industrie de Jiangxi.
Lors de notre visite au pavillon du Prince de Teng, nous étions émerveillés devant sa splendeur et son architecture mystère, qui est l'un des trois célèbres pavillons du sud du fleuve Yangtsé.
L'image que je garde de cette ville est la protection de l'environnement écologique, un paysage époustouflant, c'est le berceau de la culture écologique.
Ces dernières années, le Jiangxi a concentré ses efforts pour rejoindre l'ère de la mondialisation en mettant en valeur sa proximité avec les deltas du Yangtsé, du Zhujiang et du Minjiang, et en resserrant ses liens avec Hong Kong, Macao et Taiwan, ce qui peut faire du Jiangxi un nouveau pôle de développement durable.
Les autorités chinoises veulent faire du développement durable une stratégie à long terme, qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.

III- Ningxia… l'intégration de la culture islamique et du chinois traditionnel
La région Hui du Ningxia est un des berceaux de la civilisation chinoise, c'est aussi la plus petite des régions autonomes chinoises, dont la capitale est Yinchuan.
A notre arrivée dans cette région, nous étions attendus à Najiahu du district de Yongning (relevant de la municipalité de Yinchuan.) afin d'admirer le Parc de la Culture de l'ethnie hui de Chine. Ce parc est le seul en Chine qui présente la religion de Hui, les traditions et la culture ethniques, une intégration de culture islamique et de chinois traditionnel des dynasties de Han et de Tang.
Après la fascination de sa splendeur magique et sa sublimité historique et architecturale, nous nous sommes rendus à la mosquée de Najiahu, située dans le centre du village, bâtie dans un style traditionnel de la nationalité Han, elle est l'une des mosquées les plus importantes et les plus anciennes de Ningxia.
Le temple, d'une superficie de 30 hectares, peut accueillir 1 000 personnes en même temps.
L'histoire de l'ethnie Hui remonte à la fin de la dynastie Tang, à l'époque où le Ningxia se trouvait justement sur l'ancienne Route de la Soie.
A l'heure actuelle, les musulmans de l'ethnie hui représentent 35% de la population totale du Ningxia.
Les Hui ont, tout de même, su préserver leurs us et coutumes traditionnels, aussi bien dans leurs ornements vestimentaires, que dans leur cuisine ou leurs activités religieuses.
Or, ses sites célèbres, Yinchuan fut aussi la zone de développement économique et technologique de Ningxia, créée en 1992, et qui couvre 32 km2. Sa production économique annuelle est de 23,7 milliards de RMB. Les investisseurs sont principalement des entreprises locales.
Mais notre grande surprise était la réserve naturelle protégée, Baijitan, qui se trouve à Lingwu, et que malgré son écosystème fragile et aride, qui est soumis à une dégradation et une désertification sévères, ses terres dégradées ont été restaurées afin de lutter contre la désertification et à mitiger les effets de la sécheresse.
Ou encore plus, le village Heshun, où l'état met tout en œuvre pour aider les moins démunis.
La cuisine du Ningxia est caractérisée par la gastronomie musulmane à laquelle s'ajoutent ici ou là des spécialités locales.
On a constaté, lors de notre passage dans la région, que Ningxia cherche à exploiter ses diverses ressources ainsi que ses infrastructures de transport, de télécommunications et du tourisme.
La conclusion qu'on peut tirer de ce voyage est que la Chine en tant que puissance mondiale, adopte une politique pacifique vis-à-vis des autres pays, et ne s'ingère pas dans les affaires intérieures des autres, et reste de loin une nation qui veut instaurer la paix et lutter contre le désarmement dans le monde.
La Chine est aussi prête à offrir beaucoup afin de pouvoir consolider des relations commerciales avec les pays africains. Contrairement aux pays néocolonialistes, la Chine offre des services et des investissements sur le territoire africain. Pour chaque opération, la Chine apporte à la fois une aide financière (accorder des prêts à taux réduits) et une assistance technique (inviter des étudiants africains à venir à Pékin, envoyer des médecins et enseignants en Afrique). En effet, le gouvernement chinois élargit sa coopération à la formation professionnelle : " l'African Talent Program " vise à former 30 000 professionnels dans différents domaines (agriculture, santé, etc…). La Chine compte offrir 18 000 bourses d'études aux jeunes Africains et construire des centres de formation professionnelle et technique à travers le continent. Elle a également dépêché plus de 3 000 professionnels de la santé en Afrique.
De plus, la Chine participe à la construction d'écoles, d'hôpitaux et d'infrastructures diverses. La Chine échange son savoir-faire, ce qui est un avantage pour l'Afrique.
On prend note de deux autres facteurs, la Chine n'a pas exploité les pays africains pendant l'époque colonialiste. De plus, la croissance immense de la Chine a contribué à une telle hausse des prix des matières premières que l'Afrique peut bénéficier d'un meilleur prix pour ces produits.
Selon le ministère chinois du Commerce, le développement de la coopération économique et commerciale poursuivra son élan de rigueur en 2014 et les deux parties doivent s'engager à développer de nouveaux pôles en vue d'élargir davantage leur partenariat.
On revient enfin à cette grande puissance économique qui veut partager ses connaissances avec l'Algérie afin d'améliorer davantage les relations entre nos deux pays.
Certes, les relations entre la Chine et l'Algérie est un modèle des relations d'Etat-Etat et de la coopération Sud-Sud. Nos liens d'amitié durent depuis la guerre de Libération nationale, où le gouvernement ainsi que le peuple chinois ont apporté leur soutien et l'aide à l'Algérie. Les échanges entre nos deux pays connaissent une expansion sans précédent, aux plans économique, commercial, humain..., tellement rapide qu'elle a pu alimenter des fantasmes sur la présence et les visées chinoises en Algérie. L'expansion des investissements en Afrique répond également aux exigences du développement harmonieux actuel de l'économie chinoise.
La Chine et l'Algérie, qui entrent toutes les deux dans une phase de transformation rapide, devront explorer de nouveaux pôles de croissance de leurs échanges et l'élargissement de leur partenariat gagnant-gagnant.


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