Le Président Tebboune entame lundi une visite de travail en République arabe d'Egypte    Les sociétés algériennes ont des opportunités prometteuses dans le marché africain et du Sénégal    Barça : Memphis Depay de retour en Eredivisie ?    Lancement d'une nouvelle campagne nationale de vaccination    Foot/ Ligue 2 : victoire de l'ASM Oran devant le MC Saida (2-0)    Wilaya d'Alger: réseau de trafic de stupéfiants démantelé et plus de 2.000 comprimés psychotropes saisis    Le peuple sahraoui déterminé à défendre son droit à l'indépendance par tous les moyens légitimes    Le FFS dénonce "une grave dérive du pouvoir"    L'Allemagne va livrer à l'Ukraine un hôpital de campagne    Foot, force et démocratie    Les avocats prônent la prudence    Barça : Ansu Fati face à un choix difficile    "L'Algérie a les moyens de rivaliser avec les meilleures nations au monde"    "Je vais me remettre en question"    Lait subventionné : l'augmentation du prix n'est pas à l'ordre du jour    Placement de près de 19 000 demandeurs d'emploi en 2021    Le Cnapeste reporte sa grève    Quand la quête de vérité met la lumière sur un passé sombre    Taghit, une source d'inspiration pour les artistes    Au moins 70 morts dans une frappe de la coalition contre une prison    Le Cameroun sur le chemin des Verts    Cap sur la Coupe de la CAF !    Les championnats à huis clos    Pressions franco-allemandes sur Kaïs Saïed    44,6 millions d'habitants en Algérie en janvier 2021    Recul de l'activité au 3e trimestre 2021    Plus de 20 000 interventions effectuées par la Direction du commerce en 2021    Qui succédera à Mohcine Belabbas ?    T'wakhdhet !    Deux en un sur le podium    Il y a dix ans nous quittait Cherif Kheddam    Déficiences comblées ?    Le miracle argentin en temps de Covid    Une nouvelle opération de rapatriement: 155 Subsahariens reconduits vers les frontières    Sonelgaz: Le pôle urbain «Ahmed Zabana» raccordé au gaz de ville    Un pays antichoc    113 postes de formation en doctorat ouverts    Les voleurs de câbles de Séraidi sous les verrous    L'Algérie déterminée à dire son mot    La menace «jihadiste» nourrit le sentiment anti-peul    Les combats entre Kurdes et Daesh font plus de 70 morts    Algérie nouvelle : la mise sur orbite    «Ma rencontre avec la mort»    «Nous partageons une Histoire complexe»    Le moudjahid Cherif Athmane n'est plus    L'urbanisme et les Algériens    Bouslimani affiche ses intentions    Les sénatoriales à l'épreuve des alliances    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



"une manoeuvre opportuniste" selon le polisario
Crise diplomatique entre le Maroc et l'Iran
Publié dans Le Midi Libre le 03 - 05 - 2018

Le Polisario n'a pas tardé à réagir aux allégations marocaines, faisant état de la présence d'instructeurs militaires étrangers dans les rangs del'Armée de libération du peuple sahraoui,(ALPS), un prétexte, selon lui, pour justifier la rupture des relations diplomatiques avec l'Iran.
Le Polisario n'a pas tardé à réagir aux allégations marocaines, faisant état de la présence d'instructeurs militaires étrangers dans les rangs del'Armée de libération du peuple sahraoui,(ALPS), un prétexte, selon lui, pour justifier la rupture des relations diplomatiques avec l'Iran.
Abi Bichar El Bachir, représentant du Polisario en France, a indiqué hier, dans une déclarationreprise par l'agence sahraouieAPPS que "l'Armée de libération dupeuple sahraoui mène sa guerre d'indépendancenationale en s'appuyant exclusivementsur des combattants sahraouis",ajoutant que "durant toutes lesannées de lutte contre l'occupant marocain,il n'a pas été enregistré aucune présencede militaires appartenant à quelque pays étranger". Poursuivant son analyse, Abi Bichar ElBachir estime que la décision des autoritésmarocaines "n'est qu'une nouvellemanoeuvre opportuniste pour se positionneren fonction des nouvelles évolutionsintervenues sur la scène régionaleet surtout pour chercher à se prémunircontre les effets de la dernière décision du Conseil de sécurité, recommandant la reprises des négociations directes entre les deux parties.
" Pour sa part, le coordinateur du Front Polisario avec la Minurso, M'hamed Khadad, a indiqué que l'action de Rabat obéit à un "petit opportunisme politiquequi vise à contourner la reprise des négociations politiques directes demandée par l'Onu" pour le règlement du conflit du Sahara occidental à travers un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui, un processus en cours depuis le cessez-le-feu de 1991. M. Khadad, coordinateur du Front Polisario avec la Minurso (Mission del'Onu pour l'organisation du référendum au Sahara occidental), s'exprimait dans une déclaration à l'agence de presse espagnole, EFE, suite à l'annonce mardi par le Maroc de la rupture des ses relations avec l'Iran. Le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale,
Nasser Bourita avait annoncé mardi la décision de son paysde rompre ses relations diplomatiques avec l'Iran en raison, selon lui, du "soutien" iranien au Front Polisario. Dans cet ordre d'idées, M. Khadad a réfuté l'existence de tout lien militaire avec l'Iran, en affirmant que "le Front Polisario n'a jamais eude relations militaires et n'a pas, non plus, reçu d'armes et entretenu des contacts militaires avec l'Iran ou le Hezbollah".
"C'est une mascarade et un grand mensonge. Le Maroc cherche une protection de son retrait des négociations (avec le Front Polisario) qui devraient conduire à une consultation, l'autodétermination de l'ancienne colonie espagnole, conformément au plan de règlement onusien", at-il expliqué. "Nous mettons au défi le Maroc de fournirla moindre preuve, le Maroc vit dans la folie et ne sait pas comment sortir de son obligation de dialogue", a conclu le responsable sahraoui.
Téhéran dément les déclarations "mensongères" de Rabat
L'Iran dément "fermement" les déclarations "mensongères" du Maroc sur une prétendue coopération de Téhéran avec le Front Polisario, déplorant que de tels propos servent de "prétexte" à une rupture diplomatique, a indiqué hier le ministère iranien des Affaires étrangères. "Les propos attribuées au ministre desAffaires étrangères marocain (Nasser Bourita) sur une coopération entre undiplomate iranien et le Front Polisario sont mensongères", précise le ministère dans un communiqué.Les autorités iraniennes soulignent dansce sens que "cette affaire est totalementdénuée de fondement", indiquant que l'Iran a toujours eu comme ligne de conduite le "respect" des pays avec lesquelsla République islamique entretientdes relations diplomatiques, et "la non ingérence dans (leurs) affaires intérieures".
Le Maroc a décidé mardi de rompre sesrelations diplomatiques avec l'Iran en raison du "soutien" au Front Polisario, représentant légitime et unique du peuple sahraoui, a déclaré le ministre marocaindes Affaires étrangères et de la coopérationinternationale, Nasser Bourita,lors d'une conférence de presse à Rabat.Auparavant, le coordinateur du FrontPolisario avec la Minurso, M'hamed Khaddad, a indiqué que l'action de Rabat obéit à un "petit opportunisme politiquequi vise à contourner la reprise des négociations politiques directes demandée par l'Onu" pour le règlement du conflit duSahara occidental à travers un référendumd'autodétermination du peuple sahraoui, un processus en cours depuis le cessez-le-feu de 1991.
Abi Bichar El Bachir, représentant du Polisario en France, a indiqué hier, dans une déclarationreprise par l'agence sahraouieAPPS que "l'Armée de libération dupeuple sahraoui mène sa guerre d'indépendancenationale en s'appuyant exclusivementsur des combattants sahraouis",ajoutant que "durant toutes lesannées de lutte contre l'occupant marocain,il n'a pas été enregistré aucune présencede militaires appartenant à quelque pays étranger". Poursuivant son analyse, Abi Bichar ElBachir estime que la décision des autoritésmarocaines "n'est qu'une nouvellemanoeuvre opportuniste pour se positionneren fonction des nouvelles évolutionsintervenues sur la scène régionaleet surtout pour chercher à se prémunircontre les effets de la dernière décision du Conseil de sécurité, recommandant la reprises des négociations directes entre les deux parties.
" Pour sa part, le coordinateur du Front Polisario avec la Minurso, M'hamed Khadad, a indiqué que l'action de Rabat obéit à un "petit opportunisme politiquequi vise à contourner la reprise des négociations politiques directes demandée par l'Onu" pour le règlement du conflit du Sahara occidental à travers un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui, un processus en cours depuis le cessez-le-feu de 1991. M. Khadad, coordinateur du Front Polisario avec la Minurso (Mission del'Onu pour l'organisation du référendum au Sahara occidental), s'exprimait dans une déclaration à l'agence de presse espagnole, EFE, suite à l'annonce mardi par le Maroc de la rupture des ses relations avec l'Iran. Le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale,
Nasser Bourita avait annoncé mardi la décision de son paysde rompre ses relations diplomatiques avec l'Iran en raison, selon lui, du "soutien" iranien au Front Polisario. Dans cet ordre d'idées, M. Khadad a réfuté l'existence de tout lien militaire avec l'Iran, en affirmant que "le Front Polisario n'a jamais eude relations militaires et n'a pas, non plus, reçu d'armes et entretenu des contacts militaires avec l'Iran ou le Hezbollah".
"C'est une mascarade et un grand mensonge. Le Maroc cherche une protection de son retrait des négociations (avec le Front Polisario) qui devraient conduire à une consultation, l'autodétermination de l'ancienne colonie espagnole, conformément au plan de règlement onusien", at-il expliqué. "Nous mettons au défi le Maroc de fournirla moindre preuve, le Maroc vit dans la folie et ne sait pas comment sortir de son obligation de dialogue", a conclu le responsable sahraoui.
Téhéran dément les déclarations "mensongères" de Rabat
L'Iran dément "fermement" les déclarations "mensongères" du Maroc sur une prétendue coopération de Téhéran avec le Front Polisario, déplorant que de tels propos servent de "prétexte" à une rupture diplomatique, a indiqué hier le ministère iranien des Affaires étrangères. "Les propos attribuées au ministre desAffaires étrangères marocain (Nasser Bourita) sur une coopération entre undiplomate iranien et le Front Polisario sont mensongères", précise le ministère dans un communiqué.Les autorités iraniennes soulignent dansce sens que "cette affaire est totalementdénuée de fondement", indiquant que l'Iran a toujours eu comme ligne de conduite le "respect" des pays avec lesquelsla République islamique entretientdes relations diplomatiques, et "la non ingérence dans (leurs) affaires intérieures".
Le Maroc a décidé mardi de rompre sesrelations diplomatiques avec l'Iran en raison du "soutien" au Front Polisario, représentant légitime et unique du peuple sahraoui, a déclaré le ministre marocaindes Affaires étrangères et de la coopérationinternationale, Nasser Bourita,lors d'une conférence de presse à Rabat.Auparavant, le coordinateur du FrontPolisario avec la Minurso, M'hamed Khaddad, a indiqué que l'action de Rabat obéit à un "petit opportunisme politiquequi vise à contourner la reprise des négociations politiques directes demandée par l'Onu" pour le règlement du conflit duSahara occidental à travers un référendumd'autodétermination du peuple sahraoui, un processus en cours depuis le cessez-le-feu de 1991.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.