Secousses telluriques à Mila: les familles sinistrées évacuées et hébergées sous des tentes et dans des structures pour jeunes    Le PAD tire à boulets rouges sur le pouvoir    Les 4 samedis    La part des problèmes et celle des priorités !    Les mains de l'intérieur !    27 migrants morts    MCA-GSP, enfin le retour aux sources !    Ciccolini fier d'entraîner les Rouge et Noir    Zakaria Draoui fait son come-back    Vaste mouvement dans le corps des magistrats    Les horaires de confinement partiel adaptés de 23h00 à 06h00 pour 29 wilayas    Pas de compensations financières pour les agriculteurs    Fermeture de près de 5 400 commerces à Alger    Arrestation d'une bande criminelle spécialisée dans la vente d'armes à feu et de munitions    5 août 1934 : du lieu-dit des pogroms au fantasme de la «tolérance»    Banni de Twitter pour antisémitisme, le rappeur Wiley défend ses publications    Moula Moula et d'autres contes, premier recueil du conteur Seddik Mahi    Amar Chouaki, nouveau directeur général    Mouad Hadded s'engage pour deux saisons    L'ES Sétif saisit la présidence de la République    Hodeifa Arfi, 2e recrue    Des pays émergents risquent l'insolvabilité    Un militant du hirak placé sous mandat de dépôt    Belkecir, Zendjabil et les réseaux de la drogue    L'Algérie envoie quatre avions humanitaires à Beyrouth    21 morts dans une attaque dans le nord du pays    Plus de 17 000 consultations effectuées à l'EHU d'Oran    L'alimentation en eau potable perturbée    19 morts et 53 000 sinistrés    Le wali d'Annaba retire sa plainte contre Mustapha Bendjama    La soif à quelques kilomètres du barrage de Boussiaba    L'artiste peintre Hadjam Boucif n'est plus    "Tu n'as pas seulement été mon avocate, mais une grande sœur"    Lire en Algérie, dites-vous !    L'opposition irritée par la candidature de Ouattara à un troisième mandat    Aïn Charchar (Skikda) : La pastèque se cultive dans la zone d'activité industrielle    Production de la pomme de terre à Tébessa : Des prévisions pour plus de 1,3 million de quintaux    US Tébessa : Le président Khoulif Laamri n'est plus    Judo : Mustapha Moussa nous a quittés    Le président Michel Aoun évoque «la négligence» ou «un missile»    Mohamed Belkheiria, premier condamné à mort exécuté    El Tarf: Deux morts par noyade    «Celia Algérie» sollicite l'intervention du wali de Blida: Le blocage de l'usine de Beni Tamou perdure    Djezzy: Hausse des investissements et des revenus    Après Mme Dalila, Mme Maya, voilà Mme Sabrina : «arnaque-party ?»    Algérie-France: L'écriture d'une histoire commune, mission «non souhaitable»    JUSTICE : Vaste mouvement dans le corps des magistrats    NOUVEAU CHEF D'ETAT-MAJOR DE LA GN : Le général Yahia Ali Oulhadj installé dans ses fonctions    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'anglais évince le français
Enseignement supérieur
Publié dans Le Midi Libre le 23 - 07 - 2019

Le ministre de l'Enseignementsupérieur et de la Recherche scientifique vient d'adresser une instruction, à tous les recteurs des universités et des centres universitaires, afind'utiliser les langues arabe anglaise, sur les en-têtes de
Le ministre de l'Enseignementsupérieur et de la Recherche scientifique vient d'adresser une instruction, à tous les recteurs des universités et des centres universitaires, afind'utiliser les langues arabe anglaise, sur les en-têtes de
tous les documents administratifsqui étaient inscrits enlangue française.Autrement, le français ne seradésormais plus visible ni lisibleen haut des documents officiels relevant du secteur de l'Enseignement supérieur, comme le souligne l'instruction ministérielle. Dans son instruction, le ministre, Tayeb Bouzid, justifie cette mesure par le souci "d'encourager et consolider l'usage de l'anglais et donner de la visibilité à nos activités universitaires et de recherche scientifiques". Pour rappel, le ministre de l'Enseignement supérieur a lancé récemment, un sondage d'opinion auprès de la communauté universitaire, pour savoirs'ils étaient favorables ou pasà l'usage de l'anglais au sein de l'université. Il en est ressorti, que 94% des sondés ont répondu positivement, contre seulement 5,5 % qui étaient contre.
Il faut préciser, qu' un peu plus de 94.000, entre étudiants et enseignements, ont participé à ce sondage sur un totale d'un million 700.000 étudiants inscrits durant l'année 2018-2019. Mais, ce modeste résultat semble avoir suffi pour enclencher le processus du remplacement du français par l'anglais, alors même que le pays ne dispose ni de ressources humaines pour encadrer l'opération et, encore moins, de matériels pédagogique.
tous les documents administratifsqui étaient inscrits enlangue française.Autrement, le français ne seradésormais plus visible ni lisibleen haut des documents officiels relevant du secteur de l'Enseignement supérieur, comme le souligne l'instruction ministérielle. Dans son instruction, le ministre, Tayeb Bouzid, justifie cette mesure par le souci "d'encourager et consolider l'usage de l'anglais et donner de la visibilité à nos activités universitaires et de recherche scientifiques". Pour rappel, le ministre de l'Enseignement supérieur a lancé récemment, un sondage d'opinion auprès de la communauté universitaire, pour savoirs'ils étaient favorables ou pasà l'usage de l'anglais au sein de l'université. Il en est ressorti, que 94% des sondés ont répondu positivement, contre seulement 5,5 % qui étaient contre.
Il faut préciser, qu' un peu plus de 94.000, entre étudiants et enseignements, ont participé à ce sondage sur un totale d'un million 700.000 étudiants inscrits durant l'année 2018-2019. Mais, ce modeste résultat semble avoir suffi pour enclencher le processus du remplacement du français par l'anglais, alors même que le pays ne dispose ni de ressources humaines pour encadrer l'opération et, encore moins, de matériels pédagogique.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.