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Le gouvernement maintient le cap, les syndicats sceptiques
Rentrée scolaire le 4 octobre
Publié dans Le Midi Libre le 15 - 07 - 2020

Le ministère de l'Education nationale maintient le cap, en prévision de la rentrée scolaire 2020/2021, dont le lancement est prévu le 4 octobre prochain, alors que l'Algérie est confrontée à une flambée du Covid-19.
Le ministère de l'Education nationale maintient le cap, en prévision de la rentrée scolaire 2020/2021, dont le lancement est prévu le 4 octobre prochain, alors que l'Algérie est confrontée à une flambée du Covid-19.
"Lac o n j o n c t u re sanitaire exceptionnelle que t r a v e r s e l'Algérie, à l'instar de tous les pays du monde, oblige les responsables du secteur de l'éducation nationale, chacun à son niveau, à déployer davantage d'efforts et à coordonner les activités entre les acteurs, afin d'assurer le respect des gestes barrières et garantir, ainsi, la continuité du Service public au sein du secteur de l'éducation nationale, tout en préservant la santé des élèves et du personnel, grâce à un protocole qui sera élaboré à cet effet, en coordination avec d'autres secteurs", précise le ministère de l'Education, dans une circulaire-
cadre spécifique à la rentrée scolaire 2020-2021, Un préalable primordial, à même de "garantir la continuité du service public par l'ouverture des établissements éducatifs tout en veillant à protéger la santé des élèves et celle des personnels en suivant un protocole de prévention à mettre enoeuvre avec les secteurs spécialisés", explique le département de Mohamed Oudjaout. Dans ce cadre, le ministère de l'Education propose certains axes, sur lesquels va s'articuler la prochaine rentrée scolaire comme par exemple la réduction "le plus possible" du nombre d'élèves par classe, dans le cycle primaire (1ère et 2e AP), avec l'éventualité d'élargir cette mesure aux cycles moyen (1ère AM) et secondaire (1ère AS). Le MEN suggère aussi de réduire le système de la double vacation "le plus possible". Le ministère met l'accent sur l'importance de veiller au respect des mesures sanitaires avec un suivi de l'état de santé des élèves en coordination avec les services de santé. Il propose également de consacrer des séances de sensibilisations sur le sujet des maladies infectieuses et les mécanismes de prévention.
Le scepticisme des syndicats de l'éducation
Cependant, les syndicats de l'éducation se montrent sceptiques vis-à-vis de ces mesures et expriment des doutes sur les capacités du ministère pour mettre en oeuvre sa politique. Des syndicalistes interrogés estimentmême "irréalisables", les mesures contenues dans la circulaire-cadre et émettent de doutes quant à la tenue de la rentrée scolaire. Pour Boualem Amoura du Satef : "Cette circulaire-cadre n'a apporté rien de nouveau, sauf l'appel pour la prise des dispositions nécessaires, pour assurer une bonne rentrée dans le contexte de l'épidémie". "En ce qui nous concerne, nous nous posons la question que si l'épidémie se poursuit comme elle l'est aujourd'hui, estce qu'il y aura une rentrée scolaire ? Est-ce qu'il y aura même les examens de fin d'année (BEM et BAC) ?", interroge-t-il.
S'agissant de la diminution du nombre d'élèves par classe, M. Amoura se montre tout aussi sceptique. "Moi je me pose la question si le MEN a les moyens de sa politique ? Lorsqu'ils appellent au respect des mesures barrières, a-t-on assez d'infrastructures (classes) ? Déjà qu'en temps normal, les classes sont surchargées et on n'a pas construit assez d'écoles. Il nous faudrait plus de places pour respecter les mesures sanitaires", relève M. Amoura. Le coordinateur du Snapest, Meziane Meriane, abonde dans la même sens d'autant que, dit-il, "il y aura une explosion du nombre d'élèves après ladécision de rachat à 9/20". "Cela nécessitera des classes et des postes budgétaires supplémentaires", signale-t-il.
"Lac o n j o n c t u re sanitaire exceptionnelle que t r a v e r s e l'Algérie, à l'instar de tous les pays du monde, oblige les responsables du secteur de l'éducation nationale, chacun à son niveau, à déployer davantage d'efforts et à coordonner les activités entre les acteurs, afin d'assurer le respect des gestes barrières et garantir, ainsi, la continuité du Service public au sein du secteur de l'éducation nationale, tout en préservant la santé des élèves et du personnel, grâce à un protocole qui sera élaboré à cet effet, en coordination avec d'autres secteurs", précise le ministère de l'Education, dans une circulaire-
cadre spécifique à la rentrée scolaire 2020-2021, Un préalable primordial, à même de "garantir la continuité du service public par l'ouverture des établissements éducatifs tout en veillant à protéger la santé des élèves et celle des personnels en suivant un protocole de prévention à mettre enoeuvre avec les secteurs spécialisés", explique le département de Mohamed Oudjaout. Dans ce cadre, le ministère de l'Education propose certains axes, sur lesquels va s'articuler la prochaine rentrée scolaire comme par exemple la réduction "le plus possible" du nombre d'élèves par classe, dans le cycle primaire (1ère et 2e AP), avec l'éventualité d'élargir cette mesure aux cycles moyen (1ère AM) et secondaire (1ère AS). Le MEN suggère aussi de réduire le système de la double vacation "le plus possible". Le ministère met l'accent sur l'importance de veiller au respect des mesures sanitaires avec un suivi de l'état de santé des élèves en coordination avec les services de santé. Il propose également de consacrer des séances de sensibilisations sur le sujet des maladies infectieuses et les mécanismes de prévention.
Le scepticisme des syndicats de l'éducation
Cependant, les syndicats de l'éducation se montrent sceptiques vis-à-vis de ces mesures et expriment des doutes sur les capacités du ministère pour mettre en oeuvre sa politique. Des syndicalistes interrogés estimentmême "irréalisables", les mesures contenues dans la circulaire-cadre et émettent de doutes quant à la tenue de la rentrée scolaire. Pour Boualem Amoura du Satef : "Cette circulaire-cadre n'a apporté rien de nouveau, sauf l'appel pour la prise des dispositions nécessaires, pour assurer une bonne rentrée dans le contexte de l'épidémie". "En ce qui nous concerne, nous nous posons la question que si l'épidémie se poursuit comme elle l'est aujourd'hui, estce qu'il y aura une rentrée scolaire ? Est-ce qu'il y aura même les examens de fin d'année (BEM et BAC) ?", interroge-t-il.
S'agissant de la diminution du nombre d'élèves par classe, M. Amoura se montre tout aussi sceptique. "Moi je me pose la question si le MEN a les moyens de sa politique ? Lorsqu'ils appellent au respect des mesures barrières, a-t-on assez d'infrastructures (classes) ? Déjà qu'en temps normal, les classes sont surchargées et on n'a pas construit assez d'écoles. Il nous faudrait plus de places pour respecter les mesures sanitaires", relève M. Amoura. Le coordinateur du Snapest, Meziane Meriane, abonde dans la même sens d'autant que, dit-il, "il y aura une explosion du nombre d'élèves après ladécision de rachat à 9/20". "Cela nécessitera des classes et des postes budgétaires supplémentaires", signale-t-il.


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