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Ressources halieutiques : Les prix du poisson toujours en hausse
Publié dans Le Maghreb le 17 - 12 - 2018

Depuis le mois de Ramadhan, soit depuis l'été, les prix du poisson stagnent en haut de la mercuriale.
Aujourd'hui, la sardine qui est la plus prisée par les Algériens est cédée entre 450 et 600 DA le kilo selon la qualité.
"Ecoutez, dira M. Omar A.B., " je suis un grand amateur de la sardine mais, avec les prix affichés depuis quelques mois, je ne peux même pas me retourner vers le congelé puisque les prix sont presque les mêmes que ceux sur les étalages du frais. Père d'une famille de 7 personnes, combien dois-je acheter pour assurer l'alimentation de l'ensemble des membres de ma famille ? Questionne-t-il avant de répondre " Trois kilos au bas mot. Alors je préfère dans ce cas m'abstenir de manger de la sardine contre mon gré ", a conclu le vieux Omar habitant du littoral algérois. Et là, Ammi Omar ne parle que du prix de la sardine, car les autres produits de ce type sont encore plus intouchables. Exemples : la crevette est vendue entre 1800 DA et 2 200 DA, le merlan à 1 800 DA, la dorade entre 1000 DA à 1 200 DA, le calamar à 1 200 DA et la raie à 900 DA. Mais, dans ces cas précis, il faut reconnaître que se retourner vers le congelé serait plus profitable économiquement si on tient vraiment à manger ce type d'aliments. La preuve, les prix du congelé sont affichés pour le chien de mer à 600 DA ; le filet de sole surgelé entre 550 DA et 600DA également alors que la crevette est cédée entre les prix de 1100 et 1200 DA.
Ceci ne concerne que les prix, alors parler de l "'hygiène est une toute autre histoire…
Au mois d'octobre dernier, le directeur général de la pêche et de l'aquaculture auprès du ministère de l'Agriculture et de la Pêche, Taha Hammouche, a indiqué, entre autres, en marge de l'ouverture de l'année pédagogique de la formation en pêche et aquaculture à Cherchell, que "Les services du ministère n'ont pas la prérogative d'intervenir sur le prix de la sardine, qui obéit à la règle de l'offre et de la demande " a-t-il assuré.
D'autre part, interrogé sur la conservation de la sardine avec de la glace comme recommandé dernièrement par les responsables du port de Mostaganem, M. Hammouche a affirmé que la sardine est un produit "hautement périssable, qui ne peut faire l'objet de conservation ou de congélation, dans le souci de préservation de la santé du consommateur".
"Il est impératif de consommer la sardine, le même jour où elle a été pêchée", a- t-il conseillé.
De son côté, le directeur général de l'Entreprise de gestion des ports et abris-pêche de la wilaya de Mostaganem, L'ghouthi Madani avait fait part de l'entrée en exploitation prochainement de 65 projets en aquaculture à l'échelle nationale, d'une capacité de production globale de 35.000 tonnes de poisson/an.
En 2017, quelque 66 projets en aquaculture, d'une capacité de production globale de 35.000 tonnes de poisson/an, sont entrés en production, sur un total de 300 investissements similaires actuellement en cours d'examen à l'échelle nationale, a-t-il relevé.

Faut-il attendre 2020 ?
La solution est d'être un peu plus patient jusqu'en 2020 pour voir peut-être le prix des poissons baisser remarquablement. La raison est simple : selon le directeur du développement de l'aquaculture auprès de la Direction générale de la Pèche et de l'Aquaculture M.Oussaid Remdhane, une production annuelle de 20.000 tonnes de poissons provenant de l'aquaculture d'eau douce est prévue, d'ici 2020, au titre du programme d'appui à la diversification de l'économie-secteur pêche- DIVICO 2.
"Dans le cadre du programme DIVICO 2, il est prévu, entre autres, d'atteindre, d'ici 2020, quelque 100.000 tonnes par an de produits aquacoles dont 20.000 tonnes issues de l'aquaculture d'eau douce et 80.000 de l'aquaculture marine", a précisé le directeur du développement de l'aquaculture, auprès de la Direction générale de la Pèche et de l'Aquaculture, soulignant qu'actuellement plus 60 % de la production aquacole (4.200 tonnes) proviennent de l'aquaculture d'eau douce. Selon M. Oussaid, atteindre 20.000 tonnes de produits issus de l'aquaculture d'eau douce, dans les deux prochaines années, est un objectif "important", toutefois, a- t-il enchaîné, il faut penser dès maintenant à l'écoulement et la commercialisation de cette quantité. De plus, il y a lieu aussi de bien améliorer les circuits de distribution des produits halieutiques, en général.


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