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Prix de l'or noir : Le pétrole continue de reculer en Asie
Publié dans Le Maghreb le 10 - 08 - 2017

Les cours du pétrole continuaient de reculer mercredi en Asie, les investisseurs doutant des capacités de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à respecter les quotas de production.
Vers 05h00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en septembre, perdait 14 cents à 49,03 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en octobre, cédait 20 cents à 51,94 dollars. Plusieurs pays pétroliers, membres ou non de l'Opep, ont achevé mardi une réunion technique à Abou Dhabi au cours de laquelle ils ont promis de respecter des réductions de leur production pour stimuler une remontée des prix, selon un communiqué du cartel pétrolier. L'Opep et d'autres pays partenaires ont décidé fin 2016 de réduire leurs extractions jusqu'en mars 2018 pour limiter l'offre sur le marché mondial et tenter de redresser les cours. "La question du respect par les pays Opep et non Opep de la réduction de leur production reste sujette à caution", a noté Sukrit Vijayakar, analyste chez Trifecta Consultants. "Les prix plus forts encouragent la production de pétrole de schiste américain alors du point de vue des fondamentaux, il n'y a guère de motifs d'optimisme". "Les estimations de la (fédération privée) API sur une baisse significative des stocks hebdomadaires de brut américain n'ont pas encouragé de nouveaux achats", a-t-il également relevé. "Les marchés tiennent compte du fait qu'on approche la fin de la saison propice aux déplacements automobiles" aux Etats-Unis. Le ministère américain de l'Energie doit publier les chiffres officiels sur l'état des stocks américains dans la journée.

En attendant les stocks américains
La veille, les cours du pétrole ont terminé en légère baisse mardi alors que des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont réitéré leur engagement à limiter leur production et avant un rapport sur les stocks de pétrole aux Etats-Unis. Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en septembre, référence américaine du brut, a lâché 22 cents et clôturé à 49,17 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a terminé à 52,14 dollars, en baisse de 23 cents par rapport à la clôture de lundi. Les cours ont oscillé entre pertes et gains tout au long de la séance. Plusieurs pays membres ou non de l'Opep ont achevé mardi une réunion technique à Abou Dhabi au cours de laquelle ils ont promis de respecter les réductions de production qu'ils se sont imposées fin 2016 pour stimuler une remontée des prix.
Mais la production de certains pays a dépassé les objectifs au cours des derniers mois, laissant émerger des doutes sur la capacité de l'Opep à parvenir à ses fins. Visés, les Emirats arabes unis, l'Irak, le Kazakhstan et la Malaisie ont exprimé leur volonté de coopérer dans les mois qui viennent avec les instances de surveillance pour atteindre l'objectif d'un "respect total" de l'accord, selon un communiqué de l'Opep diffusé à l'issue de la rencontre. "Les rumeurs et déclarations qui sont ressorties de l'Opep, relayées par les grandes agences financières, n'ont pas convaincu les investisseurs, car les plans du cartel pour augmenter le niveau de respect des objectifs se heurte à une hausse de la production de nombreux pays", a cependant estimé Lukman Otunuga, analyste chez FXTM. "La plus grosse information à ressortir de la réunion a été que l'Arabie saoudite voudrait limiter ses exportations vers l'Asie de 10%", a noté David Madden de CMC Markets.

Raffineries à fond
L'Arabie saoudite, premier exportateur mondial, a indiqué vouloir réduire ses exportations de pétrole d'au moins 520 000 barils par jour en septembre selon des sources de presse. Toutefois, ont noté les analystes de Commerzbank, "on ne sait pas exactement de quel niveau de référence part l'Arabie saoudite". Ryad avait déjà promis fin juillet de limiter ses exportations en août à 6,6 millions de barils par jour (mbj), contre plus de 7,2 mbj certains mois de 2016. Le marché attendait par ailleurs la diffusion mardi après la clôture des estimations de la fédération professionnelle américaine API sur les niveaux de stocks de produits pétroliers aux Etats-Unis avant les chiffres officiels diffusés mercredi en cours de séance. Selon une médiane des prévisions d'analystes compilées par l'agence Bloomberg, les réserves de brut pourraient avoir reculé de 2,2 millions de barils, celles d'essence de 1,5 million de barils, et celles de produits distillés de 500 000 barils. "Il ne faut pas oublier qu'on s'approche de la fin de la saison des grands trajets en voiture", a rappelé Robert Yawger de Mizuho. "Les raffineries ont fonctionné cet été à des cadences record, mais elles vont ralentir et il ne serait pas surprenant de voir les stocks de brut remonter un peu", a-t-il ajouté. "Les acteurs du marché en sont conscients et hésitent sans doute à faire monter les prix plus franchement face à la baisse des réserves américaines constatées ces dernières semaines", a noté le spécialiste.

Respecter la réduction de production
Plusieurs pays pétroliers, membres ou non de l'Opep, ont achevé mardi une réunion technique à Abou Dhabi au cours de laquelle ils ont promis de respecter des réductions de leur production pour stimuler une remontée des prix, selon un communiqué du cartel pétrolier. "La session tenue à Abou Dhabi avant la présidence des Emirats arabes unis de l'Opep en 2018 a signalé l'engagement fort et ferme des pays (participants) à appliquer les ajustements de production des pays membres de l'Opep et des pays non membres", souligne le texte. Tenue à la demande du comité ministériel de l'Opep chargé de surveiller le respect de l'accord de réduction de la production, la réunion a donné lieu à de nombreuses consultations, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. L'Opep et d'autres pays partenaires ont décidé fin 2016 de réduire leurs extractions jusqu'en mars 2018 pour limiter l'offre sur le marché mondial et tenter de redresser les prix du baril. Les Emirats arabes unis, l'Irak, le Kazakhstan et la Malaisie ont exprimé, durant la réunion d'Abou Dhabi, leur volonté de coopérer dans les mois qui viennent avec les instances de surveillance pour atteindre l'objectif d'un "respect total" de l'accord, selon le communiqué de l'Opep. La réunion extraordinaire d'Abou Dhabi a été présidée par le Koweït et la Russie et s'est tenue en présence notamment de l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial d'or noir. Ses conclusions seront présentées lors d'une réunion technique prévue pour le 21 août à Vienne, siège de l'Opep. En attendant l'issue de cette réunion à Vienne, les cours du pétrole new-yorkais se sont légèrement repliés lundi, peinant à se rapprocher du seuil des 50 dollars. Pour la première fois depuis mai, le baril a fait une incursion la semaine dernière au-dessus de la barre symbolique des 50 dollars.
La production de certains pays représentés à la réunion d'Abou Dhabi a en dépassé les objectifs fixés au cours des derniers mois, laissant émerger des doutes sur la capacité de l'Opep à parvenir à ses fins d'une réduction de la production.


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