Les faits remontent au mois de février passé, lorsque la victime (S.A) âgée de 33 ans, demeurant à Tébessa, a laissé le registre de commerce de sa société spécialisée dans la formation, chez son oncle à Bordj El Kiffan, pour un voyage d'affaires en Tunisie. C'était le début d'une série d'escroqueries. Les faits remontent au mois de février passé, lorsque la victime (S.A) âgée de 33 ans, demeurant à Tébessa, a laissé le registre de commerce de sa société spécialisée dans la formation, chez son oncle à Bordj El Kiffan, pour un voyage d'affaires en Tunisie. C'était le début d'une série d'escroqueries. Les gendarmes de la brigade de Benzerga (Dar El Beida) ont arrêté trois dangereux escrocs, les nommés B. M, B. A et B. H âgés respectivement de 60, 24 et 28 ans, tous d'une même famille, dans le cadre de plusieurs affaires d'escroqueries ayant fait des centaines de victimes parmi les jeunes ayant le niveau de terminale. En effet, l'affaire remonte au mois de février passé, lorsque le gérant d'une société privé, le nommé S. A âgé de 33 ans avait décidé d'entamer un voyage d'affaires en Tunisie, laissant derrière lui la gestion de la société à son oncle B. M. âgé de 60 ans. Ce dernier avait profité de l'absence de S.A pour passer à l'acte, en falsifiant les cachets officiels de la société à travers lesquels B. M, avec l'aide de sa fille et de son mari, les nommés B. A et B.H, en les utilisant dans l'escroquerie. En effet, les trois escrocs ont publié plusieurs annonces dans certains quotidiens nationaux à destination de jeunes diplômés faisant croire à ces derniers que ladite société assurait des formations de techniciens supérieur en irrigation, dans l'hôtellerie et dans les travaux publics contre une première tranche de paiement allant de 10 000 à 35 000 DA selon le domaine de formation. Ceci dit, les effets des annonces ont porté leurs fruits, car en quelques semaines des centaines de jeunes diplômés se sont présentés à cette société pour profiter des avantages de la formation proposée d'autant qu'en 10 jours seulement de formation les candidats pourraient avoir leurs diplômes. En tout, 225 jeunes ont été arnaqués par les trois escrocs. De retour au pays, la victime (S.A.) a été surprise par des annonces de publicité parues dans différents quotidiens, au nom de sa société pour la formation d'agents de sécurité, d'accueil et techniciens dans divers domaines.Ce qui l'a amené à se diriger vers la brigade de Gendarmerie nationale de Benzerga pour déposer une plainte contre son oncle. Les investigations entreprises par les gendarmes ont conduit à l'interpellation des mis en cause dans la demeure de l'oncle de la victime et la saisie de différentes griffes, diplômes et registres de commerce falsifiés, dont un registre fictif au nom de sa fille. Plusieurs citoyens ont été escroqués par les mis en cause qui ont procédé à leur inscription pour des formations accélérées d'une durée d'une semaine, moyennant des sommes allant jusqu'à 35.000 DA en contrepartie de la délivrance d'un diplôme agréé chez de grandes entreprises nationales. Les trois mis en cause ont été présentés jeudi passé devant le procureur de la République près le tribunal d'El Harrach, puis devant le juge d'instruction près le même tribunal, dont la femme, pour association de malfaiteurs abus de confiance, escroquerie et faux et usage de faux. Deux d'entre eux ont été écroués et la femme mise sous contrôle judiciaire. Les gendarmes de la brigade de Benzerga (Dar El Beida) ont arrêté trois dangereux escrocs, les nommés B. M, B. A et B. H âgés respectivement de 60, 24 et 28 ans, tous d'une même famille, dans le cadre de plusieurs affaires d'escroqueries ayant fait des centaines de victimes parmi les jeunes ayant le niveau de terminale. En effet, l'affaire remonte au mois de février passé, lorsque le gérant d'une société privé, le nommé S. A âgé de 33 ans avait décidé d'entamer un voyage d'affaires en Tunisie, laissant derrière lui la gestion de la société à son oncle B. M. âgé de 60 ans. Ce dernier avait profité de l'absence de S.A pour passer à l'acte, en falsifiant les cachets officiels de la société à travers lesquels B. M, avec l'aide de sa fille et de son mari, les nommés B. A et B.H, en les utilisant dans l'escroquerie. En effet, les trois escrocs ont publié plusieurs annonces dans certains quotidiens nationaux à destination de jeunes diplômés faisant croire à ces derniers que ladite société assurait des formations de techniciens supérieur en irrigation, dans l'hôtellerie et dans les travaux publics contre une première tranche de paiement allant de 10 000 à 35 000 DA selon le domaine de formation. Ceci dit, les effets des annonces ont porté leurs fruits, car en quelques semaines des centaines de jeunes diplômés se sont présentés à cette société pour profiter des avantages de la formation proposée d'autant qu'en 10 jours seulement de formation les candidats pourraient avoir leurs diplômes. En tout, 225 jeunes ont été arnaqués par les trois escrocs. De retour au pays, la victime (S.A.) a été surprise par des annonces de publicité parues dans différents quotidiens, au nom de sa société pour la formation d'agents de sécurité, d'accueil et techniciens dans divers domaines.Ce qui l'a amené à se diriger vers la brigade de Gendarmerie nationale de Benzerga pour déposer une plainte contre son oncle. Les investigations entreprises par les gendarmes ont conduit à l'interpellation des mis en cause dans la demeure de l'oncle de la victime et la saisie de différentes griffes, diplômes et registres de commerce falsifiés, dont un registre fictif au nom de sa fille. Plusieurs citoyens ont été escroqués par les mis en cause qui ont procédé à leur inscription pour des formations accélérées d'une durée d'une semaine, moyennant des sommes allant jusqu'à 35.000 DA en contrepartie de la délivrance d'un diplôme agréé chez de grandes entreprises nationales. Les trois mis en cause ont été présentés jeudi passé devant le procureur de la République près le tribunal d'El Harrach, puis devant le juge d'instruction près le même tribunal, dont la femme, pour association de malfaiteurs abus de confiance, escroquerie et faux et usage de faux. Deux d'entre eux ont été écroués et la femme mise sous contrôle judiciaire.