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Le ministère s'explique
Importation de véhicules d'occasion
Publié dans Le Midi Libre le 23 - 09 - 2019

Les conditions d'importation par des particuliers de véhicules de moins de trois ans d'âge sont l'objet de vifs débats au sein de la société, certains nationaux jugeant que "le pays n'a pas à servir de déversoir aux rebuts des pays", d'autres craignant que l'achat d'une automobile ayant déjà roulée ne "nécessite des coûts abusifs que les moins nantis parmi eux ne pourraient supporter".
Les conditions d'importation par des particuliers de véhicules de moins de trois ans d'âge sont l'objet de vifs débats au sein de la société, certains nationaux jugeant que "le pays n'a pas à servir de déversoir aux rebuts des pays", d'autres craignant que l'achat d'une automobile ayant déjà roulée ne "nécessite des coûts abusifs que les moins nantis parmi eux ne pourraient supporter".
Passant outre ces préoccupations, le ministre du Commerce, Saïd Djellab, signale que, "sous certaines conditions, les véhicules d'occasion ne sont pas interdits à l'importation", dans le monde. S'exprimant, hier, à un journaliste de la chaîne 3 de la Radio algérienne, celui-ci déclare à propos des véhicules montés en Algérie, que se pose la question de leur coût. Pour lui, en "autorisant l'importation d'automobiles ayant déjà roulé on crée un marché concurrentiel", laissant le choix aux citoyens, soit d'en acquérir un qui a déjà roulé, soit de faire l'acquisition d'un véhicule neuf monté localement. Il explique que la décision prise par le gouvernement d'ouvrir le pays aux véhicules d'occasion ramenés de l'étranger, l'a été pour inciter l'industrie automobile en Algérie à se placer "dans la chaîne des valeurs mondiales".
Pour autant, tient-il à préciser, il n'est pas question "d'importer n'importe quoi", rappelant que les voitures importées doivent, en plus de présenter les conditions de sécurité maximum, rouler à l'essence et être adaptables au GPL. Le représentant d'une associatio de protection des droits des consommateurs, Hassan Menouar, observe d'emblée que l'ouverture du marché de l'automobile d'occasion "n'apportera rien à l'économie nationale". Pour lui, si l'Etat est parti sur des investissements de l'industrie de montage de véhicules, "il faut qu'il continue" sur cette voie et non pas qu'il "retourne en arrière et peine" ainsi les investisseurs. Selon lui, l'accès à un véhicule d'occasion n'est pas rentable sachant, déclare-t-il, "qu'il ne pas coûter moins de 10.000 euros" et qu'outre son prix d'achat il nécessitera le paiement de frais pour son transport et celles de taxes douanières. L'auteur de cette enquête rappelle, par ailleurs, que "l'importation des véhicules d'occasion est prévue dans le projet de Loi de finances de 2020 lequel est appelé à être prochainement discuté au sein de l'APN".
Passant outre ces préoccupations, le ministre du Commerce, Saïd Djellab, signale que, "sous certaines conditions, les véhicules d'occasion ne sont pas interdits à l'importation", dans le monde. S'exprimant, hier, à un journaliste de la chaîne 3 de la Radio algérienne, celui-ci déclare à propos des véhicules montés en Algérie, que se pose la question de leur coût. Pour lui, en "autorisant l'importation d'automobiles ayant déjà roulé on crée un marché concurrentiel", laissant le choix aux citoyens, soit d'en acquérir un qui a déjà roulé, soit de faire l'acquisition d'un véhicule neuf monté localement. Il explique que la décision prise par le gouvernement d'ouvrir le pays aux véhicules d'occasion ramenés de l'étranger, l'a été pour inciter l'industrie automobile en Algérie à se placer "dans la chaîne des valeurs mondiales".
Pour autant, tient-il à préciser, il n'est pas question "d'importer n'importe quoi", rappelant que les voitures importées doivent, en plus de présenter les conditions de sécurité maximum, rouler à l'essence et être adaptables au GPL. Le représentant d'une associatio de protection des droits des consommateurs, Hassan Menouar, observe d'emblée que l'ouverture du marché de l'automobile d'occasion "n'apportera rien à l'économie nationale". Pour lui, si l'Etat est parti sur des investissements de l'industrie de montage de véhicules, "il faut qu'il continue" sur cette voie et non pas qu'il "retourne en arrière et peine" ainsi les investisseurs. Selon lui, l'accès à un véhicule d'occasion n'est pas rentable sachant, déclare-t-il, "qu'il ne pas coûter moins de 10.000 euros" et qu'outre son prix d'achat il nécessitera le paiement de frais pour son transport et celles de taxes douanières. L'auteur de cette enquête rappelle, par ailleurs, que "l'importation des véhicules d'occasion est prévue dans le projet de Loi de finances de 2020 lequel est appelé à être prochainement discuté au sein de l'APN".


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