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Le Syndicat des magistrats réagit
Note de l'inspection générale de la justice
Publié dans Le Midi Libre le 08 - 02 - 2020

L'Inspection générale du ministère de la Justice a adressé une note, dans laquelleelle a critiqué certaines décisions rendues par les juges, les qualifiant de "non fondés". Un fait qui a été immédiatement critiqué par le Syndicat national des magistrats.
L'Inspection générale du ministère de la Justice a adressé une note, dans laquelleelle a critiqué certaines décisions rendues par les juges, les qualifiant de "non fondés". Un fait qui a été immédiatement critiqué par le Syndicat national des magistrats.
Cette note, qui a été signée hier par l'inspecteur général du ministère de la Justice, qui a expressément critiqué certaines décisions judiciaires rendues par les juges au nom du peuple algérien. Dans sa note, l'Inspecteur général du ministère de la Justice a déclaré : "le peuple algérien, au nom duquel les jugement sont rendus, n'accepte en aucune manière que ces jugements soient rendus en contradiction de la loi". Pour l'Inspecteur général du ministère de la Justice, certaines de ces décisions judiciaires, sont "sans fondement". La note de l'Inspecteur général invitait les juges à dénoncer auprès du ministère, toute décision qu'ils jugeaient illégalle. Pour cela, il a mis à la disposition des juges son propre numéro de fax, les invitant à envoyer des copies des décisions illégales, via ce numéro pour réception directe, avec possibilité de ne pas divulguer leur identité.
Le Syndicat national des magistrats contre cette décision
Cette décision a fait réagir sur place le Syndicat national des magistrats (SNM), qui a appelé les juges à rejeter complètement les travaux de ce mémorandum, considérant cette note comme une "violation de la Constitution et des lois de la République en vigueur. Pour le SNM, cette démarche constitue un dépassement du principe de séparation des pouvoirs, et de commenter les décisions de justice, qui est criminalisée par la loi. Le Syndicat des magistrats s'étonne comment l'Inspecteur général du ministère de la Justice "s'est installé comme une autorité judiciaire qu évalue les décisions judiciaires, même s'il est un employé du ministère de la Justice". En conclusion, le SNM a appelé le ministère de la Justice, pour retirer immédiatement la note en question, car elle "offensserait l'Institution judiciaire dans son ensemble".
Cette note, qui a été signée hier par l'inspecteur général du ministère de la Justice, qui a expressément critiqué certaines décisions judiciaires rendues par les juges au nom du peuple algérien. Dans sa note, l'Inspecteur général du ministère de la Justice a déclaré : "le peuple algérien, au nom duquel les jugement sont rendus, n'accepte en aucune manière que ces jugements soient rendus en contradiction de la loi". Pour l'Inspecteur général du ministère de la Justice, certaines de ces décisions judiciaires, sont "sans fondement". La note de l'Inspecteur général invitait les juges à dénoncer auprès du ministère, toute décision qu'ils jugeaient illégalle. Pour cela, il a mis à la disposition des juges son propre numéro de fax, les invitant à envoyer des copies des décisions illégales, via ce numéro pour réception directe, avec possibilité de ne pas divulguer leur identité.
Le Syndicat national des magistrats contre cette décision
Cette décision a fait réagir sur place le Syndicat national des magistrats (SNM), qui a appelé les juges à rejeter complètement les travaux de ce mémorandum, considérant cette note comme une "violation de la Constitution et des lois de la République en vigueur. Pour le SNM, cette démarche constitue un dépassement du principe de séparation des pouvoirs, et de commenter les décisions de justice, qui est criminalisée par la loi. Le Syndicat des magistrats s'étonne comment l'Inspecteur général du ministère de la Justice "s'est installé comme une autorité judiciaire qu évalue les décisions judiciaires, même s'il est un employé du ministère de la Justice". En conclusion, le SNM a appelé le ministère de la Justice, pour retirer immédiatement la note en question, car elle "offensserait l'Institution judiciaire dans son ensemble".


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