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Les intentions de Bouteflika insondables, les luttes partisanes s'intensifient
A UN AN DES PRESIDENTIELLES
Publié dans Le Midi Libre le 26 - 02 - 2013

Abdelaziz Belkhadem, ex-secrétaire général du Front de libération nationale (FLN) «dégagé», malgré toutes les acrobaties qu'il a mis en branle pour se maintenir à son poste. Ahmed Ouyahia lui, a préféré partir de son propre chef pour ne pas subir l'affront du SG du vieux parti.
Abdelaziz Belkhadem, ex-secrétaire général du Front de libération nationale (FLN) «dégagé», malgré toutes les acrobaties qu'il a mis en branle pour se maintenir à son poste. Ahmed Ouyahia lui, a préféré partir de son propre chef pour ne pas subir l'affront du SG du vieux parti.
Il a été contraint à la démission de la tête
du Rassemblement national démocratique
(RND), sitôt remplacé au Premier
ministère par Abdelmalek Sellal.
Bouguerra Soltani, après bien des remous
et de dissensions qui ont laminé la composante
de son parti, a fini par jeter
l'éponge de premier responsable du
Mouvement de la société pour la paix
(MSP). C'est toute la tête de l'Alliance
présidentielle (FLN, RND, MSP) qui constitue
le socle sur lequel repose le programme
du président de la République,
qui est décapitée. Ailleurs, du côté de l'opposition,
ce n'est guère mieux. Le leader
charismatique du FFS, Hocine Aït Ahmed,
usé par l'âge et de longues années de militantisme,
a cédé sa place. Saïd Sadi, le
premier qui a ouvert la voie au retrait des
«anciens» chefs de partis, lui est «sorti»
par la grande porte. Le cycle du «Dégage»
et des«redressements» n'est pas clos.
D'autres chefs de partis risquent de vivre
ces «reprises» en main ou «remises» sur
les rails, décidés par des «clans» ou des
«groupes», tapis dans les structures
organiques de ces formations politiques. A
quoi riment, tous ces «changements» qui
pouvaient être anodins dans la vie des partis
s'il n'y avait pas une importante
échéance qui pointe son nez à l'horizon
2014 et l'incertitude qui plane sur les
intentions du chef de l'Etat ? Va-t-il se
présenter à un quatrième mandat, comme
le réclame certains responsables politiques
? Va-t-il s'abstenir de se porter candidat
une nouvelle fois à la présidentielle de
2014 pour des raisons propres à lui. Les
grandes batailles auxquelles se livrent les
proches et les adversaires de Belkhadem au
sein FLN et les amis et anti-Ouyahia au
RND pour la prise des rênes de ces deux
partis semblent s'inscrire dans la perspective
des présidentielles de 2014. A un an de
cette échéance, il est difficile d'émettre un
soupçon de nom sur une candidature ou sur
un candidat particulièrement. Il est certain
que les batailles de positionnement ne font
que commencer. Les Belkhadem, Ouyahia
et notamment Bouguerra Soltani qui avait
faussement prédit que son parti, le MSP,
serait au pouvoir en 2012 sont out pour
cette échéance. Ils avaient affiché trop tôt
leur ambition d'avoir un destin national. A
moins que «les centres de décisions» ne
décident autrement. Mais il est fort
improbable que ces hommes politiques
usés par des années de pouvoir puissent
revenir au devant de la scène politique
nationale. Les Algériens dans leur
immense majorité attendent le changement
promis à la faveur des «révolutions»
arabes. Les «changements» à la tête des
partis politiques les plus représentatifs sur
l'échiquier politique national obéissent-ils
à une feuille de route qui mène à
l'échéance 2014. Cependant, une chose est
sûre, les Algériens attendent des «tab djanhoum
» qu'ils cèdent la place, pacifiquement,
aux jeunes. La génération de la
Révolution armée est arrivée au bout de
son chemin. Un jeune à la tête de l'Etat,
pourquoi pas ?-
Il a été contraint à la démission de la tête
du Rassemblement national démocratique
(RND), sitôt remplacé au Premier
ministère par Abdelmalek Sellal.
Bouguerra Soltani, après bien des remous
et de dissensions qui ont laminé la composante
de son parti, a fini par jeter
l'éponge de premier responsable du
Mouvement de la société pour la paix
(MSP). C'est toute la tête de l'Alliance
présidentielle (FLN, RND, MSP) qui constitue
le socle sur lequel repose le programme
du président de la République,
qui est décapitée. Ailleurs, du côté de l'opposition,
ce n'est guère mieux. Le leader
charismatique du FFS, Hocine Aït Ahmed,
usé par l'âge et de longues années de militantisme,
a cédé sa place. Saïd Sadi, le
premier qui a ouvert la voie au retrait des
«anciens» chefs de partis, lui est «sorti»
par la grande porte. Le cycle du «Dégage»
et des«redressements» n'est pas clos.
D'autres chefs de partis risquent de vivre
ces «reprises» en main ou «remises» sur
les rails, décidés par des «clans» ou des
«groupes», tapis dans les structures
organiques de ces formations politiques. A
quoi riment, tous ces «changements» qui
pouvaient être anodins dans la vie des partis
s'il n'y avait pas une importante
échéance qui pointe son nez à l'horizon
2014 et l'incertitude qui plane sur les
intentions du chef de l'Etat ? Va-t-il se
présenter à un quatrième mandat, comme
le réclame certains responsables politiques
? Va-t-il s'abstenir de se porter candidat
une nouvelle fois à la présidentielle de
2014 pour des raisons propres à lui. Les
grandes batailles auxquelles se livrent les
proches et les adversaires de Belkhadem au
sein FLN et les amis et anti-Ouyahia au
RND pour la prise des rênes de ces deux
partis semblent s'inscrire dans la perspective
des présidentielles de 2014. A un an de
cette échéance, il est difficile d'émettre un
soupçon de nom sur une candidature ou sur
un candidat particulièrement. Il est certain
que les batailles de positionnement ne font
que commencer. Les Belkhadem, Ouyahia
et notamment Bouguerra Soltani qui avait
faussement prédit que son parti, le MSP,
serait au pouvoir en 2012 sont out pour
cette échéance. Ils avaient affiché trop tôt
leur ambition d'avoir un destin national. A
moins que «les centres de décisions» ne
décident autrement. Mais il est fort
improbable que ces hommes politiques
usés par des années de pouvoir puissent
revenir au devant de la scène politique
nationale. Les Algériens dans leur
immense majorité attendent le changement
promis à la faveur des «révolutions»
arabes. Les «changements» à la tête des
partis politiques les plus représentatifs sur
l'échiquier politique national obéissent-ils
à une feuille de route qui mène à
l'échéance 2014. Cependant, une chose est
sûre, les Algériens attendent des «tab djanhoum
» qu'ils cèdent la place, pacifiquement,
aux jeunes. La génération de la
Révolution armée est arrivée au bout de
son chemin. Un jeune à la tête de l'Etat,
pourquoi pas ?-


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