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Le FFS emboîte le pas au MSP
Elections locales
Publié dans Le Midi Libre le 21 - 10 - 2021

Des partis de l'opposition ne cachent plus leur courroux suite au refus d'un nombre important de leurs candidats aux élections locales anticipées du 27 novembre prochain.
Des partis de l'opposition ne cachent plus leur courroux suite au refus d'un nombre important de leurs candidats aux élections locales anticipées du 27 novembre prochain.
Leur colère est d'autant plus grande qu'ils laissent clairement planer la menace de se retirer du prochain rendez- vous électoral. En effet, quelques jours seulement après la montée au créneau du Mouvement de la société pour la paix (MSP) pour dénoncer la disqualification de ses candidats, c'est au tour du Front des forces socialistes (FFS) d'en faire de même. Avec presque les mêmes propos, le plus vieux parti d'opposition a fait montre de sa colère en fustigeant cette attitude qu'il n'a pas manqué d'assimiler à un "grave dérapage". Le FFS a, dans un communiqué signé de la main de son premier secrétaire national, Youcef Aouichiche, dénoncé "ces dépassements et cette excessive gestion sécuritaire de l'opération électorale qui est une action politique et c'est en tant que telle qu'il faut la regarder". Le FFS, à l'instar d'ailleurs du MSP, pointe du doigt l'Autorité nationale indépendante des élections (Anie),
qui "s'est fiée exclusivement aux rapports émanant des services de sécurité sans preuves avérées, ni jugements de justice définitifs, ce qui est contraire aux dispositions de l'article 184 de la loi électorale". Selon le FFS les raisons invoquées par l'Anie pour rejeter ces dossiers de candidature restent ambiguës et ne s'appuient sur aucun argument juridique. Tout comme elles sont dénuées de toute objectivité. Pour le FFS ce sont "surtout des candidats qui disposent d'un poids politiques et au fort potentiel concurrentiel qui ont particulièrement été écartés des listes électorales présentées par le parti". Il va sans dire que Youcef Aouichiche impute toute la responsabilité à "l'Anie et aux décideurs" en estimant que cette "attitude est contraire aux principes de la démocratie". Le FFS, qui a rappelé les circonstances difficiles de l'annonce de sa participation à ces élections afin notamment de préserver l'unité nationale, a indiqué qu'il "ne va pas se taire et qu'il utilisera toutes les voies de recours". Le communiqué du parti n'a pas donné de details chiffrés sur le nombre de candidats disqualifiés, mais, au vu de cette colère, l'on imagine aisément qu'il est important. Par cette réaction le FFS emboîte le pas au MSP qui a, lui aussi, dénoncé la disqualification d'un grand nombre de ses candidats par l'Anie.
Le mouvement islamiste est allé jusqu'à laisser entendre qu'il n'écarterait pas l'éventualité de se retirer de la course électorale à cause de ces "injustices". Il a en effet assimilé ces rejets des candidatures de ses militants par l'Anie à une véritable "boucherie". Comme il s'est aussi élevé contre les raisons avancées par l'autorité électorale pour justifier ces disqualifications. Face à ces graves accusations l'Anie, à tout le moins pour le moment, reste silencieuse. Pour rappel tous les partis politiques, qui ont déposé des listes électorales, ont subi le même sort à l'exemple du FLN et du RND. Mais ces deux derniers partis gardent étrangement le silence.
Leur colère est d'autant plus grande qu'ils laissent clairement planer la menace de se retirer du prochain rendez- vous électoral. En effet, quelques jours seulement après la montée au créneau du Mouvement de la société pour la paix (MSP) pour dénoncer la disqualification de ses candidats, c'est au tour du Front des forces socialistes (FFS) d'en faire de même. Avec presque les mêmes propos, le plus vieux parti d'opposition a fait montre de sa colère en fustigeant cette attitude qu'il n'a pas manqué d'assimiler à un "grave dérapage". Le FFS a, dans un communiqué signé de la main de son premier secrétaire national, Youcef Aouichiche, dénoncé "ces dépassements et cette excessive gestion sécuritaire de l'opération électorale qui est une action politique et c'est en tant que telle qu'il faut la regarder". Le FFS, à l'instar d'ailleurs du MSP, pointe du doigt l'Autorité nationale indépendante des élections (Anie),
qui "s'est fiée exclusivement aux rapports émanant des services de sécurité sans preuves avérées, ni jugements de justice définitifs, ce qui est contraire aux dispositions de l'article 184 de la loi électorale". Selon le FFS les raisons invoquées par l'Anie pour rejeter ces dossiers de candidature restent ambiguës et ne s'appuient sur aucun argument juridique. Tout comme elles sont dénuées de toute objectivité. Pour le FFS ce sont "surtout des candidats qui disposent d'un poids politiques et au fort potentiel concurrentiel qui ont particulièrement été écartés des listes électorales présentées par le parti". Il va sans dire que Youcef Aouichiche impute toute la responsabilité à "l'Anie et aux décideurs" en estimant que cette "attitude est contraire aux principes de la démocratie". Le FFS, qui a rappelé les circonstances difficiles de l'annonce de sa participation à ces élections afin notamment de préserver l'unité nationale, a indiqué qu'il "ne va pas se taire et qu'il utilisera toutes les voies de recours". Le communiqué du parti n'a pas donné de details chiffrés sur le nombre de candidats disqualifiés, mais, au vu de cette colère, l'on imagine aisément qu'il est important. Par cette réaction le FFS emboîte le pas au MSP qui a, lui aussi, dénoncé la disqualification d'un grand nombre de ses candidats par l'Anie.
Le mouvement islamiste est allé jusqu'à laisser entendre qu'il n'écarterait pas l'éventualité de se retirer de la course électorale à cause de ces "injustices". Il a en effet assimilé ces rejets des candidatures de ses militants par l'Anie à une véritable "boucherie". Comme il s'est aussi élevé contre les raisons avancées par l'autorité électorale pour justifier ces disqualifications. Face à ces graves accusations l'Anie, à tout le moins pour le moment, reste silencieuse. Pour rappel tous les partis politiques, qui ont déposé des listes électorales, ont subi le même sort à l'exemple du FLN et du RND. Mais ces deux derniers partis gardent étrangement le silence.


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