Législatives du 12 juin : Les délais pour le dépôt des dossiers de candidatures prorogés    Décès de la militante Annie Steiner : Zitouni présente ses condoléances à sa famille    Coronavirus: 189 nouveaux cas, 135 guérisons et 9 décès    Tribunal Sidi M'hamed: Saïd Djabelkhir condamné à 3 ans de prison ferme pour offense à l'Islam    Reprise à la hausse des activités du commerce extérieur    Ligue arabe, ONU, UE et UA réclament «un retrait immédiat» des troupes étrangères    Le fils d'Idriss Déby intronisé président de la République    Le Conseil de sécurité face à ses responsabilités    «Contrainte majeure» pour certains, «normale» pour d'autres    La Super Ligue se déballonne, le foot européen doit recoller les morceaux    Le CRB enfonce le CABBA    La JSK y est presque, l'ESS rate le coche    «10 000 patients sont en attente d'une greffe»    Tajine de kefta aux œufs    Que faire pour réguler le marché ?    La première édition du 2 au 5 juillet 2021 aux Ouacifs    Actuculte    FAF : Zetchi passe la main à Amara    RC Kouba : Six mois de suspension pour Ghalem    ARAMA DE RETOUR, NEGHIZ CONTACTE    Création d'une société ENR mixte Sonatrach/Sonelgaz : Que deviendra le programme solaire des 1000 mégawatts ?    Lancement d'une étude macroéconomique    Incendie au marché de gros des fruits et légumes    Cote d'alerte    Promenade des Sablettes : Campagne de sensibilisation à la sécurité routière    Plus de 600 affaires traitées depuis janvier    La Banque mondiale table sur un baril à 56 dollars en 2021    Grandiose marche nocturne à Akbou    Le lanceur d'alerte Noureddine Tounsi restera en prison    7070 météorites algériennes filent illégalement à l'étranger    "Nous devons entretenir notre mémoire"    Ecoles primaires: Les appels au débrayage se multiplient    Des Algériens parmi eux: 18.000 enfants migrants non accompagnés disparus en Europe    Amnesty International: «Une nette baisse des condamnations à mort en Algérie»    Un fonds de 7,55 millions d'euros pour les migrants    768 Logements sociaux électrifiés    Des milliers de travailleurs investissent la rue    La nécessaire coordination    Le challenge de deux présidents    15 quintaux de kif marocain saisis    «Possibilité non négligeable» d'une victoire de l'extrême droite    Brèves    La sanglante guerre d'usure des Houthis    L'Algérie ne tombera pas    Les islamistes rêvent de victoire    L'art comme oeuvre marchande    Promouvoir la diversité linguistique amazighe    «Les centres d'archives sont une vitrine»    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les mises en garde de Belhimer
Cybercriminalité
Publié dans Le Midi Libre le 24 - 02 - 2021

Le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Ammar Belhimer, a souligné hier l'"urgence" de faire face à la cybercriminalité en se focalisant sur la garantie de la souveraineté cybernétique basée sur la production d'un contenu national "qualitatif" sur les sites électroniques et les plateformes universitaires.
Le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Ammar Belhimer, a souligné hier l'"urgence" de faire face à la cybercriminalité en se focalisant sur la garantie de la souveraineté cybernétique basée sur la production d'un contenu national "qualitatif" sur les sites électroniques et les plateformes universitaires.
"Vu que 70% des Algériens consultent la presse électronique, il est devenu urgent de faire face à la cybercriminalité, en se focalisant sur la garantie de la souveraineté cybernétique, basée sur la production d'un contenu national qualitatif et les plateformes universitaires et la sécurisation du réseau, en vue de consacrer la souveraineté de l'Etat", a indiqué M.Belhimer dans un entretien accordé au quotidien national Cresus.
En ce sens, le ministre a exigé la domiciliation dans le domaine.dz des sites électroniques régis par le décret exécutif relatif aux modalités d'exercice de l'activité d'information en ligne, et de diffusion de mise au point ou rectification sur le site électronique. Pour M.Belhimer, la sécurisation des plateformes web et sites électroniques est un "enjeu fondamental", citant à cet effet un audit des sites web institutionnels réalisé par l'Observatoire du groupement algérien des acteurs du numérique. Il a ainsi relevé, que "le certificat SSL constitue une des protections les plus indispensables à déployer sur un site web", faisant remarquer que "85% des sites web audités ne disposent pas de ce certificat et ce, en dépit des assurances réitérées par le ministère". M.Belhimer a expliqué, que "depuis l'arrivée en masse des réseaux asociaux, je dis bien asociaux et je préfère cette expression à celle en vigueur, la Constitution algérienne déclare inviolables et protégés par la loi, la vie privée et l'honneur du citoyen", ajoutant qu'elle "garantit le secret de la correspondance et de la communication privée".
Le ministre a ajouté, que ces "grandes catégorie de droit" sont énoncées dans la nouvelle Constitution, adoptée en novembre 2020, précisant à cet égard "qu'en droit, la vie privée est circonscrite à trois éléments de la personnalité: le respect des comportements, de l'anonymat et de la vie relationnelle". M.Belhimer s'est ainsi dit "favorable à un renforcement de leur protection par l'édiction des peines les plus lourdes, quel que soit le mobile ou le statut social de l'agresseur", estimant que "c'est d'autant plus nécessaire que le phénomène n'épargne personne et prend des proportions alarmantes". A une question sur les Fonds d'aide à la presse, gelés depuis 2014, il a indiqué qu'il est envisagé de les "réactiver pour notamment, accompagner la transition du papier au numérique, soutenir les efforts de formation et de perfectionnement", soulignant que "la Loi de finance complémentaire est, au plan procédural, le moment idoine pour le faire". S'agissant de l'Autorité de régulation de la presse écrite, prévue par la loi de 2014, M.Belhimer l'a qualifiée "d'obsolète au regard de l'absence de référence internationale en la matière et à
l'avènement du nouveau cadre constitutionnel". Il a indiqué avoir envisagé, en lieu et place de cette Autorité, un "Conseil national de la presse écrite ayant en charge la délivrance de la carte de presse, les arbitrages en cas de manquements aux règles éthiques et déontologiques et la +médiatrie+ que commande une équitable répartition de la manne publicitaire selon une formule qui assure que le champs médiatique reste ouvert, à l'abri de tout monopole, tout en récompensant le mérite". Enchainant sur les grands chantiers de la réforme initiés par son département, le ministre a précisé, que ces chantiers tiennent de deux grandes préoccupations, à savoir le raffermissement de l'exercice démocratique et l'encadrement juridique des activités de communication. Il a expliqué qu'au titre de la première préoccupation, avoir retenu "le renforcement du cadre référentiel (au titre de la vision constitutionnelle), la préservation du cadre pluriel et concurrentiel de l'activité de communication (loin des abus de positions dominantes et des concentrations), le développement de la communication institutionnelle, le développement de la communication de proximité. Au titre de l'encadrement juridique des activités de communication, il a cité "la codification de l'activité de presse électronique multimédias (écrite, web radio et web télé), une loi sur la publicité, l'encadrement de l'activité de sondage d'opinion, une assise juridique pour les agences de communication, l'autorégulation de la presse écrite : Conseil national de la presse écrite (CNPE), le rapatriement juridique et technologique des chaînes de télévision privées".
"Des dix chantiers, initiés il y a un peu plus d'un an, c'est celui de la réhabilitation du professionnalisme et de l'éthique et de la déontologie -les trois vont ensemble-qui me tient le plus à coeur", a précisé le ministre, avant de conclure : "J'ai initié cette réhabilitation sur la base d'une démarche inclusive et résiliente, pour concilier deux grandes catégories juridiques qui me paraissent commander un exercice apaisé de ce noble métier : la liberté et la responsabilité. L'une ne va pas sans l'autre dans une société démocratique.
"Vu que 70% des Algériens consultent la presse électronique, il est devenu urgent de faire face à la cybercriminalité, en se focalisant sur la garantie de la souveraineté cybernétique, basée sur la production d'un contenu national qualitatif et les plateformes universitaires et la sécurisation du réseau, en vue de consacrer la souveraineté de l'Etat", a indiqué M.Belhimer dans un entretien accordé au quotidien national Cresus.
En ce sens, le ministre a exigé la domiciliation dans le domaine.dz des sites électroniques régis par le décret exécutif relatif aux modalités d'exercice de l'activité d'information en ligne, et de diffusion de mise au point ou rectification sur le site électronique. Pour M.Belhimer, la sécurisation des plateformes web et sites électroniques est un "enjeu fondamental", citant à cet effet un audit des sites web institutionnels réalisé par l'Observatoire du groupement algérien des acteurs du numérique. Il a ainsi relevé, que "le certificat SSL constitue une des protections les plus indispensables à déployer sur un site web", faisant remarquer que "85% des sites web audités ne disposent pas de ce certificat et ce, en dépit des assurances réitérées par le ministère". M.Belhimer a expliqué, que "depuis l'arrivée en masse des réseaux asociaux, je dis bien asociaux et je préfère cette expression à celle en vigueur, la Constitution algérienne déclare inviolables et protégés par la loi, la vie privée et l'honneur du citoyen", ajoutant qu'elle "garantit le secret de la correspondance et de la communication privée".
Le ministre a ajouté, que ces "grandes catégorie de droit" sont énoncées dans la nouvelle Constitution, adoptée en novembre 2020, précisant à cet égard "qu'en droit, la vie privée est circonscrite à trois éléments de la personnalité: le respect des comportements, de l'anonymat et de la vie relationnelle". M.Belhimer s'est ainsi dit "favorable à un renforcement de leur protection par l'édiction des peines les plus lourdes, quel que soit le mobile ou le statut social de l'agresseur", estimant que "c'est d'autant plus nécessaire que le phénomène n'épargne personne et prend des proportions alarmantes". A une question sur les Fonds d'aide à la presse, gelés depuis 2014, il a indiqué qu'il est envisagé de les "réactiver pour notamment, accompagner la transition du papier au numérique, soutenir les efforts de formation et de perfectionnement", soulignant que "la Loi de finance complémentaire est, au plan procédural, le moment idoine pour le faire". S'agissant de l'Autorité de régulation de la presse écrite, prévue par la loi de 2014, M.Belhimer l'a qualifiée "d'obsolète au regard de l'absence de référence internationale en la matière et à
l'avènement du nouveau cadre constitutionnel". Il a indiqué avoir envisagé, en lieu et place de cette Autorité, un "Conseil national de la presse écrite ayant en charge la délivrance de la carte de presse, les arbitrages en cas de manquements aux règles éthiques et déontologiques et la +médiatrie+ que commande une équitable répartition de la manne publicitaire selon une formule qui assure que le champs médiatique reste ouvert, à l'abri de tout monopole, tout en récompensant le mérite". Enchainant sur les grands chantiers de la réforme initiés par son département, le ministre a précisé, que ces chantiers tiennent de deux grandes préoccupations, à savoir le raffermissement de l'exercice démocratique et l'encadrement juridique des activités de communication. Il a expliqué qu'au titre de la première préoccupation, avoir retenu "le renforcement du cadre référentiel (au titre de la vision constitutionnelle), la préservation du cadre pluriel et concurrentiel de l'activité de communication (loin des abus de positions dominantes et des concentrations), le développement de la communication institutionnelle, le développement de la communication de proximité. Au titre de l'encadrement juridique des activités de communication, il a cité "la codification de l'activité de presse électronique multimédias (écrite, web radio et web télé), une loi sur la publicité, l'encadrement de l'activité de sondage d'opinion, une assise juridique pour les agences de communication, l'autorégulation de la presse écrite : Conseil national de la presse écrite (CNPE), le rapatriement juridique et technologique des chaînes de télévision privées".
"Des dix chantiers, initiés il y a un peu plus d'un an, c'est celui de la réhabilitation du professionnalisme et de l'éthique et de la déontologie -les trois vont ensemble-qui me tient le plus à coeur", a précisé le ministre, avant de conclure : "J'ai initié cette réhabilitation sur la base d'une démarche inclusive et résiliente, pour concilier deux grandes catégories juridiques qui me paraissent commander un exercice apaisé de ce noble métier : la liberté et la responsabilité. L'une ne va pas sans l'autre dans une société démocratique.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.