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Tizi pleure l'enfant prodige de Khenchela
7e édition du salon Djurdjura des arts plastiques
Publié dans Le Midi Libre le 28 - 11 - 2013

Le hall de la maison de la culture Mouloud-Mammeri, s'est distingué depuis vendredi par une ambiance spéciale due à la présence d'artistes venus de différentes régions du pays.
Le hall de la maison de la culture Mouloud-Mammeri, s'est distingué depuis vendredi par une ambiance spéciale due à la présence d'artistes venus de différentes régions du pays.
Organisée par la direction de la culture et dédiée à la mémoire de Lazhar Hakkar, artiste plasticien, qui s'est éteint le mois de septembre dernier. La plupart des exposants, tous diplômés de l'école des Beaux-Arts d'Azazga, ont dévoilé des œuvres dont le niveau n'est pas à contester. Tous les styles et les techniques sont à l'honneur.
Dans cette exposition de peinture, le regard est ébloui par cette profusion de couleurs et de traits. Des toiles à l'huile, à l'acrylique et au crayon se donnent à voir avec beaucoup d'intérêt. En plus de cette exposition, le programme comprend également des ateliers animés par les spécialistes en la matière, ainsi que des conférences et tables rondes, notamment, celle présentée par le plasticien Mohamed Boukerche autour du parcours du défunt Lazhar Hakkar, qu'il nomme "le peintre de la mémoire".
Le conférencier a expliqué que la mémoire et le patrimoine constituaient la source d'inspiration de Hakkar, qui a avait le souci de "peindre ce que ressent le peuple", selon ses propre déclarations. Les figurines présentes dans ses toiles ne sont là que pour véhiculer cette mémoire et rendre compte des faits de l'histoire de l'Algérie, pendant la colonisation, a ajouté M. Boukerche.
Ce conférencier a rappelé que Lazhar Hakkar a été marqué par deux événements majeurs qu'il a vécus comme deux grandes blessures et qui vont par la suite imprégner toute son œuvre. Lazhar enfant a connu l'horreur de la guerre à travers les massacres commis par le colonialisme français contre le peuple algérien, et dont sa région natale, Khenchela, avait payé un lourd tribut. Adulte, il vivra l'horreur de la décennie noire, pendant laquelle il a extériorisé sa peur à travers la peinture.
L'une des œuvres majeure de Lazhar Hakkar est Reggane, pour que nul n'oublie, sur les essais nucléaire français effectués en 1960 à Reggane. "Lazhar Hakkar était révolté contre les responsables de l'Etat français qui ne voulaient pas demander pardon à l'Algérie pour les massacres commis durant la période coloniale", a observé le conférencier.
L'enfant de Khenchela a également réalisé plusieurs toiles inspirées du patrimoine algérien dont La Traversée de la mémoire, une toile de 8,5 X 3,5m. "Dans mes tableaux, je traite d'un voyage dans la mémoire. Je parle de Hizia, de Reggane, des inondations de Bab El-Oued, et autres
phénomènes de la mémoire algérienne", disait Lazhar Hakkar à propos de son œuvre.
Artiste accompli, le peintre Lazhar Hakkar, né le 13 décembre 1945 à Khenchela, a brillé dans de nombreuses disciplines,notamment la miniature, l'enluminure, la sculpture, la photographie,et la calligraphie. Diplômé en 1968, à l'Ecole nationale des beaux-arts. Lazhar Hakkar, a sillonner plusieurs villes du territoire national et à l'étranger.
On citera, entre autres, son exposition à la galerie de l'Union nationale des artistes peintres (Unap) à Alger en 1972. En 1974, il participe à la Rencontre des peintres arabes, à Tunis en Tunisie. Puis en 1978, en Bulgarie, au Plein air international de Sofia. L'artiste expose aussi à la Foire internationale de Bari (Italie) en 1980. En 1986, au Musée des arts orientaux, Moscou (Russie) puis en 1991 au musée national des Beaux-Arts à Alger.
Sa dernière exposition s'est tenue au MaMAa jusqu'en février 2013.
Intitulée « Traversée de la mémoire », elle se composait d'un groupement non exhaustif de 300 œuvres de l'artiste, réalisées tout au long de sa carrière.
Organisée par la direction de la culture et dédiée à la mémoire de Lazhar Hakkar, artiste plasticien, qui s'est éteint le mois de septembre dernier. La plupart des exposants, tous diplômés de l'école des Beaux-Arts d'Azazga, ont dévoilé des œuvres dont le niveau n'est pas à contester. Tous les styles et les techniques sont à l'honneur.
Dans cette exposition de peinture, le regard est ébloui par cette profusion de couleurs et de traits. Des toiles à l'huile, à l'acrylique et au crayon se donnent à voir avec beaucoup d'intérêt. En plus de cette exposition, le programme comprend également des ateliers animés par les spécialistes en la matière, ainsi que des conférences et tables rondes, notamment, celle présentée par le plasticien Mohamed Boukerche autour du parcours du défunt Lazhar Hakkar, qu'il nomme "le peintre de la mémoire".
Le conférencier a expliqué que la mémoire et le patrimoine constituaient la source d'inspiration de Hakkar, qui a avait le souci de "peindre ce que ressent le peuple", selon ses propre déclarations. Les figurines présentes dans ses toiles ne sont là que pour véhiculer cette mémoire et rendre compte des faits de l'histoire de l'Algérie, pendant la colonisation, a ajouté M. Boukerche.
Ce conférencier a rappelé que Lazhar Hakkar a été marqué par deux événements majeurs qu'il a vécus comme deux grandes blessures et qui vont par la suite imprégner toute son œuvre. Lazhar enfant a connu l'horreur de la guerre à travers les massacres commis par le colonialisme français contre le peuple algérien, et dont sa région natale, Khenchela, avait payé un lourd tribut. Adulte, il vivra l'horreur de la décennie noire, pendant laquelle il a extériorisé sa peur à travers la peinture.
L'une des œuvres majeure de Lazhar Hakkar est Reggane, pour que nul n'oublie, sur les essais nucléaire français effectués en 1960 à Reggane. "Lazhar Hakkar était révolté contre les responsables de l'Etat français qui ne voulaient pas demander pardon à l'Algérie pour les massacres commis durant la période coloniale", a observé le conférencier.
L'enfant de Khenchela a également réalisé plusieurs toiles inspirées du patrimoine algérien dont La Traversée de la mémoire, une toile de 8,5 X 3,5m. "Dans mes tableaux, je traite d'un voyage dans la mémoire. Je parle de Hizia, de Reggane, des inondations de Bab El-Oued, et autres
phénomènes de la mémoire algérienne", disait Lazhar Hakkar à propos de son œuvre.
Artiste accompli, le peintre Lazhar Hakkar, né le 13 décembre 1945 à Khenchela, a brillé dans de nombreuses disciplines,notamment la miniature, l'enluminure, la sculpture, la photographie,et la calligraphie. Diplômé en 1968, à l'Ecole nationale des beaux-arts. Lazhar Hakkar, a sillonner plusieurs villes du territoire national et à l'étranger.
On citera, entre autres, son exposition à la galerie de l'Union nationale des artistes peintres (Unap) à Alger en 1972. En 1974, il participe à la Rencontre des peintres arabes, à Tunis en Tunisie. Puis en 1978, en Bulgarie, au Plein air international de Sofia. L'artiste expose aussi à la Foire internationale de Bari (Italie) en 1980. En 1986, au Musée des arts orientaux, Moscou (Russie) puis en 1991 au musée national des Beaux-Arts à Alger.
Sa dernière exposition s'est tenue au MaMAa jusqu'en février 2013.
Intitulée « Traversée de la mémoire », elle se composait d'un groupement non exhaustif de 300 œuvres de l'artiste, réalisées tout au long de sa carrière.


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