La Hollande propose son soutien : Des opérateurs exposent les maux de l'exportation algérienne    MDN : Découverte d'une cache d'armes et 2 terroristes abattus    L'ANCIEN AMBASSADEUR A ALGER S'ATTAQUE AUX AUTORITES ALGERIENNES : La France perd son influence en Algérie ?!    On vous le dit    Ancien ambassadeur dans plusieurs pays : Décès du diplomate Mohamed Sahnoun    Equipe nationale : Belmadi dirigera la sélection des «locaux»    Hadj Taleb Ali : Il est parti dans l'anonymat    TRIBUNAL D'ORAN : Peine de mort pour le meurtrier de Selsabil et son complice    Faut-il interdire à la pluie de tomber ?    RAS EL-MA (SIDI BEL ABBES) : Le corps d'un adolescent repêché d'une mare d'eau    Une légitimité interne controversée (1re partie)    EDUCATION : 05 classes pour l'enseignement de la langue amazighe    THEATRE DE MOSTAGANEM : Ouverture de la 6ème édition du festival de la poésie du Melhoune    Ouargla : trois morts dans un accident de la route    Djelfa : Repêchage des dépouilles de deux enfants morts noyés dans une crevasse    Casbah world clean up day : Mission (presque) accomplie    Bernard Bajolet : « Bouteflika est maintenu en vie artificiellement »    Lutte antiterroriste : «L'Algérie resserre l'étau sur les groupes terroristes dans la région»    Décès de l'ancien diplomate Mohamed Sahnoun    FERHAT ABBAS OU LA RECTITUDE D'UN DESTIN    La semaine en bref…    Le peuple algérien n'arrive pas à trouver l'organisation et le mot d'ordre fédérateur    Italie : Saipem condamnée pour corruption en Algérie    A Ouargla, les jeunes diplômés font annuler le concours de Sonatrach    Le PCF a boycotté le PAGS et continuait à inviter le FLN à sa place    C'est important d'avoir des partis maghrébins à la Fête de l'Humanité    350 travailleurs de l'ECT/SOPATI sans salaires depuis 14 mois    Les Sétifiens ne jurent que par la qualif' !    La FAF s'inquiète, la Fifa enquête !    JSK-CRB : confrontation des extrêmes    ACTUCULT    Polémique sur la question de l'égalité dans l'héritage: Le RCD dénonce «le terrorisme intellectuel»    Ministres sortants, leur vie loin des ors de la République !    Alger: Une nouvelle marche de retraités de l'ANP empêchée    Boomerang    Ligue 2: Une aubaine pour l'ESM, le MCEE et l'USB    Poutine a tempéré sa réaction pour mieux surprendre    Plaidoyer pour la paix et lettre ouverte à monsieur donald trump président des etats-unis    La gouvernance de l'Université en Algérie, propositions de réforme    Selon le DG de la CNAS: La carte Chifa ne remet pas en cause la gratuité des soins    Scandaleux !    Sidi Saïd a reçu Ould Abbès    La "France veut aider l'Algérie à sécuriser ses frontières"    Belmadi prépare déjà le Bénin    Premières tendances des élections législatives et locales    Pari difficile pour Benghabrit    Un policier tue deux personnes à Oran    Ould Kablia brise le silence    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le retour à la protesta ?
Université
Publié dans Le Midi Libre le 21 - 11 - 2015

Une importante réunion du conseil national du Cnes est ainsi prévue ce samedi. Tout indique que le Cnes n'a d'autre choix que de décréter un nouveau mouvement de débrayage.
Une importante réunion du conseil national du Cnes est ainsi prévue ce samedi. Tout indique que le Cnes n'a d'autre choix que de décréter un nouveau mouvement de débrayage.
A l'université, le marasme est de nouveau très perceptible. La fronde des enseignants est en train d'aller crescendo depuis quelques semaines. Une colère qui risque fort de déboucher sur un mouvement de protestation. Autant dire qu'une nouvelle grève est loin d'être une simple vue de l'esprit. D'ailleurs on ne va pas tarder à le savoir puisque le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes), de loin le syndicat le plus représentatif du corps enseignant, donne d'ores et déjà l'impression d'être sur le pied de guerre.
Une importante réunion du conseil national du Cnes est ainsi prévu ce samedi. Tout indique que le Cnes n'a d'autre choix que de décréter un nouveau mouvement de débrayage. Ce syndicat a en effet attiré, à maintes reprises, l'attention du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sur le marasme dans lequel est plongé l'univesié et sur l'urgente nécessité de trouver les solutions les meilleures à même de répondre favorablement aux préoccupations des enseignants.
Mais apparemment tous les appels de pied lancés par le Cnes, n'ont trouvé aucun écho favorable puisque, à en croire le syndicat, la tutelle, en faisant la sourde oreille, a indéniablement privilégié la politique de la fuite en avant. En vérité l'ultimatum lancé par le Cnes en direction du département ministériel de Tahar Hadjar a pris fin le 15 novembre dernier.
Et jusqu'à cette date le syndicat a espéré, en vain, un signe positif du ministère qui, hélas, n'a pas daigné bouger le petit doigt en ouvrant le dialogue, ce qui n'a fait que multiplier la frustration du syndicat qui est ainsi poussé dans ses derniers retranchements. Le Cnes n'a, par voie de conséquence, que très peu d'options qu'il lui reste à faire valoir pour amener le ministère de l'Enseignement supérieur à prendre en charge sa plateforme de revendications, ce d'autant que la base s'impatiente pour en découdre, une nouvelle fois, et faire valoir ses droits.
L'option de la grève devient pour ainsi dire la seule perspective pour l'état- major du syndicat s'il ne veut pas perdre la face et préserver un tant soit peu le soupçon de crédibilité qui lui reste auprès de la famille universitaire. Mais que revendique le CNES ? Dans un communiqué rendu public il y'a une quinzaine de jours à l'issue de la réunion de son conseil national ce syndicat dresse un bilan fort eu reluisant de la situation dans laquelle se débat l'université algérienne.
IL n'a pas, à l'évidence, manqué de charger le ministère de tutelle à qui il est reproché d'être le "seul responsable de ce marasme". En plus du délabrement avancé dans lequel est plongé l'université et du bricolage dans la gestion, le Cnes accuse la tutelle de "faire délibérément fi de ses promesses et engagements".
Le syndicat dénonce aussi "les recteurs des universités et les doyens des facultés de fouler au pied les lois et la réglementation en optant pour l'improvisation qui a un incommensurable impact négatif sur le fonctionnement de l‘université". Il est de même reproché à l'administration de faire dans le harcèlement des enseignants et l'intimidation des syndicalistes.
Dans ce cadre-là le Cnes a fait cas des poursuites judicaires engagées contre des enseignants dans certaines universités, à l'exemple de celles de Constantine, Laghouat et Saïda. En somme, pour le Cnes, qui remet sur le tapis la question du logement et de la revalorisation salariale, les 40.000 enseignants universitaires se débattent dans une insupportable situation de précarité.
A l'université, le marasme est de nouveau très perceptible. La fronde des enseignants est en train d'aller crescendo depuis quelques semaines. Une colère qui risque fort de déboucher sur un mouvement de protestation. Autant dire qu'une nouvelle grève est loin d'être une simple vue de l'esprit. D'ailleurs on ne va pas tarder à le savoir puisque le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes), de loin le syndicat le plus représentatif du corps enseignant, donne d'ores et déjà l'impression d'être sur le pied de guerre.
Une importante réunion du conseil national du Cnes est ainsi prévu ce samedi. Tout indique que le Cnes n'a d'autre choix que de décréter un nouveau mouvement de débrayage. Ce syndicat a en effet attiré, à maintes reprises, l'attention du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sur le marasme dans lequel est plongé l'univesié et sur l'urgente nécessité de trouver les solutions les meilleures à même de répondre favorablement aux préoccupations des enseignants.
Mais apparemment tous les appels de pied lancés par le Cnes, n'ont trouvé aucun écho favorable puisque, à en croire le syndicat, la tutelle, en faisant la sourde oreille, a indéniablement privilégié la politique de la fuite en avant. En vérité l'ultimatum lancé par le Cnes en direction du département ministériel de Tahar Hadjar a pris fin le 15 novembre dernier.
Et jusqu'à cette date le syndicat a espéré, en vain, un signe positif du ministère qui, hélas, n'a pas daigné bouger le petit doigt en ouvrant le dialogue, ce qui n'a fait que multiplier la frustration du syndicat qui est ainsi poussé dans ses derniers retranchements. Le Cnes n'a, par voie de conséquence, que très peu d'options qu'il lui reste à faire valoir pour amener le ministère de l'Enseignement supérieur à prendre en charge sa plateforme de revendications, ce d'autant que la base s'impatiente pour en découdre, une nouvelle fois, et faire valoir ses droits.
L'option de la grève devient pour ainsi dire la seule perspective pour l'état- major du syndicat s'il ne veut pas perdre la face et préserver un tant soit peu le soupçon de crédibilité qui lui reste auprès de la famille universitaire. Mais que revendique le CNES ? Dans un communiqué rendu public il y'a une quinzaine de jours à l'issue de la réunion de son conseil national ce syndicat dresse un bilan fort eu reluisant de la situation dans laquelle se débat l'université algérienne.
IL n'a pas, à l'évidence, manqué de charger le ministère de tutelle à qui il est reproché d'être le "seul responsable de ce marasme". En plus du délabrement avancé dans lequel est plongé l'université et du bricolage dans la gestion, le Cnes accuse la tutelle de "faire délibérément fi de ses promesses et engagements".
Le syndicat dénonce aussi "les recteurs des universités et les doyens des facultés de fouler au pied les lois et la réglementation en optant pour l'improvisation qui a un incommensurable impact négatif sur le fonctionnement de l‘université". Il est de même reproché à l'administration de faire dans le harcèlement des enseignants et l'intimidation des syndicalistes.
Dans ce cadre-là le Cnes a fait cas des poursuites judicaires engagées contre des enseignants dans certaines universités, à l'exemple de celles de Constantine, Laghouat et Saïda. En somme, pour le Cnes, qui remet sur le tapis la question du logement et de la revalorisation salariale, les 40.000 enseignants universitaires se débattent dans une insupportable situation de précarité.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.