DGI: la souscription de la déclaration de l'impôt sur la fortune de 2020 prorogée à fin décembre courant    El-Guerguerat : l'armée d'occupation marocaine "dans un état déplorable"    Djerad: la Zlecaf, un choix stratégique pour l'Algérie    Boukadoum reçoit son homologue italien Luigi Di-Maio    Juventus: Paratici visé par une enquête pour l'examen d'italien truqué de Suarez    Le militant écologiste Karim Khima acquitté    Quand le Parlement européen secoue le cocotier    Les «qui-tu-quistes» aux abois    Les militants de RAJ réclament la réhabilitation    Le niveau des barrages en nette hausse    Une récolte de 372 000 quintaux attendue    Ouverture d'un tronçon de 10 km aux véhicules légers    Incident à la station-service du Caroubier    Ferhat Aït-Ali Brahim montre la voie bancaire    Saidal signe un nouveau mémorandum    Rumeur et inquiétude : le convalescent et le syndrome du prédécesseur    Spectre ou menace réelle ?    Seulement 8 députés pour 5 ministres    Fragile consensus politique en Libye    «Nous sommes en Europe, au milieu de deux extrémismes, qui, d'ailleurs, se nourrissent mutuellement»    La Chine, "plus grande menace pour la démocratie"    Vers un dénouement de la crise du Golfe    Rencontre entre les ministres des Affaires étrangères jordanien et israélien    Yacine Mebarki se pourvoit en cassation    LDC. MC Alger – Buffles FC (Bénin) : Le Doyen l'emporte sur tapis vert !    ES Sétif : Le retour de Fahd Halfaïa    Js kabylie : Mellal parle des objectifs du club    Benaraïbi, Baup et six joueurs atteints de coronavirus    USMBA-MCA mardi    Résultats Ligue 1    Fin tragique pour le petit Yanis    7 arrestations pour trafic d'armes et de stupéfiants    Le président de l'APW interpelle le ministre de la Santé    "Le vaccin pour tous"    Air Algérie dévoile son programme de vols    Plus de 200 locaux fermés    Situation des artistes au temps du coronavirus : Les temps sont durs !    Un hymne à l'amour et à la jeunesse    Une expérience unique dans le monde arabe    L'observation des oiseaux à Central Park, rare loisir en temps de Covid    Une «Histoire du fils» qui dure un siècle    Le théâtre britannique s'invite virtuellement au TNA    Les chaines qui diffuseront les rencontres de nos Pros, ce samedi    Construction automobile: «Aucun changement n'est prévu dans le cahier des charges»    Sit-in annoncé devant les directions de l'éducation: Les directeurs des écoles en colère    Ils ont été débarqués au port de Ghazaouet: Près de 100 harraga expulsés d'Espagne    LE LONG TUNNEL NOIR    Mgr Henri Teissier sera inhumé le 9 décembre à la basilique de Notre Dame d'Afrique    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Des experts de l'UA pour le règlement de la crise
Côte d'Ivoire
Publié dans Le Midi Libre le 07 - 02 - 2011

Cette équipe qui doit appuyer le Groupe de haut niveau de l'Union africaine pour le règlement de la crise doit séjourner à Abidjan du 6 au 10 février, a indiqué un communiqué de l'organisation panafricaine.
Cette équipe qui doit appuyer le Groupe de haut niveau de l'Union africaine pour le règlement de la crise doit séjourner à Abidjan du 6 au 10 février, a indiqué un communiqué de l'organisation panafricaine.
Après avoir tenu sa première réunion sous la présidence du Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l'UA, M. Ramtane Lamamra, les experts africains auront des "consultations avec les parties prenantes" dans cette crise et tenteront de trouver une solution à l'impasse qui dure depuis l'élection présidentielle du 28 novembre en Côte d'Ivoire. "Sur la base de ces consultations, l'équipe soumettra un rapport aux chefs d'Etat des pays membres du Groupe de haut niveau, qui l'examineront lors de leur réunion prévue à Nouakchott". L'équipe a, lors de sa réunion, réaffirmé son appel lancé par le Groupe de haut niveau à toutes les parties ivoiriennes pour qu'elles fassent preuve de la plus grande retenue, s'abstiennent de toute action pouvant compliquer davantage la situation et apportent leur entière coopération aux efforts visant à résoudre rapidement la crise. Ce groupe de haut niveau ira à Abidjan pour y rencontrer les parties et leur soumettre des "propositions de sortie de crise", alors le chef de l'Etat sortant Gbagbo refuse de quitter le pouvoir au profit de Ouattara, seul président reconnu par la communauté internationale et qui a remporté la présidentielle.
L'UA a annoncé, fin janvier, lors de son dernier sommet à Addis Abeba, la constitution du panel de chefs d'Etat africains, chargé de présenter des décisions "contraignantes" pour les deux présidents ivoiriens proclamés Gbagbo et Ouattara, tout en réitérant sa position considérant toujours M. Ouattara comme le vainqueur du scrutin présidentiel. Ce panel, sous la conduite des présidents mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, tchadien Idriss Deby, sud-africain Jacob Zuma, burkinabè Blaise Compaore et tanzanien Jakaya Kikwete, se rendra prochainement, à une date encore indéterminée, en Côte d'Ivoire. Il tentera de résoudre d'ici un mois la crise politique ivoirienne, en amenant "Alassane Ouattara à exercer la réalité du pouvoir" dans le pays "par la négociation". Le panel de l'UA pour la Côte d'Ivoire a été bien appuyé par le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, qui a appelé "le président Ouattara à former un gouvernement d'union nationale". Le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la Côte d'Ivoire, Y.J. Choi a promis de "tout faire" pour soutenir les efforts de l'UA pour une solution à la crise ivoirienne "dans un mois". Le représentant onusien a rappelé à ce propos qu'"Alassane Ouattara est le président élu", et que sur cette base, le panel africain va "travailler pour trouver une solution". Cette initiative africaine intervient alors que la situation dans ce pays tend à ce dégrader de jour en jour. Selon M. Choi, "l'impasse politique en Côte d'Ivoire a entraîné une dégradation de la situation humanitaire, avec 20.000 personnes déplacées internes et 33.000 réfugiés ivoiriens au Libéria". Selon des chiffres de l'ONU, 271 personnes ont été tuées dans les violences post-électorales depuis le 16 décembre dernier dans ce pays. Des violations des droits de l'Homme ont été également constatées, d'après le responsable onusien qui a révélé "plus de 270 décès et de nombreuses disparitions et des arrestations arbitraires depuis le 16 décembre 2010''. Depuis l'élection présidentielle du 28 novembre dernier en Côte-d'Ivoire, remportée par Alassane Ouattara, reconnu comme chef de l'Etat légitime par la quasi-totalité de la communauté internationale, dont l'UA, Laurent Gbagbo refuse toujours de céder le pouvoir à Alassane Ouattara malgré les pressions et les menaces de recourir à l'intervention militaire de la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest). Fin janvier, l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uémoa), dont la BCEAO est la banque émettrice, a accordé à Alassane Ouattara la gestion des comptes ivoiriens de la BCEAO, et retiré la signature du chef d'Etat sortant. Les sanctions de la BCEAO s'ajoutent à celles des pays européens (gel des avoirs), contre le camp Gbagbo et des entreprises ivoiriennes (ports, banques, pétrole...) accusées de financer un pouvoir "illégitime". Alassane Ouattara et son gouvernement vivent toujours retranchés dans un hôtel sous blocus de l'armée fidèle à Laurent Gbagbo.
Après avoir tenu sa première réunion sous la présidence du Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l'UA, M. Ramtane Lamamra, les experts africains auront des "consultations avec les parties prenantes" dans cette crise et tenteront de trouver une solution à l'impasse qui dure depuis l'élection présidentielle du 28 novembre en Côte d'Ivoire. "Sur la base de ces consultations, l'équipe soumettra un rapport aux chefs d'Etat des pays membres du Groupe de haut niveau, qui l'examineront lors de leur réunion prévue à Nouakchott". L'équipe a, lors de sa réunion, réaffirmé son appel lancé par le Groupe de haut niveau à toutes les parties ivoiriennes pour qu'elles fassent preuve de la plus grande retenue, s'abstiennent de toute action pouvant compliquer davantage la situation et apportent leur entière coopération aux efforts visant à résoudre rapidement la crise. Ce groupe de haut niveau ira à Abidjan pour y rencontrer les parties et leur soumettre des "propositions de sortie de crise", alors le chef de l'Etat sortant Gbagbo refuse de quitter le pouvoir au profit de Ouattara, seul président reconnu par la communauté internationale et qui a remporté la présidentielle.
L'UA a annoncé, fin janvier, lors de son dernier sommet à Addis Abeba, la constitution du panel de chefs d'Etat africains, chargé de présenter des décisions "contraignantes" pour les deux présidents ivoiriens proclamés Gbagbo et Ouattara, tout en réitérant sa position considérant toujours M. Ouattara comme le vainqueur du scrutin présidentiel. Ce panel, sous la conduite des présidents mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, tchadien Idriss Deby, sud-africain Jacob Zuma, burkinabè Blaise Compaore et tanzanien Jakaya Kikwete, se rendra prochainement, à une date encore indéterminée, en Côte d'Ivoire. Il tentera de résoudre d'ici un mois la crise politique ivoirienne, en amenant "Alassane Ouattara à exercer la réalité du pouvoir" dans le pays "par la négociation". Le panel de l'UA pour la Côte d'Ivoire a été bien appuyé par le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, qui a appelé "le président Ouattara à former un gouvernement d'union nationale". Le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la Côte d'Ivoire, Y.J. Choi a promis de "tout faire" pour soutenir les efforts de l'UA pour une solution à la crise ivoirienne "dans un mois". Le représentant onusien a rappelé à ce propos qu'"Alassane Ouattara est le président élu", et que sur cette base, le panel africain va "travailler pour trouver une solution". Cette initiative africaine intervient alors que la situation dans ce pays tend à ce dégrader de jour en jour. Selon M. Choi, "l'impasse politique en Côte d'Ivoire a entraîné une dégradation de la situation humanitaire, avec 20.000 personnes déplacées internes et 33.000 réfugiés ivoiriens au Libéria". Selon des chiffres de l'ONU, 271 personnes ont été tuées dans les violences post-électorales depuis le 16 décembre dernier dans ce pays. Des violations des droits de l'Homme ont été également constatées, d'après le responsable onusien qui a révélé "plus de 270 décès et de nombreuses disparitions et des arrestations arbitraires depuis le 16 décembre 2010''. Depuis l'élection présidentielle du 28 novembre dernier en Côte-d'Ivoire, remportée par Alassane Ouattara, reconnu comme chef de l'Etat légitime par la quasi-totalité de la communauté internationale, dont l'UA, Laurent Gbagbo refuse toujours de céder le pouvoir à Alassane Ouattara malgré les pressions et les menaces de recourir à l'intervention militaire de la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest). Fin janvier, l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uémoa), dont la BCEAO est la banque émettrice, a accordé à Alassane Ouattara la gestion des comptes ivoiriens de la BCEAO, et retiré la signature du chef d'Etat sortant. Les sanctions de la BCEAO s'ajoutent à celles des pays européens (gel des avoirs), contre le camp Gbagbo et des entreprises ivoiriennes (ports, banques, pétrole...) accusées de financer un pouvoir "illégitime". Alassane Ouattara et son gouvernement vivent toujours retranchés dans un hôtel sous blocus de l'armée fidèle à Laurent Gbagbo.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.