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Ne plus "donner d'argent aux enfants de migrants africains"
Recommandation du gouvernement
Publié dans Le Midi Libre le 14 - 11 - 2018

Les Algériens ne devraient plus donner d'argent, aux enfants migrants africains qui vivent illégalement sur le territoire. Larecommandation émane du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales. Selon Hassan Kacimi, chargé du dossier des migrants au ministère de l'Intérieur, qui a animé avant-hier une conférence de presse sur le sujet, les enquêtes menées par les services de sécurité ont montré que, les sommes d'argent collectées par ces enfants sont destinées à des organisations criminelles activant dans le trafic de drogue, la traite d'êtres humains, le trafic d'armes et le soutien aux groupes terroristes dans la région du Sahel.
Les Algériens ne devraient plus donner d'argent, aux enfants migrants africains qui vivent illégalement sur le territoire. Larecommandation émane du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales. Selon Hassan Kacimi, chargé du dossier des migrants au ministère de l'Intérieur, qui a animé avant-hier une conférence de presse sur le sujet, les enquêtes menées par les services de sécurité ont montré que, les sommes d'argent collectées par ces enfants sont destinées à des organisations criminelles activant dans le trafic de drogue, la traite d'êtres humains, le trafic d'armes et le soutien aux groupes terroristes dans la région du Sahel.
Chaque enfant peut collecter jusqu'à 50.000 dinars par jour, selon le même responsable. Un réseau qui exploitait 38 enfants africains dans la mendicité vient d'être démantelé à Alger, a révélé M. Kacimi. Selon le directeur de cabinet du wali d'Alger, le réseau exploitait des enfants nigériens, dont certains étaient âgés de seulement 5 ans. Ces enfants ont été regroupés dans un camp de jeunesse à Zéralda, à l'ouest d'Alger. "Nous avons besoin d'une prise de conscience de la population concernant la gravité du phénomène de l'immigration clandestine qui constitue une véritable menace pour notre pays. Une prise deconscience qui doit s'accompagner d'une intensification des efforts, pour luttercontre les conséquences de cette immigration comme le blanchiment d'argent et latraite des
humains", a expliqué Hassan Kacimi. Selon ce dernier, des instructions fermes ont été données par le gouvernement, "pour lutter contre les réseaux criminels qui utilisent les enfants africains". "L'Etat est déterminé à protéger cette catégorie de migrants, et à lutter contre les groupes criminels qui menacent la sécurité et l'intégrité de ces enfants", a-t-il ajouté. "L'Algérie a mobilisé tous les moyens, pour lutter contre ces réseaux, parce que nous faisons face à une situation difficile pleine de dangers" , a encore dit Hassan Kacimi qui a critiqué l'attitude des ONG internationales. Ces dernières critiquent régulièrement les autorités algériennes,sur leur gestion de la question migratoire.
Rapatriement de 370 migrants clandestins vers les frontières du Niger
Trois cent soixante-dix migrants clandestins ont été rapatriés lundi, vers les frontières du Niger, dont 38 enfants au niveau d'Alger qui étaient exploités par des bandes criminelles, pour servir dans la mendicité, a-t-on appris des autorités chargés du dossier. Lors d'une conférence de presse animée au centre de loisirs de Zeralda, le directeur responsable du dossier de la migration au ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Hacen Kacimi, a déclaré que
"les enquêtes sont en cours, pour démasquer les membres de bandes qui maltraitent et exploitent ces enfants, pour les faire servir dans la mendicité dans les wilayas importantes, à travers la mise en place d'un réseau qui contraint ces enfants à travailler 14h/jour", ajoutant que "les quatre individus arrêtés seront traduits devant la justice". Dans ce cadre, des personnes qui s'occupent du "transport des enfants dans des taxis non autorisés" font l'objet de recherche, a-t-on appris auprès des services de la wilaya d'Alger qui ont arrêté, durant les deux derniers jours, en collaboration avec les services de la Gendarmerie et de la Sûreté nationale, 38 enfants qui s'adonnaient à la mendicité dans des réseaux organisés, en leur possession des portables, et gérés par des bandes criminelles les répartissent sur les stations de métro et les centres commerciaux, en veillant à ne pas tomber entre les mains des services de police. M. Kacimi a appelé les citoyens, "à ne pas encourager les bandes criminelles, en octroyant de l'argent à ces jeunes mendiants.Ces derniers, dont la plupart souffrentde maladies graves, viennent du Niger puis introduits en Algérie",
a-t-il ajouté. S'adressant à l'opinion publique internationale, il affirmé que, "l'Algérie luttecontre les organisations criminelles spécialisées dans la traite des enfants en présentant, dans ce sens, des preuves à plusieurs occasions, en dépit des campagnes lancées par certaines parties visant à ébranler sa crédibilité", ajoutant que "l'Algérie traite les migrants clandestins dans le cadre du respect des traités internationaux" en assurant notamment, une couverture sanitaire à ces migrants atteints de maladies dangereuses. Indiquant que les services de sécurité algériens "empêchent annuellement, au niveau des frontières du Sud, près de 40.000 migrants clandestins, de se rendre en Europe. Le même responsable a fait savoir que, ceux qui tendent à transgresser les du Sud relevaient de "23 nationalitésafricaines, dont l'Afrique de l'Ouest, la région du Sahel et l'Afrique centrale". Aussi, il a rappelé que, l'Algérie avait rapatrié "10.000 migrants nigérien clandestins, dont 7.000 enfants et 3.000 femmes".
"Un grand nombre de migrants ayant déjà fait l'objet de rapatriement sont revenus en Algérie à plusieurs reprises et traduis en justice", a fait savoir M. Kacimi, précisant que la Justice algérienne"avait condamné 20.000 migrants nigériens,tandis que 36.000 migrants maliens ont été condamnés par la Justicemalienne". Le même responsable a soulignéque, "les autorités algériennes se préparentpour contrer les menaces croissantes de la migration clandestine, citant l'affectation de 600 milliards de centimes,en 2018, à la lutte contre ce phénomènedans les années à venir.
Chaque enfant peut collecter jusqu'à 50.000 dinars par jour, selon le même responsable. Un réseau qui exploitait 38 enfants africains dans la mendicité vient d'être démantelé à Alger, a révélé M. Kacimi. Selon le directeur de cabinet du wali d'Alger, le réseau exploitait des enfants nigériens, dont certains étaient âgés de seulement 5 ans. Ces enfants ont été regroupés dans un camp de jeunesse à Zéralda, à l'ouest d'Alger. "Nous avons besoin d'une prise de conscience de la population concernant la gravité du phénomène de l'immigration clandestine qui constitue une véritable menace pour notre pays. Une prise deconscience qui doit s'accompagner d'une intensification des efforts, pour luttercontre les conséquences de cette immigration comme le blanchiment d'argent et latraite des
humains", a expliqué Hassan Kacimi. Selon ce dernier, des instructions fermes ont été données par le gouvernement, "pour lutter contre les réseaux criminels qui utilisent les enfants africains". "L'Etat est déterminé à protéger cette catégorie de migrants, et à lutter contre les groupes criminels qui menacent la sécurité et l'intégrité de ces enfants", a-t-il ajouté. "L'Algérie a mobilisé tous les moyens, pour lutter contre ces réseaux, parce que nous faisons face à une situation difficile pleine de dangers" , a encore dit Hassan Kacimi qui a critiqué l'attitude des ONG internationales. Ces dernières critiquent régulièrement les autorités algériennes,sur leur gestion de la question migratoire.
Rapatriement de 370 migrants clandestins vers les frontières du Niger
Trois cent soixante-dix migrants clandestins ont été rapatriés lundi, vers les frontières du Niger, dont 38 enfants au niveau d'Alger qui étaient exploités par des bandes criminelles, pour servir dans la mendicité, a-t-on appris des autorités chargés du dossier. Lors d'une conférence de presse animée au centre de loisirs de Zeralda, le directeur responsable du dossier de la migration au ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Hacen Kacimi, a déclaré que
"les enquêtes sont en cours, pour démasquer les membres de bandes qui maltraitent et exploitent ces enfants, pour les faire servir dans la mendicité dans les wilayas importantes, à travers la mise en place d'un réseau qui contraint ces enfants à travailler 14h/jour", ajoutant que "les quatre individus arrêtés seront traduits devant la justice". Dans ce cadre, des personnes qui s'occupent du "transport des enfants dans des taxis non autorisés" font l'objet de recherche, a-t-on appris auprès des services de la wilaya d'Alger qui ont arrêté, durant les deux derniers jours, en collaboration avec les services de la Gendarmerie et de la Sûreté nationale, 38 enfants qui s'adonnaient à la mendicité dans des réseaux organisés, en leur possession des portables, et gérés par des bandes criminelles les répartissent sur les stations de métro et les centres commerciaux, en veillant à ne pas tomber entre les mains des services de police. M. Kacimi a appelé les citoyens, "à ne pas encourager les bandes criminelles, en octroyant de l'argent à ces jeunes mendiants.Ces derniers, dont la plupart souffrentde maladies graves, viennent du Niger puis introduits en Algérie",
a-t-il ajouté. S'adressant à l'opinion publique internationale, il affirmé que, "l'Algérie luttecontre les organisations criminelles spécialisées dans la traite des enfants en présentant, dans ce sens, des preuves à plusieurs occasions, en dépit des campagnes lancées par certaines parties visant à ébranler sa crédibilité", ajoutant que "l'Algérie traite les migrants clandestins dans le cadre du respect des traités internationaux" en assurant notamment, une couverture sanitaire à ces migrants atteints de maladies dangereuses. Indiquant que les services de sécurité algériens "empêchent annuellement, au niveau des frontières du Sud, près de 40.000 migrants clandestins, de se rendre en Europe. Le même responsable a fait savoir que, ceux qui tendent à transgresser les du Sud relevaient de "23 nationalitésafricaines, dont l'Afrique de l'Ouest, la région du Sahel et l'Afrique centrale". Aussi, il a rappelé que, l'Algérie avait rapatrié "10.000 migrants nigérien clandestins, dont 7.000 enfants et 3.000 femmes".
"Un grand nombre de migrants ayant déjà fait l'objet de rapatriement sont revenus en Algérie à plusieurs reprises et traduis en justice", a fait savoir M. Kacimi, précisant que la Justice algérienne"avait condamné 20.000 migrants nigériens,tandis que 36.000 migrants maliens ont été condamnés par la Justicemalienne". Le même responsable a soulignéque, "les autorités algériennes se préparentpour contrer les menaces croissantes de la migration clandestine, citant l'affectation de 600 milliards de centimes,en 2018, à la lutte contre ce phénomènedans les années à venir.


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