En dépit de tous les appels à la vigilance, les mesures coercitives comme les procès-verbaux et les retraits de permis, la route continue d'être cette machine qui broie les automobilistes impénitents qui bafouent toutes les règles du code de la route. En dépit de tous les appels à la vigilance, les mesures coercitives comme les procès-verbaux et les retraits de permis, la route continue d'être cette machine qui broie les automobilistes impénitents qui bafouent toutes les règles du code de la route. Les routes ont été des plus meurtrières durant le ramadhan 2013. Le bilan de la Gendarmerie nationale arrêté au 27e jour du ramadhan fait état d'environ 400 morts soit 40 de plus que l'an dernier à la même période. Dix personnes par jour en moyenne décèdent dans de tragiques accidents de la route. Trop ! C'est trop ! En dépit de tous les appels à la vigilance, les mesures coercitives comme les procès-verbaux et les retraits de permis, la route continue d'être cette machine qui broie les automobilistes impénitents qui bafouent toutes les règles du code de la route. Même la peur du gendarme ne prend plus. Les conducteurs sont de plus en plus téméraires notamment les jeunes entre dix-huit et trente ans. Rouler à tombeau ouvert les grise et ils se soucient peu de la vie d'autrui. Les radars installés sur les autoroutes, et c'est bien connu, font partie du décor. La surveillance par hélicoptère devient impérative pour canaliser ces fous du volant que l'on retrouve sous un tas de ferraille, dans la plupart des cas sans vie. Le travail de sensibilisation n'a rien donné et la jeunesse d'aujourd'hui manque grandement de civisme. L'éducation des parents d'abord, l'école ensuite ont failli. Le permis à points, qui n'est pas généralisé, n'a pas non plus infléchi la tendance et à vrai dire, son option n'est pas appliquée. C'est plutôt aux autorités de passer à la vitesse supérieure, les retraits de permis devraient s'accompagner de l'immobilisation du véhicule au prorata de la durée du retrait de permis. L'autre proposition, en souffrance depuis au moins quatre ans, est celle de bloquer les compteurs qui aurait pour sûr une incidence positive sur la conduite irresponsable des automobilistes. Récemment l'Association des victimes des accidents de la route appelait de tous ses vœux à la création d'un haut commissariat des routes pour réduire le terrorisme routier. Cet appel sera-t-il entendu par la DGSN, la Gendarmerie nationale, le ministère des Transports, les auto-écoles ainsi que le ministère des Travaux publics, l'Enacta? Chiche ! Tous ensemble pour une stratégie pour une prise de conscience générale, les mesures adéquates feront le reste. Les routes ont été des plus meurtrières durant le ramadhan 2013. Le bilan de la Gendarmerie nationale arrêté au 27e jour du ramadhan fait état d'environ 400 morts soit 40 de plus que l'an dernier à la même période. Dix personnes par jour en moyenne décèdent dans de tragiques accidents de la route. Trop ! C'est trop ! En dépit de tous les appels à la vigilance, les mesures coercitives comme les procès-verbaux et les retraits de permis, la route continue d'être cette machine qui broie les automobilistes impénitents qui bafouent toutes les règles du code de la route. Même la peur du gendarme ne prend plus. Les conducteurs sont de plus en plus téméraires notamment les jeunes entre dix-huit et trente ans. Rouler à tombeau ouvert les grise et ils se soucient peu de la vie d'autrui. Les radars installés sur les autoroutes, et c'est bien connu, font partie du décor. La surveillance par hélicoptère devient impérative pour canaliser ces fous du volant que l'on retrouve sous un tas de ferraille, dans la plupart des cas sans vie. Le travail de sensibilisation n'a rien donné et la jeunesse d'aujourd'hui manque grandement de civisme. L'éducation des parents d'abord, l'école ensuite ont failli. Le permis à points, qui n'est pas généralisé, n'a pas non plus infléchi la tendance et à vrai dire, son option n'est pas appliquée. C'est plutôt aux autorités de passer à la vitesse supérieure, les retraits de permis devraient s'accompagner de l'immobilisation du véhicule au prorata de la durée du retrait de permis. L'autre proposition, en souffrance depuis au moins quatre ans, est celle de bloquer les compteurs qui aurait pour sûr une incidence positive sur la conduite irresponsable des automobilistes. Récemment l'Association des victimes des accidents de la route appelait de tous ses vœux à la création d'un haut commissariat des routes pour réduire le terrorisme routier. Cet appel sera-t-il entendu par la DGSN, la Gendarmerie nationale, le ministère des Transports, les auto-écoles ainsi que le ministère des Travaux publics, l'Enacta? Chiche ! Tous ensemble pour une stratégie pour une prise de conscience générale, les mesures adéquates feront le reste.