Les supporters sénégalais face à une impasse judiciaire et diplomatique    Sonatrach examine avec une délégation du MAE sud-coréen le renforcement des relations commerciales    Sonelgaz en alerte face à la recrudescence des atteintes aux réseaux électriques et gaziers    Reconstruction de deux lignes de transport électrique 220 kV    Le SG de l'ONU appelle au cessez-le feu    L'ONU dénonce l'ampleur des massacres et des destructions    Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez appelle l'Union européenne à suspendre son accord d'association avec Israël    40 trafiquants de drogue arrêtés et une cargaison de 13 quintaux de stupéfiants saisie    Le directeur de l'Education mobilise ses équipes    Collision entre deux camions : un mort et trois blessés à différents degrés    Le MAMO d'Oran et la Maison de la culture de Tizi-Ouzou au cœur de la célébration    Sous le regard de Léon XIV : « L'humanité doit mettre fin à la guerre, ou la guerre mettra fin à l'humanité » – John F. Kennedy    Un événement exceptionnel    Le NBS et le WOB qualifiés pour les demi-finales    Mondiaux-barres et poutre : Kaylia Nemour sacrée au classement général    Djenna Laroui tourne la page française et choisit l'Algérie    Les partis politiques se mobilisent    Début de la révision exceptionnelle des listes électorales    Programme TV du 4 novembre 2025 : Coupes et Championnats – Heures et chaînes    Programme TV du samedi 25 octobre 2025 : Ligue 1, Bundesliga, CAF et championnats étrangers – Heures et chaînes    Programme TV du 24 octobre 2025 : Ligue 2, Ligue 1, Serie A, Pro League – Heures et chaînes    Festival international du Malouf: fusion musicale syrienne et russe à la 4e soirée    Adhésion de l'Algérie à l'AIPA en tant que membre observateur unique: le Parlement arabe félicite l'APN    Industrie pharmaceutique : nécessité de redoubler d'efforts pour intégrer l'innovation et la numérisation dans les systèmes de santé nationaux    Conseil de sécurité : début de la réunion de haut niveau sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Examen de validation de niveau pour les diplômés des écoles coraniques et des Zaouïas mercredi et jeudi    APN : la Commission de la santé à l'écoute des préoccupations des associations et parents des "Enfants de la lune"    Réunion de haut niveau du Conseil de sécurité sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Boudjemaa reçoit le SG de la HCCH et le président de l'UIHJ    Athlétisme / Mondial 2025 : "Je suis heureux de ma médaille d'argent et mon objectif demeure l'or aux JO 2028"    Ligne minière Est : Djellaoui souligne l'importance de la coordination entre les entreprises de réalisation    Mme Bendouda appelle les conteurs à contribuer à la transmission du patrimoine oral algérien aux générations montantes    CREA : clôture de l'initiative de distribution de fournitures scolaires aux familles nécessiteuses    Poursuite du suivi et de l'évaluation des programmes d'investissement public dans le secteur de la Jeunesse    Agression sioniste contre Ghaza : le bilan s'alourdit à 65.382 martyrs et 166.985 blessés    La ministre de la Culture préside deux réunions consacrées à l'examen de l'état du cinéma algérien    Le Général d'Armée Chanegriha reçoit le Directeur du Service fédéral pour la coopération militaire et technique de la Fédération de Russie    Foot/ Coupe arabe Fifa 2025 (préparation) : Algérie- Palestine en amical les 9 et 13 octobre à Annaba    L'Algérie et la Somalie demandent la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité    30 martyrs dans une série de frappes à Shuja'iyya    Lancement imminent d'une plate-forme antifraude    Les grandes ambitions de Sonelgaz    La force et la détermination de l'armée    Tebboune présente ses condoléances    Lutte acharnée contre les narcotrafiquants    La Coquette se refait une beauté    Cheikh Aheddad ou l'insurrection jusqu'à la mort    Un historique qui avait l'Algérie au cœur    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Un nouveau pas franchi dans l'horreur
Ils brûlent les corps de leurs victimes
Publié dans Le Midi Libre le 18 - 05 - 2013

Le fait d'incendier une victime dans l'habitacle d'une voiture, voire dans le coffre d'une voiture ou tout autre lieu quelconque pour tenter d'effacer tous les indices et traces exploitables est le nouveau mode opératoire, de plus en plus employé, dans le monde du crime en Algérie.
Le fait d'incendier une victime dans l'habitacle d'une voiture, voire dans le coffre d'une voiture ou tout autre lieu quelconque pour tenter d'effacer tous les indices et traces exploitables est le nouveau mode opératoire, de plus en plus employé, dans le monde du crime en Algérie.
Depuis janvier dernier, pas moins d'une centaine de personnes ont été assassinées à travers des règlements de comptes entre des malfaiteurs, lors d' agressions contre des citoyens ou dans des litiges familiaux. Cependant, parmi cette centaine affaires de meurtres, une quarantaine de personnes ont été tuées puis brûlées par les assaillants afin de dissiper toutes traces menant vers eux. Un nouveau mode en vogue. La série noire des assassinats dans plusieurs régions du pays vient de s'enrichir d'un nouvel épisode.
La police tout comme la gendarmerie ne cessent de constater le nouveau mode opératoire entrepris par les malfaiteurs, ces derniers recourant à calciner le corps de leurs victimes, une fois achevées par armes blanches, afin de ne laisser aucune trace pour les enquêteurs de la police scientifique. Alerté par le phénomène, la Sûreté nationale à l'instar de la Gendarmerie nationale avait indiqué, lors des communiqués mensuels, que ce nouveau mode opératoire est de plus en plus utilisé par les malfaiteurs.
En février passé, la DGSN (Direction générale de la Sûreté nationale) avait enregistré 24 affaires d'homicides volontaires parmi lesquelles 13 affaires, soit plus de la moitié, où les cadavres ont été complètement brûlés par les assaillants. L'objectif de calciner les corps des victimes était d'effacer toutes les traces qui mènent vers les auteurs, ce qui confirme que le crime est en train de prendre une nouvelle tournure en Algérie. Il est clair qu'aujourd'hui les malfaiteurs s'inspirent des techniques révolues dans les pays les plus marqués par les meurtres, dont la France plus exactement à Marseille où le phénomène a battu tous les records.
Toutefois, malgré ce mode opératoire véhiculé par les malfrats, les «fourmis» de la police scientifique ont réussi à identifier les auteurs grâce aux nouveaux matériels acquis par la DGSN et le Commandement de la Gendarmerie nationale dans le cadre de la lutte contre le crime organisé.Les victimes calcinées ont été identifiées grâce aux autopsies faites par la police scientifique mais aussi grâce aux prélèvements des empreintes digitales et autres objets laissés par les meurtriers.
L'avocat et l'homme d'affaires de Zéralda
Le fait d'incendier une victime dans l'habitacle d'une voiture, voire dans le coffre d'une voiture ou dans un autre lieu quelconque pour tenter d'effacer tous les indices et traces exploitables est un nouveau mode opératoire de plus en plus employé par les malfaiteurs en Algérie.
En septembre 2012, deux cadavres retrouvés incendiés et découpés l'un à Zéralda et l'autre à Bordj El Kiffan (un avocat et un homme d'affaires), avaient été analysés par les gendarmes-enquêteurs comme un acte de représailles et il était pratiquement impossible, au début de l'enquête, d'identifier les deux corps. Toutefois, après les résultats obtenus par l'INCC (Institut national de criminalistique et criminologie) l'auteur du double assassinat a été identifié et arrêté et qui n'est autre qu'un ami des victimes.
Outre la piste d'un règlement de comptes pour trafic de drogue, les policiers et gendarmes n'écartent pas, dans des cas similaires, un crime passionnel « maquillé » pour brouiller les pistes.
En 2012, les règlements de comptes avaient fait plus d'une centaine de morts dans le pays, dont 35 à Alger.
Depuis janvier dernier, pas moins d'une centaine de personnes ont été assassinées à travers des règlements de comptes entre des malfaiteurs, lors d' agressions contre des citoyens ou dans des litiges familiaux. Cependant, parmi cette centaine affaires de meurtres, une quarantaine de personnes ont été tuées puis brûlées par les assaillants afin de dissiper toutes traces menant vers eux. Un nouveau mode en vogue. La série noire des assassinats dans plusieurs régions du pays vient de s'enrichir d'un nouvel épisode.
La police tout comme la gendarmerie ne cessent de constater le nouveau mode opératoire entrepris par les malfaiteurs, ces derniers recourant à calciner le corps de leurs victimes, une fois achevées par armes blanches, afin de ne laisser aucune trace pour les enquêteurs de la police scientifique. Alerté par le phénomène, la Sûreté nationale à l'instar de la Gendarmerie nationale avait indiqué, lors des communiqués mensuels, que ce nouveau mode opératoire est de plus en plus utilisé par les malfaiteurs.
En février passé, la DGSN (Direction générale de la Sûreté nationale) avait enregistré 24 affaires d'homicides volontaires parmi lesquelles 13 affaires, soit plus de la moitié, où les cadavres ont été complètement brûlés par les assaillants. L'objectif de calciner les corps des victimes était d'effacer toutes les traces qui mènent vers les auteurs, ce qui confirme que le crime est en train de prendre une nouvelle tournure en Algérie. Il est clair qu'aujourd'hui les malfaiteurs s'inspirent des techniques révolues dans les pays les plus marqués par les meurtres, dont la France plus exactement à Marseille où le phénomène a battu tous les records.
Toutefois, malgré ce mode opératoire véhiculé par les malfrats, les «fourmis» de la police scientifique ont réussi à identifier les auteurs grâce aux nouveaux matériels acquis par la DGSN et le Commandement de la Gendarmerie nationale dans le cadre de la lutte contre le crime organisé.Les victimes calcinées ont été identifiées grâce aux autopsies faites par la police scientifique mais aussi grâce aux prélèvements des empreintes digitales et autres objets laissés par les meurtriers.
L'avocat et l'homme d'affaires de Zéralda
Le fait d'incendier une victime dans l'habitacle d'une voiture, voire dans le coffre d'une voiture ou dans un autre lieu quelconque pour tenter d'effacer tous les indices et traces exploitables est un nouveau mode opératoire de plus en plus employé par les malfaiteurs en Algérie.
En septembre 2012, deux cadavres retrouvés incendiés et découpés l'un à Zéralda et l'autre à Bordj El Kiffan (un avocat et un homme d'affaires), avaient été analysés par les gendarmes-enquêteurs comme un acte de représailles et il était pratiquement impossible, au début de l'enquête, d'identifier les deux corps. Toutefois, après les résultats obtenus par l'INCC (Institut national de criminalistique et criminologie) l'auteur du double assassinat a été identifié et arrêté et qui n'est autre qu'un ami des victimes.
Outre la piste d'un règlement de comptes pour trafic de drogue, les policiers et gendarmes n'écartent pas, dans des cas similaires, un crime passionnel « maquillé » pour brouiller les pistes.
En 2012, les règlements de comptes avaient fait plus d'une centaine de morts dans le pays, dont 35 à Alger.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.