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Brexit : Le Royaume-Uni quittera l'Union européenne le 31 octobre
Publié dans Le Maghreb le 22 - 09 - 2019

Le Royaume-Uni quittera définitivement l'Union européenne (UE) le 31 octobre, quoi qu'il arrive, a déclaré le ministre du Brexit Stephen Barclay mercredi depuis Chypre, où il était en visite.

Après sa rencontre avec le président chypriote Nicos Anastasiades, M. Barclay a répondu en ces termes à la question selon laquelle le Royaume-Uni quitterait ou non l'UE sans accord le 31 octobre : "Oui, nous quitterons l'Union européenne". Il a par ailleurs déclaré qu'il était "reconnaissant au président Anastasiades pour la relation bilatérale forte que nous entretenons". "Il a une profonde compréhension des questions soulevées par le Brexit et il partage le désir du Premier ministre de conclure un accord...". Il est certainement très appréciable de recevoir l'engagement du président sur ce dossier, car les deux parties veulent parvenir à un accord qui soit dans leur intérêt, et c'est bien ce à quoi nous travaillons", a dit le ministre du Brexit. M.Barclay est en visite à Chypre pour discuter des questions relatives au Brexit. Un porte-parole du département pour la sortie de l'UE à Londres a déclaré à l'agence de presse chypriote officielle que cette visite faisait partie de l'engagement du gouvernement britannique envers les Etats membres de l'Union, "car le Royaume-Uni cherche un accord qui excluerait le backstop". Chypre compte deux bases militaires britanniques, qui auraient donc le statut de territoires étrangers, dotés d'une frontière sur le sol chypriote. Cependant, les deux pays ont conclu un accord à titre privé comme quoi le statut de ces bases ne changerait pas, et que les Chypriotes vivant ou travaillant dans leur enceinte ne seraient aucunement pénalisés dans leur vie quotidienne, dans le sillage d'un Brexit sans accord. De la même façon, le gouvernement britannique a garanti que les Chypriotes résidant au Royaume-Uni ne seraient pas davantage affectés que les 80.000 Britanniques vivant à Chypre.
Johnson s'entretiendra avec des dirigeants de l'UE au sommet de l'Onu
Le Premier ministre britannique Boris Johnson s'entretiendra la semaine prochaine avec les dirigeants européens à New York, en marge du Sommet des Nations unies sur le climat, une nouvelle tentative visant à obtenir un accord sur le Brexit avant la fin du mois d'octobre.
Johnson doit rencontrer lundi et mardi le Premier ministre irlandais Leo Varadkar, le président du Conseil européen Donald Tusk, le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, a déclaré un responsable britannique. "Nous ne nous faisons aucune illusion sur le fait qu'il reste encore beaucoup de travail à accomplir et vous devriez considérer les discussions à l'Assemblée générale des Nations Unies comme faisant partie d'un processus en cours", a-t-il ajouté. Le Royaume-Uni doit quitter l'UE le 31 octobre prochain, dans six semaines exactement et Boris Johnson espère encore modifier l'accord sur le Brexit négocié par l'ancienne Première ministre Theresa May. Londres a transmis jeudi par écrit des propositions de modification de l'accord de sortie de l'Union portant notamment sur le "backstop", la clause censée éviter le rétablissement des contrôles à la frontière entre la République d'Irlande et l'Irlande du Nord, dont Londres ne veut pas. Selon le responsable britannique, les pourparlers à New York permettront de discuter du contenu des propositions, portant sur l'agroalimentaire, les douanes et les produits manufacturés. Boris tiendra également des entretiens bilatéraux avec notamment que le président américain Donald Trump, le Premier ministre indien Narendra Modi, le président turc Recep Tayyip Erdogan et la première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern.

Johnson ne croit pas à un accord sur l'Irlande au sommet de l'UE
Boris Johnson pense qu'il ne sera pas en mesure de conclure un accord complètement opérationnel sur le plan juridique au sujet de la frontière irlandaise lors du sommet européen prévu les 17 et 18 octobre prochains, rapporte vendredi le Financial Times. Le Premier ministre britannique a tenu ces propos devant son entourage, ajoute le journal. "Peut-on avoir quelque chose qui soit 100% opérationnel sur le plan juridique dans un document officiel d'ici le 19 octobre? Probablement pas", a dit un responsable gouvernemental britannique. "Toutes les parties doivent faire preuve de flexibilité." Afin d'éviter un "no deal", le gouvernement britannique a évoqué l'idée de régler les derniers détails du Brexit durant une période de transition après la sortie de la Grande-Bretagne de l'UE, que Boris Johnson refuse de reporter au-delà du 31 octobre.
Cette approche est rejetée par l'UE, qui insiste sur la nécessité d'inclure dans tout accord un dispositif solide empêchant le rétablissement d'une frontière entre l'Irlande du Nord, qui appartient au Royaume-Uni, et la République d'Irlande, membre de l'Union européenne.
Le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney, a déclaré vendredi que le Royaume-Uni et l'UE n'étaient toujours pas proches d'un accord susceptible de régler cette question de la frontière irlandaise et il a une nouvelle fois demandé à Londres d'avancer des "propositions sérieuses".


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