Les TOC ou Troubles obsessionnels compulsifs sont tout comme les tics des gestes répétitifs à la différence qu'ils sont beaucoup plus complexes que ces derniers. De nature anxieuse, ils se caractériseraient pas l'apparition d'obsessions et d'angoisses qui poussent le patient à réaliser une série de gestes qu'il reconnait comme irrationnels mais qui lui permettent de se rassurer. Néanmoins, les symptômes de ces compulsions peuvent se manifester de différentes manières d'un individu à l'autre. Déplacer et replacer des objets, se laver les mains à outrance, éviter de marcher sur des lignes, s'arracher des cheveux, vérifier plusieurs fois les robinets, les portes ou encore avoir peur de casser quelque chose : les formes sont multiples. Les troubles débutent le plus souvent dès l'adolescent ou chez le jeune adulte (avec une prévalence comprise entre 2,1 et 3,6% selon l'AFTOC) et atteignent aussi bien les hommes que les femmes. Aujourd'hui, les mécanismes de ces TOC restent assez flous mais font l'objet de nombreuses recherches. Parmi les hypothèses évoquées, figurent notamment une hypersensibilité de certains récepteurs présents dans le cerveau et une hyperactivité de certaines structures cérébrales. Au vu de ces incertitudes, ce type de troubles est donc particulièrement délicat à traiter et leur prise en charge repose davantage sur une intervention psychothérapique. La cure psychanalytique a ainsi prouvé son efficacité cliniquement mais cette dernière varie bien évidemment d'un individu à l'autre. A cette cure, peut s'ajouter une autre psychothérapie consistant à exposer le patient de manière répétitive mais contrôlée aux stimuli anxiogènes. Une thérapie qui a également prouvé son efficacité mais qui comme on l'imagine peut s'avérer éprouvante pour le patient. Des traitements antidépresseurs en complément Les médecins peuvent en outre prescrire des traitements médicamenteux antidépresseurs qui vont agir sur l'activité de la sérotonine, un neurotransmetteur. Des études ont en effet démontré que le cerveau d'individus atteints par un TOC présentait un niveau anormal de l'activité de la dopamine et de la sérotonine. Dans les cas sévères, c'est ainsi l'association de plusieurs traitements médicamenteux et psychanalytique qui est préconisée. Et si d'autres traitements ont déjà été testés, ils n'ont pas pour l'heure démontré d'efficacité réelle. Pour en revenir au cas du grand vainqueur de Roland-Garros, il n'est évidemment pas certain qu'il s'agisse de réels TOC. Néanmoins, les petites manies témoigne de la grande nervosité et de la concentration qui l'habitent avant et durant chaque match. Des sentiments qui le poussent à avoir ces fameux gestes bien précis et répétitifs qui lui permettent sans doute de contrôler cette nervosité et d'une certaine manière de se rassurer avant d'entrer en jeu. In Maxisciences Les TOC ou Troubles obsessionnels compulsifs sont tout comme les tics des gestes répétitifs à la différence qu'ils sont beaucoup plus complexes que ces derniers. De nature anxieuse, ils se caractériseraient pas l'apparition d'obsessions et d'angoisses qui poussent le patient à réaliser une série de gestes qu'il reconnait comme irrationnels mais qui lui permettent de se rassurer. Néanmoins, les symptômes de ces compulsions peuvent se manifester de différentes manières d'un individu à l'autre. Déplacer et replacer des objets, se laver les mains à outrance, éviter de marcher sur des lignes, s'arracher des cheveux, vérifier plusieurs fois les robinets, les portes ou encore avoir peur de casser quelque chose : les formes sont multiples. Les troubles débutent le plus souvent dès l'adolescent ou chez le jeune adulte (avec une prévalence comprise entre 2,1 et 3,6% selon l'AFTOC) et atteignent aussi bien les hommes que les femmes. Aujourd'hui, les mécanismes de ces TOC restent assez flous mais font l'objet de nombreuses recherches. Parmi les hypothèses évoquées, figurent notamment une hypersensibilité de certains récepteurs présents dans le cerveau et une hyperactivité de certaines structures cérébrales. Au vu de ces incertitudes, ce type de troubles est donc particulièrement délicat à traiter et leur prise en charge repose davantage sur une intervention psychothérapique. La cure psychanalytique a ainsi prouvé son efficacité cliniquement mais cette dernière varie bien évidemment d'un individu à l'autre. A cette cure, peut s'ajouter une autre psychothérapie consistant à exposer le patient de manière répétitive mais contrôlée aux stimuli anxiogènes. Une thérapie qui a également prouvé son efficacité mais qui comme on l'imagine peut s'avérer éprouvante pour le patient. Des traitements antidépresseurs en complément Les médecins peuvent en outre prescrire des traitements médicamenteux antidépresseurs qui vont agir sur l'activité de la sérotonine, un neurotransmetteur. Des études ont en effet démontré que le cerveau d'individus atteints par un TOC présentait un niveau anormal de l'activité de la dopamine et de la sérotonine. Dans les cas sévères, c'est ainsi l'association de plusieurs traitements médicamenteux et psychanalytique qui est préconisée. Et si d'autres traitements ont déjà été testés, ils n'ont pas pour l'heure démontré d'efficacité réelle. Pour en revenir au cas du grand vainqueur de Roland-Garros, il n'est évidemment pas certain qu'il s'agisse de réels TOC. Néanmoins, les petites manies témoigne de la grande nervosité et de la concentration qui l'habitent avant et durant chaque match. Des sentiments qui le poussent à avoir ces fameux gestes bien précis et répétitifs qui lui permettent sans doute de contrôler cette nervosité et d'une certaine manière de se rassurer avant d'entrer en jeu. In Maxisciences