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Le "Oui, mais" de Makri
Election présidentielle
Publié dans Le Midi Libre le 26 - 08 - 2019

Abderazak Makri a fait une longue intervention, en ouverture de l'université d'été de son parti, hier à Boumerdès, en présence des cadres du parti et de personnalités politiques et d'acteurs de la société civile.
Abderazak Makri a fait une longue intervention, en ouverture de l'université d'été de son parti, hier à Boumerdès, en présence des cadres du parti et de personnalités politiques et d'acteurs de la société civile.
L'impasse politique que vit le pays, et la kyrielle d'initiatives qui sont prises ces derniers temps pour en sortir, constitue l'essentiel du propos du chef du MSP qui précise que "le MSP est prêt pour la présidentielle, dans un mois ou dans un an". Mais pas à n'importe quel prix et, surtout ,pas comme l'entend le pouvoir qui veut une élection "dans les plus brefs délais", car Makri explique qu'il faut au préalable, "un consensus national". Ajoutant à ce propos : "Nous sommes prêts à accueillir toute initiative et tout groupe de dialogue", allusion au panel de Karim Younes. Abderazak Makri se dit debout contre le procès fait actuellement aux partis politiques qui sont accusés d'être "incapables" de présenter des alternatives politiques. Et de rappeler à ce propos, que son parti, avant même le Hirak, avait fait des propositions dans le cadre notamment, de "la Coordinations des libertés démocratiques".
Makri évoque la plate-forme politique de Ain Benian, adoptée par les "forces d changement", avant de la soumettre au pouvoir et rappelle l'attachement de son parti à ce document. En revanche, il souligne que "le système n'a rien compris et continue de se comporter comme avant le Hirak, en cherchant à imposer une politique du fait accompli tout en ayant une attitude arrogante à l'égard des partis politiques, desquels il attend juste un soutien à sa démarche". En parlant de la corruption, le chef du MSP rappelle que son parti n'a eu de cesse de la dénoncer depuis des années, avouant toutefois avec stupéfaction, qu'il était loin de savoir que le nombre de responsables impliqués étaient aussi importants.
"Il existe suffisamment de preuves contre eux, notre pays était géré par une bande mafieuse sous couvert du drapeau algérien et de l'hymne national", dit-il, avant de renchérir que les responsables n'ont dépensé pour le pays, que 2% des 1.000 milliards de dollars, tout le reste ils l'ont détourné". Mais le plus important pour Abderazak Makri est "la récupération de cet argent", annonçant une prochaine initiative de son parti dans ce sens.
L'impasse politique que vit le pays, et la kyrielle d'initiatives qui sont prises ces derniers temps pour en sortir, constitue l'essentiel du propos du chef du MSP qui précise que "le MSP est prêt pour la présidentielle, dans un mois ou dans un an". Mais pas à n'importe quel prix et, surtout ,pas comme l'entend le pouvoir qui veut une élection "dans les plus brefs délais", car Makri explique qu'il faut au préalable, "un consensus national". Ajoutant à ce propos : "Nous sommes prêts à accueillir toute initiative et tout groupe de dialogue", allusion au panel de Karim Younes. Abderazak Makri se dit debout contre le procès fait actuellement aux partis politiques qui sont accusés d'être "incapables" de présenter des alternatives politiques. Et de rappeler à ce propos, que son parti, avant même le Hirak, avait fait des propositions dans le cadre notamment, de "la Coordinations des libertés démocratiques".
Makri évoque la plate-forme politique de Ain Benian, adoptée par les "forces d changement", avant de la soumettre au pouvoir et rappelle l'attachement de son parti à ce document. En revanche, il souligne que "le système n'a rien compris et continue de se comporter comme avant le Hirak, en cherchant à imposer une politique du fait accompli tout en ayant une attitude arrogante à l'égard des partis politiques, desquels il attend juste un soutien à sa démarche". En parlant de la corruption, le chef du MSP rappelle que son parti n'a eu de cesse de la dénoncer depuis des années, avouant toutefois avec stupéfaction, qu'il était loin de savoir que le nombre de responsables impliqués étaient aussi importants.
"Il existe suffisamment de preuves contre eux, notre pays était géré par une bande mafieuse sous couvert du drapeau algérien et de l'hymne national", dit-il, avant de renchérir que les responsables n'ont dépensé pour le pays, que 2% des 1.000 milliards de dollars, tout le reste ils l'ont détourné". Mais le plus important pour Abderazak Makri est "la récupération de cet argent", annonçant une prochaine initiative de son parti dans ce sens.


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