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Djerad plaide pour l'allègement de la dette
Pays en dèveloppement
Publié dans Le Midi Libre le 30 - 05 - 2020

Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a plaidé jeudi pourl'allègement de la dette des pays en voie de développement afin de surmonter les difficultés financières et économiques induites par la pandémie du COVID-19, ainsi que pour undialogue global entre les pays développés et en voie dedéveloppement, en vue de trouver des solutions concrètes aux besoins croissants au double plan économique et social.
Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a plaidé jeudi pourl'allègement de la dette des pays en voie de développement afin de surmonter les difficultés financières et économiques induites par la pandémie du COVID-19, ainsi que pour undialogue global entre les pays développés et en voie dedéveloppement, en vue de trouver des solutions concrètes aux besoins croissants au double plan économique et social.
ntervenant en tant que représentant du président de la République, M.Abdelmadjid Tebboune, à la rencontre de haut niveau par visioconférence organisée par l'Organisation des Nationsunies (ONU), sur le financement du développement sur fond de la pandémie COVID-19, M. Djerad a déclaré que l'allègement du fardeau de la dette des pays en voie de développement s'impose entant qu'"option impérative" pour remédier aux déséquilibres dont ils souffrent au double plan économique et social.
A ce propos, il a appelé à "la consécration d'un dialogue global et durable entre les pays développés et ceux en voie de développement pour trouver des solutions concrètes aux besoins de financement croissants en raison de la crise du nouveau coronavirus". Soulignant que la persistance de cette crise sanitaire "est à même d'accentuer la crise financière que connaissent toutes les Nations", M.Djerad a indiqué que les niveaux de propagation de cette pandémie en Afrique ne sont pas inquiétants pour l'heure, contrairement à ses répercussionsaux plans économique, social et financier. Outre, les enjeux de la sécurité alimentaire, le continent africain est confronté aux défis traditionnels en rapport avec les crises politique et humanitaire, les effets des changements climatiques, la désertification et la sécheresse, la chute des prix des matières premières, le fardeau de la dette et la baisse des flux financiers.
"L'allégement de la dette des pays en développement s'impose en tant qu'option impérative face aux déséquilibres auxquels ils sont confrontés, aux plans fiscal et budgétaire, en vue d'améliorer les recettes fiscales et aider ainsi ces pays à surmonter les effets néfastes de cette pandémie aux plans sanitaire et socioéconomique", a-t-il soutenu. Et d'ajouter que "si les mesuresprises, à cet égard, par le G20, les institutions internationales des Nations-unies, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondialem (BM) méritent d'être saluées, la situation requiert, néanmoins, davantage de soutien et de financement pour être à la hauteur des aspirations et besoins des pays en développement". Il a mis en avant, dans ce sens, "le nécessaire renforcement des cadres d'une concertation transparente et globale entre pays développés et pays en développement afin de parvenir à une approche inclusive permettant aux pays en difficulté de s'acquitter de leurs engagements".
Pour M. Djerad, "cette crise sanitaire et économique générale ne devrait pas nous faire oublier nos engagements dans le cadre du Programme d'action d'Addis-Abeba", mais bien au contraire, a-t-il dit "nous devrons faire montre de plus de détermination pour améliorer le financement étranger, notamment à travers l'augmentation de l'aide publique au développement (APD)". Concernant l'Algérie, le Premier ministre a affirmé que le gouvernement, à l'instar de tous les gouvernements africains, est également appelé à prendre les mesures financières et budgétaires adéquates en appui à ses ressources fiscales locales. Il s'agit là, a-t-il expliqué, de "contribuer à la relance économique qui implique aussi des mesures efficaces en soutien aux secteurs les plus impactés, particulièrement ceux créateurs d'emplois et de richesses, d'où l'importance de garantir la liquidité financière suffisante pour répondre aux besoins des catégories les plus vulnérables".
Dans son allocution lue au nom du président de la République, M. Djerad a rappelé que l'Algérie avait initié une série de mesures pour aider et soutenir les personnes et les établissements les plus impactés, précisant que le gouvernement poursuivait ses efforts pour l'adaptation des cadres budgétaires et fiscaux aux besoins et défis socioéconomiques, en veillant à la préservation des acquis relatifs à la liberté d'investissement et aux avantages fiscaux au profit des investisseurs locaux et étrangers. "L'ampleur sans pareille, depuis la seconde Guerre mondiale, de cette crise sanitaire due à la propagation de la pandémie au niveau mondial implique des décisions courageuses et exceptionnelles, notamment au moment où la communauté internationale s'apprête à lancer une décennie d'action en vue de la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) et de la célébration du 75e anniversaire de création de l'ONU", a poursuivi le Premier ministre.
M Djerad a mis en avant, en outre, "l'impérative intensification des efforts afin de trouver des solutions durables et solides aux grands défis qui se profilent à l'horizon. Nous devons tous combattre les velléités d'anéantissement des valeurs acquises", a-t-il conclu.
ntervenant en tant que représentant du président de la République, M.Abdelmadjid Tebboune, à la rencontre de haut niveau par visioconférence organisée par l'Organisation des Nationsunies (ONU), sur le financement du développement sur fond de la pandémie COVID-19, M. Djerad a déclaré que l'allègement du fardeau de la dette des pays en voie de développement s'impose entant qu'"option impérative" pour remédier aux déséquilibres dont ils souffrent au double plan économique et social.
A ce propos, il a appelé à "la consécration d'un dialogue global et durable entre les pays développés et ceux en voie de développement pour trouver des solutions concrètes aux besoins de financement croissants en raison de la crise du nouveau coronavirus". Soulignant que la persistance de cette crise sanitaire "est à même d'accentuer la crise financière que connaissent toutes les Nations", M.Djerad a indiqué que les niveaux de propagation de cette pandémie en Afrique ne sont pas inquiétants pour l'heure, contrairement à ses répercussionsaux plans économique, social et financier. Outre, les enjeux de la sécurité alimentaire, le continent africain est confronté aux défis traditionnels en rapport avec les crises politique et humanitaire, les effets des changements climatiques, la désertification et la sécheresse, la chute des prix des matières premières, le fardeau de la dette et la baisse des flux financiers.
"L'allégement de la dette des pays en développement s'impose en tant qu'option impérative face aux déséquilibres auxquels ils sont confrontés, aux plans fiscal et budgétaire, en vue d'améliorer les recettes fiscales et aider ainsi ces pays à surmonter les effets néfastes de cette pandémie aux plans sanitaire et socioéconomique", a-t-il soutenu. Et d'ajouter que "si les mesuresprises, à cet égard, par le G20, les institutions internationales des Nations-unies, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondialem (BM) méritent d'être saluées, la situation requiert, néanmoins, davantage de soutien et de financement pour être à la hauteur des aspirations et besoins des pays en développement". Il a mis en avant, dans ce sens, "le nécessaire renforcement des cadres d'une concertation transparente et globale entre pays développés et pays en développement afin de parvenir à une approche inclusive permettant aux pays en difficulté de s'acquitter de leurs engagements".
Pour M. Djerad, "cette crise sanitaire et économique générale ne devrait pas nous faire oublier nos engagements dans le cadre du Programme d'action d'Addis-Abeba", mais bien au contraire, a-t-il dit "nous devrons faire montre de plus de détermination pour améliorer le financement étranger, notamment à travers l'augmentation de l'aide publique au développement (APD)". Concernant l'Algérie, le Premier ministre a affirmé que le gouvernement, à l'instar de tous les gouvernements africains, est également appelé à prendre les mesures financières et budgétaires adéquates en appui à ses ressources fiscales locales. Il s'agit là, a-t-il expliqué, de "contribuer à la relance économique qui implique aussi des mesures efficaces en soutien aux secteurs les plus impactés, particulièrement ceux créateurs d'emplois et de richesses, d'où l'importance de garantir la liquidité financière suffisante pour répondre aux besoins des catégories les plus vulnérables".
Dans son allocution lue au nom du président de la République, M. Djerad a rappelé que l'Algérie avait initié une série de mesures pour aider et soutenir les personnes et les établissements les plus impactés, précisant que le gouvernement poursuivait ses efforts pour l'adaptation des cadres budgétaires et fiscaux aux besoins et défis socioéconomiques, en veillant à la préservation des acquis relatifs à la liberté d'investissement et aux avantages fiscaux au profit des investisseurs locaux et étrangers. "L'ampleur sans pareille, depuis la seconde Guerre mondiale, de cette crise sanitaire due à la propagation de la pandémie au niveau mondial implique des décisions courageuses et exceptionnelles, notamment au moment où la communauté internationale s'apprête à lancer une décennie d'action en vue de la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) et de la célébration du 75e anniversaire de création de l'ONU", a poursuivi le Premier ministre.
M Djerad a mis en avant, en outre, "l'impérative intensification des efforts afin de trouver des solutions durables et solides aux grands défis qui se profilent à l'horizon. Nous devons tous combattre les velléités d'anéantissement des valeurs acquises", a-t-il conclu.


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