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Le pari difficile de l'opposition
L'enjeu de la présidentielle s'anime de plus en plus
Publié dans Le Midi Libre le 03 - 02 - 2019

Après que l'Alliance présidentielle ait signifié son soutien total à la candidature du Président Bouteflika,l'opposition reste dispersée sur la question électorale. Ni candidat de consensus ni convergence de vue autour d'une stratégie électorale commune.
Après que l'Alliance présidentielle ait signifié son soutien total à la candidature du Président Bouteflika,l'opposition reste dispersée sur la question électorale. Ni candidat de consensus ni convergence de vue autour d'une stratégie électorale commune.
ContenuTrois mois à peine avant le rendezvous de la présidentielle, l'opposition reste toujours divisée sur laquestion de sa participation ou pas auxélections.L'Alliance présidentielle, qui se soudeautour de la candidature du Président sortant,réduit à néant le bloc de l'oppositionqui cultive les hésitations et les demimotssur l'élection du 18 avril prochain.Le FFS, qui a déjà opté pour le boycott,sera suivi certainement par le RCD quidevra trancher sur la question.Il est évident que les observateurs de lascène politique s'accordent à dire que leparti de Mohcen Bellabas ne sera pas de lapartie. Autre formation politique quiconditionne la participation par des garantiesest le
PT qui joue au - trouble-fête -pendant que sa présidente multiplie lessorties fracassantes. Chaque camp tente defaire valoir ses considérations partisanesau détriment d'une alliance qui a donné parle passé un semblant de consensus surtoutes les questions politiques.Où est donc la plateforme de Mazafran quiavait scellé une entente cordiale entre lespartis de l'opposition ? Il n'en demeureplus que le texte fondateur sans ses partisansqui ne semblent pas unir leurs effortspour présenter un candidat unique issud'un large consensus. Chacun fait cavalierseul dans l'aventure électorale dont ilespère récolter les dividendes. Ali Benflis, qui vient d'annoncer sa candidature pour la magistrature suprême, n'a pas eu besoin de consulter ses pairs.
Longtemps réfugié dans son silence, l'ex-chef de gouvernement a toujours nourri son leadership surune opposition fracturée et émiettée par les divergences. Les autres porte-voix qui se sont rassemblées dans le bloc de Mouwatana se réduisent à une poignée de militants qui ne lâchent pas prise en tirant sur le pouvoir en place. L'agitation médiatique dont ils se prévalent, les place dans un camp de partisansde la radicalité, du tout ou rien. Ils dénoncentà cors et à cris le jeu fermé la moindreinitiative qui élargirait leur rassemblement.L'homme providentiel tant recherché n'est plus l'apanage de l'oppositiond'autant que chaque parti avait tenté de soutenir un candidat qui devrait être issu uniquement de ses rangs.
C'est le cas pour le MSP qui a mis en selle un Makri fortdu soutien de son parti et de quelques -amis -. Les islamistes restent aussi divisés du fait que ni Djaballah ni Douibi n'ont tenté de s'unir autour d'un candidat unique. Amoins d'une surprise de dernière minute, l'opposition reste ainsi dispersée et naviguant à vue sans trop nourrir l'espoir de se voir jouer les premiers rôles sur la scène politique nationale.
ContenuTrois mois à peine avant le rendezvous de la présidentielle, l'opposition reste toujours divisée sur laquestion de sa participation ou pas auxélections.L'Alliance présidentielle, qui se soudeautour de la candidature du Président sortant,réduit à néant le bloc de l'oppositionqui cultive les hésitations et les demimotssur l'élection du 18 avril prochain.Le FFS, qui a déjà opté pour le boycott,sera suivi certainement par le RCD quidevra trancher sur la question.Il est évident que les observateurs de lascène politique s'accordent à dire que leparti de Mohcen Bellabas ne sera pas de lapartie. Autre formation politique quiconditionne la participation par des garantiesest le
PT qui joue au - trouble-fête -pendant que sa présidente multiplie lessorties fracassantes. Chaque camp tente defaire valoir ses considérations partisanesau détriment d'une alliance qui a donné parle passé un semblant de consensus surtoutes les questions politiques.Où est donc la plateforme de Mazafran quiavait scellé une entente cordiale entre lespartis de l'opposition ? Il n'en demeureplus que le texte fondateur sans ses partisansqui ne semblent pas unir leurs effortspour présenter un candidat unique issud'un large consensus. Chacun fait cavalierseul dans l'aventure électorale dont ilespère récolter les dividendes. Ali Benflis, qui vient d'annoncer sa candidature pour la magistrature suprême, n'a pas eu besoin de consulter ses pairs.
Longtemps réfugié dans son silence, l'ex-chef de gouvernement a toujours nourri son leadership surune opposition fracturée et émiettée par les divergences. Les autres porte-voix qui se sont rassemblées dans le bloc de Mouwatana se réduisent à une poignée de militants qui ne lâchent pas prise en tirant sur le pouvoir en place. L'agitation médiatique dont ils se prévalent, les place dans un camp de partisansde la radicalité, du tout ou rien. Ils dénoncentà cors et à cris le jeu fermé la moindreinitiative qui élargirait leur rassemblement.L'homme providentiel tant recherché n'est plus l'apanage de l'oppositiond'autant que chaque parti avait tenté de soutenir un candidat qui devrait être issu uniquement de ses rangs.
C'est le cas pour le MSP qui a mis en selle un Makri fortdu soutien de son parti et de quelques -amis -. Les islamistes restent aussi divisés du fait que ni Djaballah ni Douibi n'ont tenté de s'unir autour d'un candidat unique. Amoins d'une surprise de dernière minute, l'opposition reste ainsi dispersée et naviguant à vue sans trop nourrir l'espoir de se voir jouer les premiers rôles sur la scène politique nationale.


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