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L'examen du BEM risque de disparaitre
Aprés la "cinquiéme"
Publié dans Le Midi Libre le 30 - 11 - 2021

L'examen de fin de cycle secondaire semble emboîter le pas à celui du cycle primaire selon un rapport, que s'apprêtent à déposer les inspecteurs pédagogiques de l'enseignement moyen au niveau du ministère de tutell
L'examen de fin de cycle secondaire semble emboîter le pas à celui du cycle primaire selon un rapport, que s'apprêtent à déposer les inspecteurs pédagogiques de l'enseignement moyen au niveau du ministère de tutell
Ce rapport a été conclu après une réflexion approfondie et exhaustive de l'efficacité de l'examen du BEM sur les plans pédagogique, d'enseignement et d'évaluation. Les mécanismes et modalités de passage en première année de l'enseignement secondaire ont été passés au crible dans le cadre de la réforme des réformes pédagogiques initiée par le ministère de l'éducation nationale, à la suite de la décision d'annulation de l'examen de fin de cycle primaire. Les inspecteurs pédagogiques de l'enseignement moyen proposent, dans leur avant-projet, un ensemble de propositions pour assurer des réformes éducatives. Une "approche pédagogique profonde" selon eux.
Il s'agit notamment de la proposition d'annuler l'examen de fin de cycle moyen, et d'en faire un examen de rattrapage pour les élèves dont la note varie entre 9 et 9,99. Une seconde chance pour ces derniers, ainsi que pour les candidats libres qui n'ont pas d'autre mécanisme de passage au troisième cycle, se basant uniquement sur les matières essentielles. Les propositions prévoient également d'exempter les étudiants aux besoins spécifiques ayant une moyenne cumulative égale ou supérieure à 10 sur 20, se basant uniquement sur les résultats des trois trimestres. Les inspecteurs ont justifié leur proposition, par le coût élevé que le Trésor public engage annuellement pour la programmation de l'examen, malgré son inutilité pour le cycle de l'enseignement secondaire. Lesinspecteurs pédagogiques estiment aussi, dans leur avant-projet, que la "réalisation de la restructuration et de la réforme de l'enseignement moyen ne peut se faire qu'en augmentant les coefficients des matières". Dans ce volet, ils proposent la valorisation des matières scientifiques et celle de l'identité nationale. Ils ont suggéré de porter les coefficients de l'arabe et des mathématiques à 6, faisant passer le coefficient de l'anglais de 2 à 3 comme langue vivante, les sciences naturelles, sciences physiques, histoire et géographie à 5, et les matières extrascolaires, art plastique, musique et l'éducation physique à 1.
Les propositions proposent également de séparer l'histoire et la géographie et d'en faire des matières indépendantes. Qu'en est-il de la langue amazighe ? Le groupe de travail a suggéré de maintenir le système de groupes jusqu'après la pandémie avec 25 élèves au maximum. Concernant les activités extrascolaires, les inspecteurs ont suggéré de les rendre "facultatives", à enseigner une fois par semaine, pour parfaire les talents des élèves, surtout après que le Président Tebboune a annoncé la création prochaine d'un baccalauréat technique.
Ce rapport a été conclu après une réflexion approfondie et exhaustive de l'efficacité de l'examen du BEM sur les plans pédagogique, d'enseignement et d'évaluation. Les mécanismes et modalités de passage en première année de l'enseignement secondaire ont été passés au crible dans le cadre de la réforme des réformes pédagogiques initiée par le ministère de l'éducation nationale, à la suite de la décision d'annulation de l'examen de fin de cycle primaire. Les inspecteurs pédagogiques de l'enseignement moyen proposent, dans leur avant-projet, un ensemble de propositions pour assurer des réformes éducatives. Une "approche pédagogique profonde" selon eux.
Il s'agit notamment de la proposition d'annuler l'examen de fin de cycle moyen, et d'en faire un examen de rattrapage pour les élèves dont la note varie entre 9 et 9,99. Une seconde chance pour ces derniers, ainsi que pour les candidats libres qui n'ont pas d'autre mécanisme de passage au troisième cycle, se basant uniquement sur les matières essentielles. Les propositions prévoient également d'exempter les étudiants aux besoins spécifiques ayant une moyenne cumulative égale ou supérieure à 10 sur 20, se basant uniquement sur les résultats des trois trimestres. Les inspecteurs ont justifié leur proposition, par le coût élevé que le Trésor public engage annuellement pour la programmation de l'examen, malgré son inutilité pour le cycle de l'enseignement secondaire. Lesinspecteurs pédagogiques estiment aussi, dans leur avant-projet, que la "réalisation de la restructuration et de la réforme de l'enseignement moyen ne peut se faire qu'en augmentant les coefficients des matières". Dans ce volet, ils proposent la valorisation des matières scientifiques et celle de l'identité nationale. Ils ont suggéré de porter les coefficients de l'arabe et des mathématiques à 6, faisant passer le coefficient de l'anglais de 2 à 3 comme langue vivante, les sciences naturelles, sciences physiques, histoire et géographie à 5, et les matières extrascolaires, art plastique, musique et l'éducation physique à 1.
Les propositions proposent également de séparer l'histoire et la géographie et d'en faire des matières indépendantes. Qu'en est-il de la langue amazighe ? Le groupe de travail a suggéré de maintenir le système de groupes jusqu'après la pandémie avec 25 élèves au maximum. Concernant les activités extrascolaires, les inspecteurs ont suggéré de les rendre "facultatives", à enseigner une fois par semaine, pour parfaire les talents des élèves, surtout après que le Président Tebboune a annoncé la création prochaine d'un baccalauréat technique.


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