Arkab et Adjal examinent les moyens de renforcer la coopération avec le ministre burkinabè de l'Energie, des Mines et des Carrières    La maîtrise du coût des infrastructures, clef de l'intégration et du développement de l'Afrique    Les citoyens dans le sud du pays saluent les directives du président de la République    Les Nations unies interpellées au sujet des politiques illégales de l'occupation sioniste    Annonce à Alger de la création de la Fédération de football de la RASD    Le crépuscule des indépendances nationales à l'ère impériale    Duel décisif à Pretoria pour la qualification    Cross-country : le Championnat jumelé avec le Challenge «Cherdioui Saïd»    La sélection algérienne à pied d'œuvre au Caire    La source, le Maroc…    Le fléau du narcotrafic combattu en Algérie    Plus de 12 000 volontaires mobilisés pour la grande opération de solidarité Ramadhan    Tomber de rideau sur la 4e édition    Une nouvelle fenêtre sur l'histoire    Artisan d'un théâtre enraciné dans la mémoire populaire    Les demandeurs algériens soumis à une nouvelle obligation    Des relations ''au beau fixe''    Le président de la République souligne l'importance de l'amendement technique de la Constitution    Programme TV du 4 novembre 2025 : Coupes et Championnats – Heures et chaînes    Programme TV du samedi 25 octobre 2025 : Ligue 1, Bundesliga, CAF et championnats étrangers – Heures et chaînes    Programme TV du 24 octobre 2025 : Ligue 2, Ligue 1, Serie A, Pro League – Heures et chaînes    Festival international du Malouf: fusion musicale syrienne et russe à la 4e soirée    Adhésion de l'Algérie à l'AIPA en tant que membre observateur unique: le Parlement arabe félicite l'APN    Industrie pharmaceutique : nécessité de redoubler d'efforts pour intégrer l'innovation et la numérisation dans les systèmes de santé nationaux    Conseil de sécurité : début de la réunion de haut niveau sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Examen de validation de niveau pour les diplômés des écoles coraniques et des Zaouïas mercredi et jeudi    APN : la Commission de la santé à l'écoute des préoccupations des associations et parents des "Enfants de la lune"    Réunion de haut niveau du Conseil de sécurité sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Boudjemaa reçoit le SG de la HCCH et le président de l'UIHJ    Athlétisme / Mondial 2025 : "Je suis heureux de ma médaille d'argent et mon objectif demeure l'or aux JO 2028"    Ligne minière Est : Djellaoui souligne l'importance de la coordination entre les entreprises de réalisation    Mme Bendouda appelle les conteurs à contribuer à la transmission du patrimoine oral algérien aux générations montantes    CREA : clôture de l'initiative de distribution de fournitures scolaires aux familles nécessiteuses    Poursuite du suivi et de l'évaluation des programmes d'investissement public dans le secteur de la Jeunesse    Agression sioniste contre Ghaza : le bilan s'alourdit à 65.382 martyrs et 166.985 blessés    La ministre de la Culture préside deux réunions consacrées à l'examen de l'état du cinéma algérien    Le Général d'Armée Chanegriha reçoit le Directeur du Service fédéral pour la coopération militaire et technique de la Fédération de Russie    Foot/ Coupe arabe Fifa 2025 (préparation) : Algérie- Palestine en amical les 9 et 13 octobre à Annaba    L'Algérie et la Somalie demandent la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité    30 martyrs dans une série de frappes à Shuja'iyya    Lancement imminent d'une plate-forme antifraude    Les grandes ambitions de Sonelgaz    La force et la détermination de l'armée    Tebboune présente ses condoléances    Lutte acharnée contre les narcotrafiquants    La Coquette se refait une beauté    Cheikh Aheddad ou l'insurrection jusqu'à la mort    Un historique qui avait l'Algérie au cœur    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



La feuille de route de Tebboune
Application du programme du président de la république
Publié dans Le Midi Libre le 28 - 05 - 2017

Le nouveau gouvernement n'a pas tardé à entrer en action. Moins de 24 heures après l'installation de la nouvelle assemblée populaire nationale(APN), mardi dernier, le président de la république a désigné Abdelmadjid Tebboune pour succéder à Abdelmalekk Sellal au poste de Premier ministre.
Le nouveau gouvernement n'a pas tardé à entrer en action. Moins de 24 heures après l'installation de la nouvelle assemblée populaire nationale(APN), mardi dernier, le président de la république a désigné Abdelmadjid Tebboune pour succéder à Abdelmalekk Sellal au poste de Premier ministre.
Un jour après, soit jeudi, la composante du gouvernement est rendue publique alors que la passation des pouvoirs entre les nouveaux et les anciens ministres , s'est opérée avant-hier vendredi.
La rapidité avec laquelle s'est déroulée toute cette opération laisse clairement supposer que le président de la république voulait vite mettre le nouveau gouvernement face à ses nouvelles responsabilités. Preuve sans doute que l'heure n'est plus aux atermoiements. Le contexte qui caractérise l'avènement de ce gouvernement est, il faut bien le dire, par trop difficile. Le pays traverse une dure conjoncture économique.
La raréfaction des ressources financières due à la chute du prix des hydrocarbures impose à l'exécutif de trouver au plus vite des palliatifs. En somme, c'est la particularité de la conjoncture qui dicte les priorités du gouvernement. Des priorités essentiellement pour ne pas dire exclusivement centrées sur les aspects économiques et, par ricochet, sociales. Autant dire, comme l'ont d'ailleurs si bien expliqués certains analystes, qu'il s'agit bel et bien d'un gouvernement de crise. D'ailleurs le nouveau premier ministre, à qui le chef de l'exécutif a fait confiance pour coordonner l'action du gouvernement, a bien sérié les priorités de son action. .
« Une autre priorité s'impose, c'est la reconversion de notre économie, qui a été entamée par mon prédécesseur, ami et frère, Abdelmalek Sellal. Une reconversion économique nécessaire et urgente pour faire en sorte que notre pays ne dépende plus des fluctuations des prix des hydrocarbures »,
at- il indiqué dans sa toute première déclaration juste après sa prise de fonction. Pour lui, il s'agit surtout de bâtir une économie « plus saine et plus équilibrée » qui réservera la part belle au secteur privé lequel aura, a-t-il précisé, « toute sa place, peut-être même une place prioritaire, avec toute la régulation et le contrôle que doit faire le gouvernement, au nom du président de la République ».
C'est dire que la première priorité consiste en la recherche de nouveaux moyens de financement de l'économie nationale qui a tant pâtie de sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures et du prix du baril de pétrole. On s'attendra donc à des mesures encore plus incitatives à l'effet de mobiliser le secteur privé.
Ce dernier, malgré les récentes ouvertures à son égard et la promulgation de nombreuses lois plus libérales comme le code de l'investissement, n'a eu de cesse de dénoncer les entraves bureaucratiques qui l'empêchaient de prendre sa place naturelle dans la sphère économique et de jouer pleinement son rôle à l'effet de booster la croissance économique dans un contexte marqué par l'essoufflement de la dépense publique.
Une dépense publique qui devrait être réorientée vers d'autres secteurs vitaux comme le logement, la santé et l'‘éducation. « Nous allons reloger tous ceux qui ouvrent droit, avec notamment l'achèvement du programme AADL,
comme on l'a promis au nom du président de la République, début ou au plus tard fin 2018, ainsi que la relance du programme social et rural », a-souligné Tebboune comme pour rassurer sur la poursuite de l'engagement de l'Etat dans ce secteur clé véritable baromètre de la paix sociale.
Abdelmadjid Tebboune, qui a cité à chaque fois le président de la république et son programme, ne fera, en somme, qu'appliquer le contenu d'une feuille de route durant les deux dernières années de ce quatrième mandat du chef de l'Etat.
Un jour après, soit jeudi, la composante du gouvernement est rendue publique alors que la passation des pouvoirs entre les nouveaux et les anciens ministres , s'est opérée avant-hier vendredi.
La rapidité avec laquelle s'est déroulée toute cette opération laisse clairement supposer que le président de la république voulait vite mettre le nouveau gouvernement face à ses nouvelles responsabilités. Preuve sans doute que l'heure n'est plus aux atermoiements. Le contexte qui caractérise l'avènement de ce gouvernement est, il faut bien le dire, par trop difficile. Le pays traverse une dure conjoncture économique.
La raréfaction des ressources financières due à la chute du prix des hydrocarbures impose à l'exécutif de trouver au plus vite des palliatifs. En somme, c'est la particularité de la conjoncture qui dicte les priorités du gouvernement. Des priorités essentiellement pour ne pas dire exclusivement centrées sur les aspects économiques et, par ricochet, sociales. Autant dire, comme l'ont d'ailleurs si bien expliqués certains analystes, qu'il s'agit bel et bien d'un gouvernement de crise. D'ailleurs le nouveau premier ministre, à qui le chef de l'exécutif a fait confiance pour coordonner l'action du gouvernement, a bien sérié les priorités de son action. .
« Une autre priorité s'impose, c'est la reconversion de notre économie, qui a été entamée par mon prédécesseur, ami et frère, Abdelmalek Sellal. Une reconversion économique nécessaire et urgente pour faire en sorte que notre pays ne dépende plus des fluctuations des prix des hydrocarbures »,
at- il indiqué dans sa toute première déclaration juste après sa prise de fonction. Pour lui, il s'agit surtout de bâtir une économie « plus saine et plus équilibrée » qui réservera la part belle au secteur privé lequel aura, a-t-il précisé, « toute sa place, peut-être même une place prioritaire, avec toute la régulation et le contrôle que doit faire le gouvernement, au nom du président de la République ».
C'est dire que la première priorité consiste en la recherche de nouveaux moyens de financement de l'économie nationale qui a tant pâtie de sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures et du prix du baril de pétrole. On s'attendra donc à des mesures encore plus incitatives à l'effet de mobiliser le secteur privé.
Ce dernier, malgré les récentes ouvertures à son égard et la promulgation de nombreuses lois plus libérales comme le code de l'investissement, n'a eu de cesse de dénoncer les entraves bureaucratiques qui l'empêchaient de prendre sa place naturelle dans la sphère économique et de jouer pleinement son rôle à l'effet de booster la croissance économique dans un contexte marqué par l'essoufflement de la dépense publique.
Une dépense publique qui devrait être réorientée vers d'autres secteurs vitaux comme le logement, la santé et l'‘éducation. « Nous allons reloger tous ceux qui ouvrent droit, avec notamment l'achèvement du programme AADL,
comme on l'a promis au nom du président de la République, début ou au plus tard fin 2018, ainsi que la relance du programme social et rural », a-souligné Tebboune comme pour rassurer sur la poursuite de l'engagement de l'Etat dans ce secteur clé véritable baromètre de la paix sociale.
Abdelmadjid Tebboune, qui a cité à chaque fois le président de la république et son programme, ne fera, en somme, qu'appliquer le contenu d'une feuille de route durant les deux dernières années de ce quatrième mandat du chef de l'Etat.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.