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Le 5e mandat divise les patrons
Fissures au sein du FCE
Publié dans Le Midi Libre le 04 - 03 - 2019

Les Associations patronales, qui soutiennent la candidature de Bouteflika, traversentun vent de contestation. Après ladémission de Laid Benamor de son postede vice-président du Forum des chefs d'entreprises(FCE) et le gel de HassanKhlifati de son appartenance
Les Associations patronales, qui soutiennent la candidature de Bouteflika, traversentun vent de contestation. Après ladémission de Laid Benamor de son postede vice-président du Forum des chefs d'entreprises(FCE) et le gel de HassanKhlifati de son appartenance
à la mêmeorganisation, d'autres patrons pourraientsuivre le pas dans les autres structures. Le FCE, qui reste la premièreOrganisation patronale en termes d'adhérents,traverse une "crise" au sein de ces rangs. Les démissions en cascades de deux"grands industriels" sont le chant du cygnequi vont probablement annoncer ces joursci,des surprises.Pour Laid Benamor, industriel notoiredans l'agro-alimentaire, sa décision estirrévocable.
Dans sa page Facebook, ilannonce que "Ma décision est motivée parle fait que l'organisation s'est écartée de labase alors que par le passé, elles a joué un rôle clé dans la construction de l'économienationale". Et de poursuivre : "Je reste convaincu que la diversité de l'économie requiert une stabilité qui ne doit pas avoirune couleur idéologique". Dans la mêmeveine, le patron d'Alliance assurance,Hassen Khlifati et Mohamed ArezkiAberkane patron de Sogemetal, ont claquéla porte du FCE, sans trop de commentaires.Hakim Soufi, président du syndicatservices au sein de la Confédération syndicale du FCE, n'a pas emboité le pas à ces deux pairs du FCE. "Je vais être très clair, je ne suis ni un opportuniste, ni un suiveur, je ne me dirige pas où va le vent", écrit le patron de Macir Vie sur sa page Facebook, en précisant qu'il reste au FCE. Il apparaît ainsi une fissure au sein de cette organisation qui va certainement se poursuivre, du fait des positions intransigeantes de son président Ali Haddad.
Si, pour l'heure, ce dernier conserve son poste, c'est que les autres membres ne se sont pas exprimés sur un sujet aussi brûlant que celui du mandat du Président.Quant aux autres Associations patronales, elles ont voté une motion de soutien au 5emandat pour le Président, il y a juste un mois. Il s'agit de la CIPA , l'UNEP (secteur public), la CAP , l'AGEA et l'UNI. Ces dernières, qui avaient signé la motion de soutien au candidat Bouteflika, avaientmotivé cette option pour "inviter le Président à poursuivre l'oeuvre d'épanouissement économique de l'Algérie". Les patrons ne voyaient aucun candidat potentiel, n'avaient pas tergiversé lorsque le candidat Bouteflika avait annoncé sa candidature.
Contrairement aux syndicats qui doivent consulter leurs bases pour prendre une telle décision, les organisations considèrent comme acquis d'avance, leurs adhérent à une démarche politique. Très prudents, ils préfèrent suivre la voie normale plutôt que les chemins escarpés. Le financement des campagnes, pour les autres candidats, posera toujours problème alors que du côté du candidat sortant, ce neseront pas les moyens qui manquent. Cela étant, il faudra faire avec les contestations de la rue face au 5e mandat, qui ne cessentde grandir. Les patrons, vont-ils effectuer un revirement ou maintenir le cap ? C'est la question qui n'a pas encore de réponsetranchée.
à la mêmeorganisation, d'autres patrons pourraientsuivre le pas dans les autres structures. Le FCE, qui reste la premièreOrganisation patronale en termes d'adhérents,traverse une "crise" au sein de ces rangs. Les démissions en cascades de deux"grands industriels" sont le chant du cygnequi vont probablement annoncer ces joursci,des surprises.Pour Laid Benamor, industriel notoiredans l'agro-alimentaire, sa décision estirrévocable.
Dans sa page Facebook, ilannonce que "Ma décision est motivée parle fait que l'organisation s'est écartée de labase alors que par le passé, elles a joué un rôle clé dans la construction de l'économienationale". Et de poursuivre : "Je reste convaincu que la diversité de l'économie requiert une stabilité qui ne doit pas avoirune couleur idéologique". Dans la mêmeveine, le patron d'Alliance assurance,Hassen Khlifati et Mohamed ArezkiAberkane patron de Sogemetal, ont claquéla porte du FCE, sans trop de commentaires.Hakim Soufi, président du syndicatservices au sein de la Confédération syndicale du FCE, n'a pas emboité le pas à ces deux pairs du FCE. "Je vais être très clair, je ne suis ni un opportuniste, ni un suiveur, je ne me dirige pas où va le vent", écrit le patron de Macir Vie sur sa page Facebook, en précisant qu'il reste au FCE. Il apparaît ainsi une fissure au sein de cette organisation qui va certainement se poursuivre, du fait des positions intransigeantes de son président Ali Haddad.
Si, pour l'heure, ce dernier conserve son poste, c'est que les autres membres ne se sont pas exprimés sur un sujet aussi brûlant que celui du mandat du Président.Quant aux autres Associations patronales, elles ont voté une motion de soutien au 5emandat pour le Président, il y a juste un mois. Il s'agit de la CIPA , l'UNEP (secteur public), la CAP , l'AGEA et l'UNI. Ces dernières, qui avaient signé la motion de soutien au candidat Bouteflika, avaientmotivé cette option pour "inviter le Président à poursuivre l'oeuvre d'épanouissement économique de l'Algérie". Les patrons ne voyaient aucun candidat potentiel, n'avaient pas tergiversé lorsque le candidat Bouteflika avait annoncé sa candidature.
Contrairement aux syndicats qui doivent consulter leurs bases pour prendre une telle décision, les organisations considèrent comme acquis d'avance, leurs adhérent à une démarche politique. Très prudents, ils préfèrent suivre la voie normale plutôt que les chemins escarpés. Le financement des campagnes, pour les autres candidats, posera toujours problème alors que du côté du candidat sortant, ce neseront pas les moyens qui manquent. Cela étant, il faudra faire avec les contestations de la rue face au 5e mandat, qui ne cessentde grandir. Les patrons, vont-ils effectuer un revirement ou maintenir le cap ? C'est la question qui n'a pas encore de réponsetranchée.


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