L'Onu a demandé, samedi dans un communiqué, au gouvernement afghan et à l'Otan que des "mesures spéciales" soient prises lors du prochain sommet de l'Otan à Chicago pour protéger les droits des femmes après 2014, une fois que les troupes étrangères auront quitté le pays. Les membres de l'Otan se réuniront les 20 et 21 mai à Chicago pour un sommet, dont une partie importante sera consacrée à l'Afghanistan et à la transition qui s'y déroulera, tant militaire qu'économique et sociale. Nombre d'acteurs de la société civile critiquent l'utilisation peu sincère du thème de la protection des femmes par le gouvernement. Les droits des femmes, ou plutôt leur non-respect, serviraient, notamment, de monnaie d'échange au gouvernement face aux talibans, dont l'insurrection reste vivace et sanglante, malgré plus de 10 années de présence internationale et 130.000 soldats de l'Isaf, la force armée de l'Otan, encore basés en afghanistan. Pour Jan Kubis, le représentant de la mission de l'Onu en Afghanistan, "la protection spécifique des femmes doit être centrale dans les décisions prises, alors que l'armée et la police afghanes se préparent à prendre la direction des opérations de sécurité et la mission de l'Otan". L'Onu a demandé, samedi dans un communiqué, au gouvernement afghan et à l'Otan que des "mesures spéciales" soient prises lors du prochain sommet de l'Otan à Chicago pour protéger les droits des femmes après 2014, une fois que les troupes étrangères auront quitté le pays. Les membres de l'Otan se réuniront les 20 et 21 mai à Chicago pour un sommet, dont une partie importante sera consacrée à l'Afghanistan et à la transition qui s'y déroulera, tant militaire qu'économique et sociale. Nombre d'acteurs de la société civile critiquent l'utilisation peu sincère du thème de la protection des femmes par le gouvernement. Les droits des femmes, ou plutôt leur non-respect, serviraient, notamment, de monnaie d'échange au gouvernement face aux talibans, dont l'insurrection reste vivace et sanglante, malgré plus de 10 années de présence internationale et 130.000 soldats de l'Isaf, la force armée de l'Otan, encore basés en afghanistan. Pour Jan Kubis, le représentant de la mission de l'Onu en Afghanistan, "la protection spécifique des femmes doit être centrale dans les décisions prises, alors que l'armée et la police afghanes se préparent à prendre la direction des opérations de sécurité et la mission de l'Otan".