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Tarifs d'électricité en France : Le nouveau mode de calcul limitera bien la hausse des prix
Publié dans Le Maghreb le 22 - 07 - 2014

Le nouveau mode de calcul du tarif réglementé de l'électricité permettra bien de limiter l'inflation de la facture des consommateurs, comme l'avait annoncé Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie et de l'Energie, selon le projet de décret.

En plus de prévoir une fixation du tarif par l'addition des coûts des différentes composantes de la fillière et non plus par l'unique considération du coût comptable d'EDF, le décret prévoit de prendre en compte le prix de l'électricité sur le marché de gros.
Ainsi, se superposeront le coût de production nucléaire (Arenh), celui hors nucléaire, les coûts commerciaux d'EDF, les coûts de transport calculés par le régulateur de l'énergie, ainsi qu'une marge pour EDF.
Cette méthode par l'addition était prévue dans le cadre de la loi dite Nome (Nouvelle organisation du marché de l'électricité) votée en 2010.
Elle devait s'appliquer en 2015 mais n'aurait pas permis à elle seule de limiter la hausse du tarif. Peu après sa prise de fonction, la nouvelle ministre de l'Energie, Ségolène Royal, avait donc annoncé vouloir faire de nouvelles modifications.
Pour cela, le projet de décret a donc fait évoluer une donnée supplémentaire: le calcul du coût de production hors nucléaire. Il sera désormais représenté par le prix de l'électricité sur le marché de gros au lieu des coûts comptables d'approvisionnement affichés par EDF.
Etant donné que les prix du marché de gros ont fortement baissé depuis deux ans, cela devrait permettre dans le contexte actuel de contenir la hausse en dessous des 5% prévus par le tarif actuel.
Les tarifs réglementés, encadrés par l'Etat, avaient augmenté de 5% en moyenne le 1er août 2013, et une nouvelle hausse de même ampleur avait été décidée pour le 1er août 2014, finalement annulée par Ségolène Royal le 19 juin dernier.
Une annonce qui avait fait fondre le cours de Bourse d'EDF, avant que le Premier ministre Manuel Valls, ne confirme une hausse du tarif à l'automne mais d'ampleur plus faible que les 5% qui étaient initialement prévus.
Cette révision du mode de calcul était réclamée de longue date par les associations de consommateurs. Pour la CLCV, le projet de décret est positif et devrait museler la hausse du tarif de l'ordre de 2% mais elle a regretté dans un communiqué, que les coûts commerciaux n'aient pas été revus et qu'ils soient toujours évalués par le seul critère des comptes d'EDF.
La limitation de la hausse du tarif inquiète cependant les fournisseurs d'électricité. Cette nouvelle méthode ne peut pas s'exonérer de la couverture des coûts des fournisseurs, selon Fabien Choné, le président de l'Anode, fédération qui regroupe les petits concurrents d'EDF, et également directeur général délégué de Poweo Direct Energie.


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