Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, en visite en Jordanie, a estimé que le président syrien Bachar Al-Assad "peut encore prendre des mesures décisives et audacieuses" en vue de régler la crise qui secoue son pays depuis dix mois. Qualifiant la violence en Syrie de "menace pour la paix régionale et internationale", M. Ban a, lors d'une conférence de presse conjointe avec le chef de la diplomatie jordanienne, Nasser Jawdeh après leur entretien, affirmé à Amman qu'"il y a eu des violations sérieuses des droits de l'Homme", en Syrie. Selon lui, il n'est pas trop tard pour le président syrien. "Le président Al-Assad peut encore prendre des mesures décisives et audacieuses". En outre, M. Ban a appelé le Conseil de sécurité à agir "de manière cohérente en reflétant les souhaits de la communauté internationale" ainsi que ceux "du peuple syrien qui aspire à la liberté". "J'espère que la réunion du Conseil de sécurité portera rapidement ses fruits et que le Conseil satisfera aux attentes de la communauté internationale", a dit le secrétaire général onusien. Le texte de résolution, soutenu notamment par la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et plusieurs pays arabes, prévoit la fin des violences et le transfert des pouvoirs du président Al-Assad à son vice-président avant l'ouverture de négociations avec l'opposition et la formation d'un gouvernement d'union. Mais la Russie a réaffirmé son opposition jugeant ce texte "inacceptable" et prônant des négociations informelles entre les parties en conflit. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, en visite en Jordanie, a estimé que le président syrien Bachar Al-Assad "peut encore prendre des mesures décisives et audacieuses" en vue de régler la crise qui secoue son pays depuis dix mois. Qualifiant la violence en Syrie de "menace pour la paix régionale et internationale", M. Ban a, lors d'une conférence de presse conjointe avec le chef de la diplomatie jordanienne, Nasser Jawdeh après leur entretien, affirmé à Amman qu'"il y a eu des violations sérieuses des droits de l'Homme", en Syrie. Selon lui, il n'est pas trop tard pour le président syrien. "Le président Al-Assad peut encore prendre des mesures décisives et audacieuses". En outre, M. Ban a appelé le Conseil de sécurité à agir "de manière cohérente en reflétant les souhaits de la communauté internationale" ainsi que ceux "du peuple syrien qui aspire à la liberté". "J'espère que la réunion du Conseil de sécurité portera rapidement ses fruits et que le Conseil satisfera aux attentes de la communauté internationale", a dit le secrétaire général onusien. Le texte de résolution, soutenu notamment par la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et plusieurs pays arabes, prévoit la fin des violences et le transfert des pouvoirs du président Al-Assad à son vice-président avant l'ouverture de négociations avec l'opposition et la formation d'un gouvernement d'union. Mais la Russie a réaffirmé son opposition jugeant ce texte "inacceptable" et prônant des négociations informelles entre les parties en conflit.